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Physical Graffiti - Remasterisé Import

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Page Artiste Led Zeppelin


Détails sur le produit

  • CD (4 décembre 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Atlantic
  • ASIN : B00005J8JL
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 57 commentaires client
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Descriptions du produit

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Physical Graffiti est un nouveau coup de maître de Led Zeppelin. Le quartette anglais renoue ici avec le hard rock qui l'a propulsé au sommet à la fin des sixties, comme sur "Custard Pie", "The Rover" et "In My Time Of Dying". Les ballades ne sont toutefois pas oubliées ("Down By Seaside"), ni les atmosphères acoustiques ("Bron-Y-Aur", "Ten Years Gone") ou post-psychédéliques. Ainsi, le morceau le plus intéressant ” entendons le plus original et ambitieux ” est de toute évidence "Kashmir" où, sur fond de violons et de synthétiseurs, Led Zeppelin, avec à sa tête un Jimmy Page au sommet de son art, semble conduire l'auditeur au cœur des fastes de l'Empire britannique du début du XXe siècle, comme s'il s'agissait de rendre un hommage explicite à Kipling. --Philippe Margotin

Critique

En janvier 1974, lorsque Jimmy Page donne rendez-vous à ses trois comparses à Headley Grange (où il a cette fois-ci à sa disposition le studio mobile de Ronnie Lane, bassiste des Faces), Led Zeppelin n'a alors pas enregistré depuis plus d'un an et demi. Robert Plant, qui a entre-temps subi une fâcheuse opération des cordes vocales, ne peut plus atteindre aussi facilement qu'autrefois les aigus et ses collègues doivent s'adapter à cette nouvelle situation. Mais ce qui aurait représenté un obstacle majeur pour n'importe quelle formation se transforme très vite en un défi que le quatuor, qui n'a peur de rien, va relever avec un brio époustouflant.  

Après avoir fait son choix dans les différentes cassettes de démo présentées, chacun y va de ses idées et apports lors de répétitions longues et acharnées. C'est seulement là que le groupe, sûr de ce qu'il va faire, peut enregistrer. Déjà, Plant montre que même avec une voix diminuée, il reste un chanteur qui n'a pas d'égal et qui pousse sur chaque note avec férocité et passion, comme dans « Ten Years Gone », longue ballade tout empreinte de nostalgie. Son ami John Bonham, pas en reste, porte à bout de bras « In My Time of Dying », plus longue chanson dans tout le catalogue de Led Zeppelin, variation sur un traditionnel blues popularisé par Blind Willie Johnson en tant que « Jesus Gonna Make Up My Dying Bed » et dont Bob Dylan avait déjà réalisé une relecture sur son premier album : ici, c'est devenu un monument du hard rock et du riff, quelque chose d'incompréhensible même après des centaines d'écoutes.  

Evidemment, Led Zeppelin ne serait pas non plus Led Zeppelin si plusieurs de ses chansons n'étaient encore chargées de sous-entendus sexuels plus ou moins explicites, ainsi le très funk « Trampled Underfoot » (très marqué par Stevie Wonder), les ravageurs « Custard Pie » et « Sick Again » (sur les groupies mineures) ou le brutal « The Wanton Song ». Logé à la même enseigne que les autres,John Paul Jones a droit à son morceau de bravoure rituel avec l'aventureux « In the Light », que le groupe ne pourra interpréter sur scène en raison de sa complexité. Par ailleurs, un instrumental de toute beauté, « Swan Song », sera laissé de côté et jamais enregistré en studio, n'existant pour la postérité qu'en version de travail piratée.  

Il est indiscutable qu'on a ici un groupe dont les musiciens ont atteint un niveau d'exigence incroyable et surtout une sorte d'alchimie, une complémentarité absolue, qui tourne tout simplement à la fusion. Ils parviennent même au-delà de tout ce qu'ils avaient imaginé avec « Kashmir », inspiré par la musique arabe et dont l'idée était venue à Robert Plant et Jimmy Page lors d'un périple en voiture qu'ils avaient accompli dans le désert marocain. Peut-être encore plus que « Stairway to Heaven », « Kashmir » est le classique absolu du groupe, axé entièrement sur la frappe de John Bonham, avec des arrangements magistraux de John Paul Jones et une rythmique implacable de Page, qui, exceptionnellement, ne s'autorise pas de solo.  

Une fois tout ce beau travail fini, Page, qui n'en est pas peu fier, constate que la somme de matériel qu'il a obtenue est tellement longue qu'elle ne tiendra pas sur un seul disque, mais qu'il n'y en a pas assez non plus pour faire un album double. Avec en tête l'exemple des Rolling Stones et de leur Exile On Main St., il décide alors de fouiller dans ses bandes et d'exploiter des chansons enregistrées lors des séances des précédents albums mais qui étaient restées inédites. Le charmant instrumental « Bron-Yr-Aur », que Page jouait sur scène lors de la tournée américaine du groupe en 1970, date ainsi des séances du troisième album.  

D'autres titres viennent des rebuts d’Houses of the Holy, ainsi la chanson du même nom (indice pour la datation : le grincement du pied de grosse caisse de Bonham), le formidable « The Rover » et le très folk « Black Country Woman », enregistré en extérieur, dans le jardin de la propriété de Stargroves, et alors qu'un avion survole le site ! Retour à Headley Grange mais en 1971 avec le beau « Night Flight » (composé principalement par John Paul Jones) et avec l'amusant « Boogie With Stu », où le groupe jamme avec Ian Stewart, le tour manager et pianiste des Rolling Stones (qui jouait déjà sur « Rock and Roll », sur l’album Led Zeppelin IV), ceci sur un décalque du « Ooh My Head » de Ritchie Valens : pour l'occasion, dans un rare élan de générosité, nos musiciens donnent même crédit non seulement à Ian Stewart mais aussi à la mère de Valens, qui voudra en retour leur intenter un procès! Et dans la foulée, ils osent recaser « Down By the Seaside », une sorte de pastiche de Neil Young par Plant (où celui-ci joue même une partie de guitare) enregistré lui aussi lors des travaux du quatrième album et qui y aurait très difficilement eu sa place.  

A la fin, ce qui aurait pu n'être qu'un patchwork musical bancal et incohérent se révèle un disque d'une richesse inépuisable, foisonnant et soigné dans ses moindres détails, et ce jusque dans la pochette, qui, dix ans plus tard, perd tout à être reproduite au format CD (même en vinyl replica made in Japan).   - Copyright 2016 Music Story


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 3 mars 2015
Format: CD Achat vérifié
Il y a des albums pour lesquels on pense ne plus avoir à faire l'article, dont le retentissement universel semble un fait acquis, dont la conception et chaque détail de chaque chanson semblent être connus et reconnus. Et puis, on sonde son entourage, se rend compte que, là encore, l'arbre trop souvent cache la forêt et que, finalement, ce qui apparaissait comme un classique usé jusqu'à la corde recèle encore de mystères trop peu sondés par une vaste majorité.
Prenez Physical Graffiti, le cru 75 du plus gros groupe de rock des années soixante-dix, une formation passée à la postérité bien au-delà de la sphère d'influence habituelle du genre, mais si, Led Zeppelin, vous savez bien, Dazed and Confused, Rock and Roll, Black Dog, The Immigrant Song, Stairway to Heaven évidemment et, puisque c'est sur l'album qui nous intéresse, et que c'est lui l'arbre, Kashmir son riff inoxydable et ses flaveurs orientales si addictives.
Et donc, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, Physical Graffiti, ce monument !, n'est pas à proprement parler un album classiquement conçu. Commencé à l'origine en novembre 1973, interrompu pour laisser la place à Bad Company (avec qui Led Zeppelin partage label et manager), ayant souffert des tensions internes et d'un John Paul Jones supposément sur le départ vers un poste plus respectable que celui de bassiste/claviériste d'une bande de chevelus (maître de chorale à la cathédrale de Winchester, pas moins !
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Par Hellblazer TOP 500 COMMENTATEURS le 21 mai 2009
Format: CD
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant pas pu se résoudre à jeter du (bon) matériel, il a préféré proposer un double disque : 15 titres répartis sur 4 faces.

On attaque d'entrée de jeu avec 2 boulets de canon, qui remettent vos pendules à l'heure : Led Zep sait-il encore balancer du gros après l'élargissement musical considérable de "House of the Holy" ? La réponse vous est assénée en double exemplaire sous la forme d'un "Custard Pie" fort, couillu, rapeux, surprenant, qui arrache ! Le clou est définitivement enfoncé avec "The Rover", excellent titre à la construction complexe et extrêmement inspirée. Gros sourire sur votre figure : WOW, ça re-déménage sévère dans les rangs du dirigeable ! Le son est énorme, même 40 ans plus tard... "In my time of Dying" est un joyau blues de 11:08mn (record absolu pour le groupe) qui part en crescendo explosif, executé par un groupe au sommet de sa forme : Plant y développe un feeling à fleur de peau couplé à une voix rugueuse du meilleur effet, et Page se lâche totalement sur des lignes de guitare à pleurer, avec un bottleneck prodigieux et glaçant. Onze minutes plus tard, dur de s'en remettre !
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1 commentaire 32 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
Ado, Je fis l'acquisition de ce mythique double album en 1983 à l'Euromarché de Sartrouville. C'était Les courses du vendredi soir avec mes parents. la pochette devait m'intriguer car je ne connaissait aucun morceau ou bien avais je décidé tout simplement de m'acheter un classique. De Led Zeppelin je n’écoutais que quelques titres , Whole Lotta Love, Communication Breakdown, immigrant song, rock' n Roll.. Metallica et Slayer avait surgit sauvagement, et j'étais trop jeune pour apprécier les titres moins rapides de Led Zep qui sonnaient trop 70's. C'était la musique des grands frères pour laquelle on avait un certain respect mais qui appartenait à un passé dont on devait se démarquer..

De par sa modernité Physicall Graffiti (disque 1) fut le premier led Zep que je pouvais écouter d'une traite. In my Time of Dying et son riff bluesy lancinant, martelé pendant 12 mn pour culminer avec un solo libératoire de Jimmy Page restera jamais le sommet de cet album, bien plus que Kashmir qui est un peu le Starway to Heaven du disque : le tube qui plaisait à tout le monde mais sur lequel on avait envie de passer. The Rover, à la structure alambiquée et sa ligne mélodique mémorable est selon moi l’autre chef d’oeuvre incontournable. Aucune digression folkeuse pour enchanter les baba cool, voilà ce qui m’avait plus à l’époque.

Le second disque a toujours souffert de sa comparaison avec le premier, il ne faut pas le juger à l'aune de celui-ci. En 83 je ne l'écoutait pas souvent aujourd'hui je le redécouvre.
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