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Page Artiste Alice Sara Ott


Détails sur le produit

  • Interprète: Alice Sara Ott
  • Compositeur: Franz Schubert, Modest Petrovich Moussorgski
  • CD (21 janvier 2013)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B00A3A7654
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Descriptions du produit

Description du produit

L'ETOILE MONTANTE DU PIANO RELEVE UN NOUVEAU DEFI AVEC BRIO : Alice Sara Ott est une jeune pianiste germano-japonaise de 24 ans, qui s'est déjà produite en concert avec les plus grands orchestre du monde, s'attirant les louanges des critiques pour l'élégance et l'autorité de son jeu. Après avoir interprété des pièces de Chopin, Liszt et Beethoven lors de ses précédents enregistrements pour Deutsche Grammophon, Alice Sara Ott s'attaque à deux nouveaux compositeurs : Modeste Moussorgski et Franz Schubert. Pour son premier passage au prestigieux White Nights Festival de Saint- Pétersbourg l'été dernier, Alice Sara Ott a choisi d'enregistrer un monument de la musique russe et du répertoire pianistique, les Tableaux d'une exposition de Moussorgski. Elle interprète ce cycle avec toute la spontanéité et la virtuosité qu'il requiert. Alice Sara Ott nous gratifie également d'une interprétation brillante de la Sonate pour piano en ré majeur de Schubert, restituant la joie conquérante et l'énergie de cette pièce. Pictures, l'escapade russe d'Alice Sara Ott.

Critique

L'ascension fulgurante d'Alice Sara Ott sur la scène pianistique avait laissé quelques mélomanes sceptiques, séduits par les indéniables qualités techniques de ses récitals Liszt, Tchaïkovski et Beethoven, sans y trouver la profondeur attendue. Ce qui est finalement l'apanage de la jeunesse tant l'expérience et la maturité, la science et l'équilibre viennent avec l'âge. Alors restait à la pianiste allemande de vaincre certaines réticences par un enregistrement pris sur le vif et sur une oeuvre nouvelle à son répertoire, la transcription pour piano des Tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski.

Enregistré en un concert lors du festival White Nights de Saint-Pétersbourg, ce récital simplement titré Pictures, accompagné d'une interprétation de la Sonate n°17 D. 850 de Wolfgang Schubert, révèle une nouvelle facette de l'artiste transformée en « performeuse ». Ainsi naît l'idée, dans l'approche de ces seize pièces, d'une détermination peu commune, non pas à plaire mais à démontrer sa crédibilité dans le cercle des pianistes de l'époque. Les attaques menées avec fougue et prestance signent son investissement réel, en dépit de la sonorité un peu trop métallique du clavier.

Non pas que cette interprétation bouleverse totalement, mais elle possède une belle personnalité et s'affranchit de toute la brillance qu'autorise sa grande facilité. Les grands moments que sont « La Grande porte de Kiev » et « Le Vieux château », parfaitement maîtrisés et traités avec soin, enlèvent le morceau d'un album où le plaisir est au rendez-vous. La sonate schubertienne servie en dessert est encore trop marquée par l'école de la rigueur pour vraiment convaincre, mais l'ensemble est très encourageant. - Copyright 2016 Music Story

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Amazon.com: HASH(0x973f8aec) étoiles sur 5 5 commentaires
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9740dbac) étoiles sur 5 All Is Not Lost 13 octobre 2013
Par Alan Music Fan - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I've enjoyed most of Ms. Ott's work to date - but I wasn't moved by this. I didn't expect to be bored by a performance of a piece that can be as over the top as Pictures At An Exhibition but ASO's playing was tentative. The playing seemed like that of a good high school player at a recital - practiced and correct but timid. Only in the last two movements did I feel her letting loose and actually having some fun. I wish she had scheduled a late night performance the way jazz players do it. I have a feeling the second go-around would have been a lot more exciting. I still believe great things are in store for this young pianist and I'm willing to forgive the occasional mis-step. Better to try and not quite succeed than to never try.
3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9740dc00) étoiles sur 5 Saving Miss Ott 9 novembre 2014
Par Bernard Michael O'Hanlon - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Bewilderment was mine when I heard this prim `n' proper, cold-as-the-hair-on-a-polar-bear's-bum, deeply unimaginative recital. Who was the boffin at DG who suggested that Alice Sara Ott should climb into the ring with Horowitz and Richter (Pictures at an Exhibition) and Mister Zero-Gravity himself, Wilhelm Kempff, in D 850? Was it ever going to end well? What happened to those Chopin concertos? Salutary though it be, is this instance where another photogenic diet-artist bites the dust? Here today and back-catalogue tomorrow? On current trajectories, obscurity looms large. What is to be done?

In search of relief, I turned to YouTube. It contains plenty of footage of ASO. She's a nice gal. In one selection, she demurely drinks a soy latte as she natters on about her career - oh dear.

Mules beget nothing. Someone needs to expand ASO's horizons, so to speak, and radically at that. New worlds beckon. And that onerous responsibility falls to the Australian Knappertsbusch Association. Over time, we have participated in any number of cross-cultural bonding sessions - just ask our much-loved secretary, Bangkok Betty. Ever ready to lend a helping hand or two, the AKA will sponsor ASO to the penal colonies where we'll do our level best to broaden her soul, as they say, and hammer out a new aesthetic. Once our ministrations have come to an end, I assure you, there'll be a different person sitting at the piano.

If it enriches her art, we're all winners, yes?
4 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x973fd054) étoiles sur 5 Surprisingly literal, uninvolved playing from a rising virtuoso 27 février 2013
Par Santa Fe Listener - Publié sur Amazon.com
Format: CD
ianist Alice Sara Ott, who will turn 25 this year, has one of the rarest opportunities in classical music, having been catapulted into prominence by DG's yellow label - they rarely make mistakes. If there has been a NY debut, it's not recorded in the New York Times archive, so Ott is at once famous and unknown. DG has spread her through a wide repertoire over five albums, beginning with the most difficult Liszt, moving on through the warhorse Tchaikovsky concerto, then to Beethoven sonatas. It's too great a burden for a young artist to bear equally well. Now we get Mussorgsky's Pictures at an Exhibition, which have become almost extinct, thanks to shattering performances on disc from Horowitz and Richter. Was it daring or foolhardy for Ott to travel to St. Petersburg to play this music at Gergiev's White Nights Festival last summer?

Her reading begins a bit unpromisingly with slack rhythms in the opening Promenade and Gnomes, getting no help from recorded sound so heavily weighted to the left hand that the effect is lugubrious. The heavy bass line throughout is inescapable and distracting. Ott has no problem with the technical side of Pictures, but this is music that's so familiar, it needs to catch fire in order not to be inconsequential. A heavy-handed Bydlo feels lumbering, however, and Ott's lack of imagination begins to take its toll - you realize that her goal is to be serious, not colorful or scintillating. The Old Castle has little atmosphere, the Tuileries no sparkle. In addition, she seems content to hover around mezzo forte too much of the time. There are brighter moments, as in the Ballet of the Unhatched chicks, but overall, it's a very literal, eyes straight ahead reading, full of big sounds but not a great deal more to hold one's attention.

Speaking of Richter, he left two recorded concert readings of Schubert's D Major sonata D. 850, one of those occasions where he attacked the music like middle period Beethoven, shattering Schubert's gentle image. The first movement features some tricky tempo changes, hesitations, and interjections. It's not a good sign that Ott simply charges through them at a clip, leveling everything in her path. It was a tactic she tried unsuccessfully in her Beethoven sonata disk. The second movement is also taken at an impatient pace with no pauses or flexibility. The Scherzo is announced grandly, with a nice contrast for the sparkling contrast that immediately follows. But by this point I couldn't escape the impression that Ott had no better intention than to march through every movement without charm, grace, or involvement. The Allegro finale is a funny thing, seemingly prim to the point of mincing, and pianists often struggle to make it sound like anything but an anticlimax. Ott sets a steady pace with few dynamic contrasts, offering nothing to object to but not much to notice, either.

My three stars is out of respect for DG's A and R department. They have dozens of flashy young pianists to choose form, and since Ott did so well with her earlier Liszt and Tchaikovsky albums, there must be something greater here than I can detect.
6 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x973fd420) étoiles sur 5 Alice Sara Ott is Beautiful!!! 7 mars 2013
Par nmollo - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I suppose for the last decade or so there has been the penchant by the leading classical labels for putting beautiful people, especially girls, on the front of classical album covers. Examples are Alice Sara Ott, Hélène Grimaud, Hilary Hahn and Lisa Batiashvili, to name but a few of the girls.

The question always seems to arise; Are the most talented really so beautiful?

I certainly know of a few female artists with stunning musical talent that are side-lined, one can only guess, because of the way they look. An example is the mezzo-soprano Tuva Semmingsen, who in any other world would be a classical super-star.

Certainly, in the case of Lisa Batiashvili, we have an extraordinary talent that is also blessed with beauty but there are some serious reservations when it comes to the likes of Hélène Grimaud, Hilary Hahn and Alice Sara Ott.

Concerning Alice Sara Ott, as is the point of the review, she is beautiful. Very beautiful and she wears tuff leather boots. I wonder how that works on the pedals?

This stunning Japanese-German pianist has recorded some Lizst, Tchaikovsky, Chopin, Beethoven and on this album, Pictures (2012), Mussorgsky and Schubert. She appears to have the full backing of Deutsche Grammophon ...err, sorry, Universal Music.

Now this would be fine if she really had an exceptional talent yet while her technique appears to be on form, it is her interpretation of the music and her natural rhythm that seems to be at fault.

Concerning her recent Beethoven (2011) album containing Piano Sonata No.3 in C, Op.2 No.3, and Piano Sonata No.21 in C, Op.53 -"Waldstein", a perceptive reviewer called her interpretations "polite" and "lady-like". I would have to agree but go further by saying she cannot connect with the rhythmic elements within the music.

This is certainly the case with her interpretation of Schubert's Piano Sonata in D major Op.53 D 850.

The bouncy opening movement, Allegro vivace D major, is all over the place rhythmically. This leaves me to wonder if she can really get down to Marvin Gaye or Kool & The Gang in a club or would she simply make jerky body movements that have no relation to the beat of the music?

....and this is my point... the music of Beethoven and Schubert is filled with rhythm. It is impossible for an artist to correctly interpret their music if they can't tap in time with the Bee Gees' You Should Be Dancing.

The first part of the album features Mussorgsky and his Pictures at an Exhibition suite. The fact that I can't get Alan B'Stard out of my mind while listening to this is a serious drawback. Never the less, it appears to be a favourite of young virtuoso pianists.

So to sum up, I hope we can agree that Alice Sara Ott is beautiful, wears nice boots and can play the piano, I just wonder, that if she looked like a female version of Stephen Merchant, would she be so highly regarded?
2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x973fd504) étoiles sur 5 Surprise 26 février 2013
Par Koshiro MIURA - Publié sur Amazon.com
Format: CD
MODEST MUSSORGSKY
Pictures at an Exhibition
Original piano version

FRANZ SCHUBERT
Piano Sonata in D major op. 53 D 850

Alice Sara Ott
Live recording 2012, St. Petersburg.

When I listened to Waldstein (Beethoven), I thought that Alice Sara Ott played it to focus on one point (the third movement). And, I thought, in "Pictures at an Exhibition" she plays to focus on The Great Gate of Kiev. But in Schubert D 850 she plays every movement with powerful hammer strikes to focus on neither any movement nor any melody.

Alice was only 23 years old when she played D 850, that is the most difficult piano sonata that Franz Schubert wrote. To my surprise, she did it very well. I compared D 850 played by Alice and Mitsuko Uchida. Alice would be greater than Uchida, because Alice played the first chord D-Fis-A-D and the next D-F-A-D at the beginning of the 1st movement with large momentum (You can hear it, if you play it loud), that led the masterpiece from start to finish (until the end of the 4th movement) very well. It needs high power to do it.
It's live recorded and mastered beautifully by BKL Recording Group GmbH, Lüneburg. Play it loud!
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