undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
16
4,4 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

1000 PREMIERS RÉVISEURSle 3 juillet 2011
Sur la pochette de cet album que les fans baptisent "Plastic Ono band" ou "Mother", John Lennon n'est pas nu (comme sur celle de "Two virgins"). Pourtant, c'est dans ses chansons qu'il décide de se mettre à nu. Lassé par le strass des Beatles, épuisé par la gloire, c'est un homme fragilisé, en quête de sérénité et de reconnaissance artistique, qui écrit et enregistre cet album historique en 1970. Certains considèrent ce disque comme le meilleur essai de Lennon (d'autres lui préfèrent "Imagine"). Ca peut se discuter... Toujours est-il que ce "Plastic Ono band" apparaît comme un album assez atypique, une véritable confession sur microsillon. La forme est tout à fait en phase avec le fond: des chansons dépouillées à l'extrême, presque austères, mais pourtant rageuses... On est très loin de l'emphase et de l'insouciance de "Sergent Pepper". Lennon utilise sa voix, son piano et sa guitare pour raconter sa vie, ses blessures, ses colères, ses projets, au fil de titres inoubliables (Mother, God, Love, Isolation). Seules la basse (tenue par Klaus Voorman) et la batterie (dont jouent en alternance Ringo Starr et Alan White) accompagnent parfois l'ex-Beatle. Sur "Working class hero", protest-song extraordinaire de sincérité et d'acuité, on retrouve l'influence du copain Bob Dylan, dont Lennon imite quelque peu la démarche (le barde américain est revenu lui aussi à la simplicité après le succès de "Blonde on blonde").
Après le très beau Imagine en 1971 (Que John qualifiait de "Plastic Ono band avec les violons"), il semble que Lennon ait brûlé tous ses atouts. Il ne retrouvera plus jamais cette inspiration par la suite, malgré quelques chansons correctes(Woman is the nigger of the world, Mind games, Steel and glass, Watching the wheels) disséminées dans des albums inégaux, dont le dernier, "Double fantasy", concept d'un dialogue musical avec Yoko Ono, sortira deux mois avant sa mort, mettant fin à une éventuelle reformation des Beatles que certains jugeaient imminente. Les Beatles deviendront des mythes, John Lennon une icône et "Plastic Ono Band" restera sans doute le meilleur disque de la courte carrière solo de John, mort à 40 ans seulement.
0Commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 septembre 2004
Après la séparation des Beatles, John Lennon enregistre cet album mais toujours sous le nom de Plastic Ono Band. Il va sans dire qu'il vide tout son sac, chose qu'il ne pouvait pas faire d'une manière aussi ouverte dans le groupe.
Il le fera si bien que la censure ne le ratera pas surtout en Grande Bretagne. Heureusement qu'il y avait Radio Caroline pour diffuser ses chansons interdites hors des eaux territoriales au nez et à la barbe du gouvernement anglais.
Dans « God » tout y passe : la magie, les dieux, les religions, la Bible, les rois, les cartes, Hitler, Kennedy, Elvis, Dylan et les Beatles. Cette rupture avec le passé, égrenée sur un ton sentencieux montre à quel point John est déterminé pour repartir à zéro.
« Working class hero » est l'un des morceaux les plus profonds concernant le texte. On comprend vraiment mal pourquoi il a été censuré à l'époque alors que personne n'est nominativement visé. Morceau qui n'aurait pas déplu à Bob Dylan.
Les 4 ballades « Hold on », « Isolation », « Love » et « Look at me » sont autant de morceaux agréables et sensibles où Lennon se montre à son avantage dans une ambiance acoustique avec une émotion non feinte.
« I find out » et « Remember » sont nettement plus rock alors que « Mother » est nettement plus tendu. Seul « Well Well Well » est assez saoulant notamment dans le couplet où Ringo Starr assène de la grosse caisse le tempo réverbéré avec la guitare solo pour seul accompagnement ; la spectorisation n'est pas de bon goût ici.
Les 2 bonus tracks ajoutés ici « Power to the People » (N°7 en Angleterre en avril 1971) et « Do the Oz » (plus anodin) ne déparent pas de l'ensemble.
Vous avez ici le meilleur album de John Lennon où on le trouve tour à tour tendre, tendu, vindicatif et révolté. Le climat est assez varié même s'il n'est pas des plus réjouissants. Il ne peut laisser indifférent car John l'a fait avec ses tripes sans fard, et là, le but est atteint.
44 commentaires| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 avril 2011
Le meilleur disque de Lennon, c'est certain. Un disque comme une thérapie : l'abandon par propre sa mère, la mort accidentelle de cette dernière, l'absence du père, la trahison de Mac Cartney, ce disque est un cri primal pour exorciser toutes cette souffrance, pour faire table rase de la décade prodigieuse qui amena les 4 petits gars de Liverpool sur le toit du monde. Rarement la musique rock a été aussi loin dans l'authenticité, jamais à ma connaissance (et je crois m'y connaitre un peu) à part le Rocky Bottom de Robert Wyatt. Un cri violent entrecoupé de grand moment de douceur, Lennon est en colère mais les balades sont magnifiques. J'ai acheteté ce disque en hiver 70, il neigeait... 40 ans ans plus tard cette musique n'a pas pris une seule ride, rien perdu de sa hargne, c'est une des bandes-son de ma vie et malgré la neige, elle brûle toujours du même feu intérieur.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 janvier 2013
Quelle indicible magie se niche dans cet album? Et combien sa pochette semble le rappeler à chaque coup d'oeil! Il est certain que Lennon sentit l'impératif besoin d'oublier les Beatles, de se régénérer, de faire table rase. Peut-être que la chanson qui le résume le mieux est "Love", avec son désir vital de dire l'essentiel, et de l'exprimer de la façon la plus pure qui soit. D'autres commentaires amazon parlent de nudité, et c'est une évidence. Et ce n'est pas tant la nudité du propos qui importe, que celle de la forme. Chaque chanson veut aller au coeur des choses, en se dénudant du superflu comme l'hiver déshabille les arbres. Et dans cette photo de Lennon invoquant la plénitude du repos sur le ventre de sa compagne, on n'entend pas que "Love", mais aussi "Well well well", modèle de cri primal visant à exsuder tout stress, toute pression et tout parasite, deux chansons très contrastées qui se suivent sur l'album. Sur cette photo Lennon prend le soleil, et cet album a quelque chose d'aussi nu que solaire. On n'y trouve pas de chaleur, mais un éclat, une sorte de soleil interne, ou le soleil encore à l'état de noyau. Tout ce qui va en fleurir est imaginé, car on n'est qu'à la source. La forme est donc brute, crue, directe. Les titres sont courts: "Mother", "Isolation", "Remember", "Love", "God". Lennon grogne, hurle, gémit, s'adoucit jusqu'à la buée, puis se remet à chanter comme s'il nous parlait (la première phrase mélodique de "God" ne relève que du ton parlé, à croire que Lennon a fini par trouver sa musique en parlant). Même si "Imagine" et "Jealous guy" restent de sublimes chansons qu'on ne trouvera que sur l'album suivant, en tant qu'album Lennon ne fera jamais mieux que Plastic Ono Band. On se moque bien de ce qu'il raconte, en fin de compte. Avec lui, et je suis convaincu qu'il en est de même pour tous ses vrais fans, c'est la façon qu'il a de le dire qui nous conquiert, nous emballe, nous passionne, nous touche. Lennon avait un don, et ce don était celui d'exprimer ses émotions et ses sentiments de façon spontanée, physique, avec toutes les subtiles nuances intuitives que cela demande. Lennon n'était pas habile, mais un honnête homme d'expression. C'est pourquoi il compte. Qu'il fût jaloux, méchant, colérique, amoureux, idéaliste, désillusionné, naïf, désemparé, il était vrai, et sonnait vrai, du moins jusqu'à ce qu'il mûrisse vers 1973, se taise vers 76, et nous quitte un triste soir de décembre 80, bien malgré lui.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2000
Ceci est le premier album solo de Lennon après la séparation des Beatles. Ce disque a été enregistré en 70 et est le résultat d'un traitement suivi par Lennon pour effacer les angoisses infantiles dues au double abandon par son père qui a quitté sa mère 'lorsqu'il était petit' et par celle-ci morte durant son adolescence. C'est d'ailleurs le thème de la première chanson de l'album "Mother". Mais bon, Lennon n'a jamais été très net si l'on peut dire alors que vaut ce disque réalisé en tant que thérapie psychologique? Sur cet album, on constate bien que Lennon a des problèmes à régler... Avec ses parents donc ("Mother"), avec le monde et Yoko ("Hold on", "Look at me"), avec le capitalisme ("Working class Hero"), avec le passé ("Remember") ou encore ses peurs ("Isolation"). Le ton global est donc angoissé, ce qui n'est pas pour plaire à tout le monde. Les arrangements sont simples sans fioritures et les musiciens peu nombreux car en plus de John & Yoko, on ne trouve généralement qu'un batteur nommé Ringo Starr, un bassiste (remplacant de Mc Cartney), Klaus Voorman et Phil Spector à la production. Ce dernier nous évite de 'spectoriser' l'album et c'est tant mieux. C'est sur qu'à l'époque, le ton a dérouté. Mais, une chanson comme "Well well well" qui est une traduction musicale de la théorie du 'Cri Primal' du Docteur Jdanov que Lennon à consulter pour 'se guérir', est un très bon rock. De meme, la chanson d'ouverture fait partie de ses meilleures chansons, tout comme l'est "Love" l'une des plus grandes ballades de sa carrière. Et on ne sait qu'ajouter sur l'unique "Working class hero" ou le philosophique "God" qui clot l'album. Ainsi, ce disque contient 4 ou 5 compositions dignes du meilleur Lennon et le reste est d'un très bon niveau. Donc ce disque est génial!? Oui et non, car meme si ce disque présente des morceaux qui musicalement sont excellents, reste que l'ambiance un peu glauque qui y règne va en refroidir certains (mais surement pas tous).
PS : Pour les Bonus Tracks, je dirais simplement ceci : "Et si on ajoutait un bras à la Venus de Milo ?"
11 commentaire| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne parlerai point du contenu car j'ai deja ecrit un commentaire sur ce sublime album mais plutot du contenant ,album qui souffrait d'une production tres brute et ecrasante ,l'equipe d'abbey road a reussi a garder la force et l'authenticite de l' oeuvre originale tout en y apportant une meilleure dynamique ainsi qu'uen production plus aeree sans en denaturer la coloration du disque,on n'est point decu car on reconnait bien "plastic ono band" avec une nouvelle fraicheuir.pascal49
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce disque est le premier de John Lennon en solo et sans doute son meilleur. Terrifiant de franchise, Lennon accumule des morceaux tours de force comme jamais en y mettant son âme à nue. Obligatoire pour tout le monde.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 3 septembre 2015
Des quatre Beatles, John Lennon est celui qui a été le plus empressé de se débarrasser de leur fardeau pour mieux se consacrer à sa propre carrière, placée sous le signe de l’avant-garde sous l’impulsion d’une Yoko Ono qui, si elle n’a pas été pour rien dans l’éclatement du groupe, n’a pas non plus été cette grande coupable que l’on désignait à l’époque. La séparation des Fabs étant inévitable, sa présence dans la vie de John a d’avantage pesé sur une carrière en solo qui n’aurait jamais eu le même visage sans elle. Pour preuve leurs trois premiers efforts en commun (TWO VIRGINS, LIFE WITH THE LIONS, WEDDING ALBUM), que l’on qualifiera de musique… euh… expérimentale et qui demeurent toujours aussi barbants 40 ans plus tard ! Suivant un disque live enregistré à Toronto lors d’un festival dédié au revival rock n’roll, John allait revenir à son fond de commerce sitôt l’affaire Beatles liquidée avec son premier vrai album, PLASTIC ONO BAND, qui sera d’emblée considéré comme un chef-d’œuvre.
Roi de la mélodie limpide accompagnée de mots simples, John (qui venait de suivre la thérapie du cri primal du Dr. Janov) expose toute sa part intimiste sur ce grand album dénudé et se livre tel qu’il est à son public, le long de compositions à fleur de peau qu’il accompagne le plus souvent d’une simple guitare sèche (LOVE, WORKING CLASS HERO) ou d’un piano non moins primal (MOTHER, ISOLATION) - soutenu certaines fois par un groupe minimaliste (Klaus Voormann, Ringo) - et réalise le tout premier disque de pop thérapeutique qui, sur sa seule et talentueuse sincérité, se fait le parfait miroir de son âme. Un album déchirant, beau, exemplaire.
Tops : MOTHER, LOVE, WORKING CLASS HERO, GOD, MY MUMMY'S DEAD, ISOLATION, WELL WELL WELL, I FOUND OUT
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2008
un album sublime pas de remplissage une pure merveille. Pour repondre au commentaire sur Bob Dylan. Il fait bien parti de la longue liste de la chanson "God" mais pas au nom de Dylan mais sur son vrai nom Zimmerman Robert.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2000
Ceci est le premier album solo de Lennon après la séparation des Beatles. Ce disque a été enregistré en 70 et est le résultat d'un traitement suivi par Lennon pour effacer les angoisses infantiles dues au double abandon par son père qui a quitté sa mère 'lorsqu'il était petit' et par celle-ci morte durant son adolescence. C'est d'ailleurs le thème de la première chanson de l'album "Mother". Mais bon, Lennon n'a jamais été très net si l'on peut dire alors que vaut ce disque réalisé en tant que thérapie psychologique? Sur cet album, on constate bien que Lennon a des problèmes à régler... Avec ses parents donc ("Mother"), avec le monde et Yoko ("Hold on", "Look at me"), avec le capitalisme ("Working class Hero"), avec le passé ("Remember") ou encore ses peurs ("Isolation"). Le ton global est donc angoissé, ce qui n'est pas pour plaire à tout le monde. Les arrangements sont simples sans fioritures et les musiciens peu nombreux car en plus de John & Yoko, on ne trouve généralement qu'un batteur nommé Ringo Starr, un bassiste (remplacant de Mc Cartney), Klaus Voorman et Phil Spector à la production. Ce dernier nous évite de 'spectoriser' l'album et c'est tant mieux. C'est sur qu'à l'époque, le ton a dérouté. Mais, une chanson comme "Well well well" qui est une traduction musicale de la théorie du 'Cri Primal' du Docteur Jdanov que Lennon à consulter pour 'se guérir', est un très bon rock. De meme, la chanson d'ouverture fait partie de ses meilleures chansons, tout comme l'est "Love" l'une des plus grandes ballades de sa carrière. Et on ne sait qu'ajouter sur l'unique "Working class hero" ou le philosophique "God" qui clot l'album. Ainsi, ce disque contient 4 ou 5 compositions dignes du meilleur Lennon et le reste est d'un très bon niveau. Donc ce disque est génial!? Oui et non, car meme si ce disque présente des morceaux qui musicalement sont excellents, reste que l'ambiance un peu glauque qui y règne va en refroidir certains (mais surement pas tous).
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

19,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)