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Pride and Prejudice (Anglais) Broché – 6 décembre 2012

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Descriptions du produit

Extrait

CHAPTER 1

IT IS A TRUTH universally acknowledged that a single man in
possession of a good fortune must be in want of a wife.

However little known the feelings or views of such a man may be on
his first entering a neighbourhood, this truth is so well fixed in
the minds of the surrounding families that he is considered as the
rightful property of some one or other of their daughters.

"My dear Mr. Bennet," said his lady to him one day, "have you heard
that Netherfield Park is let at last?"

Mr. Bennet replied that he had not.

"But it is," returned she; "for Mrs. Long has just been here, and she
told me all about it."

Mr. Bennet made no answer.

"Do not you want to know who has taken it?" cried his wife impatiently.

"You want to tell me, and I have no objection to hearing it."

This was invitation enough.

"Why, my dear, you must know, Mrs. Long says that Netherfield is
taken by a young man of large fortune from the north of England; that
he came down on Monday in a chaise and four to see the place, and was
so much delighted with it that he agreed with Mr. Morris immediately;
that he is to take possession before Michaelmas, and some of his
servants are to be in the house by the end of next week."

"What is his name?"

"Bingley."

"Is he married or single?"

"Oh! single, my dear, to be sure! A single man of large fortune; four
or five thousand a year. What a fine thing for our girls!"

"How so? How can it affect them?"

"My dear Mr. Bennet," replied his wife, "how can you be so tiresome!
You must know that I am thinking of his marrying one of them."

"Is that his design in settling here?"

"Design! nonsense, how can you talk so! But it is very likely that he
may fall in love with one of them, and therefore you must visit him
as soon as he comes."

"I see no occasion for that. You and the girls may go, or you may
send them by themselves, which perhaps will be still better, for as
you are as handsome as any of them, Mr. Bingley might like you the
best of the party."

"My dear, you flatter me. I certainly have had my share of beauty,
but I do not pretend to be anything extraordinary now. When a woman
has five grown-up daughters, she ought to give over thinking of her
own beauty."

"In such cases, a woman has not often much beauty to think of."

"But, my dear, you must indeed go and see Mr. Bingley when he comes
into the neighbourhood."

"It is more than I engage for, I assure you."

"But consider your daughters. Only think what an establishment it
would be for one of them. Sir William and Lady Lucas are determined
to go, merely on that account, for in general you know they visit no
newcomers. Indeed you must go, for it will be impossible for us to
visit him if you do not."

"You are over scrupulous surely. I dare say Mr. Bingley will be very
glad to see you; and I will send a few lines by you to assure him of
my hearty consent to his marrying whichever he chooses of the girls;
though I must throw in a good word for my little Lizzy."

"I desire you will do no such thing. Lizzy is not a bit better than
the others; and I am sure she is not half so handsome as Jane, nor
half so good-humoured as Lydia. But you are always giving her the
preference."

"They have none of them much to recommend them," replied he; "they
are all silly and ignorant like other girls; but Lizzy has something
more of quickness than her sisters."

"Mr. Bennet, how can you abuse your own children in such a way? You
take delight in vexing me. You have no compassion on my poor nerves."

"You mistake me, my dear. I have a high respect for your nerves. They
are my old friends. I have heard you mention them with consideration
these twenty years at least."

"Ah! you do not know what I suffer."

"But I hope you will get over it, and live to see many young men of
four thousand a year come into the neighbourhood."

"It will be no use to us if twenty such should come since you will
not visit them."

"Depend upon it, my dear, that when there are twenty, I will visit them all."

Mr. Bennet was so odd a mixture of quick parts, sarcastic humour,
reserve, and caprice, that the experience of three and twenty years
had been insufficient to make his wife understand his character. Her
mind was less difficult to develop. She was a woman of mean
understanding, little information, and uncertain temper. When she was
discontented she fancied herself nervous. The business of her life
was to get her daughters married; its solace was visiting and news. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Revue de presse

"The wit of Jane Austen has for partner the perfection of her taste."
--Virginia Woolf --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Format: Broché
J'écris ce commentaire après avoir lu pour la 3° fois ce trésor de la littérature anglaise et plus généralement de la littérature mondiale.

L'intrigue fut dévoilée par d'autres commentateurs, MAIS ce qui fait de ce livre un VÉRITABLE CHEF D'OEUVRE c'est :

- Le style littéraire de Jane Austen, quel délice de se plonger littéralement dans le raffinement de son écriture! Une écriture irréprochable, dans un anglais élégant, riche, structuré et néanmoins direct dans les propos et les idées développées. Comment ne pas tomber sous le charme des dialogues ciselés, humoristiques, crus et durs dans leurs contenus enveloppés dans un style travaillé. Jane Austen a travaillé sans relâche sur toutes ses oeuvres qu'elle a écrit et réécrit, elle y a consacré l'essentiel de son temps, de sa vie jusqu'à sa mort précoce à 41 ans.

- La satyre de cette Angleterre de cet fin du 18° siècle, où un système de "castes" prévalait, empêchant les hommes et les femmes de vivre leurs vies, leurs amours, leurs mariages selon leurs goûts, leurs aspirations personnelles pour se plier aux diktats des conventions. D'où ce titre tellement vrai qui en 3 mots contient toutes ces contraintes, ces peurs, ces lois : PRIDE AND PREJUDICE...

Obéir à ce système pour respect "l'honneur" de ses parents, de la caste au sein laquelle on est né en s'enveloppant d'un drap d'orgueil pour cacher des blessures intimes plus profondes au risque d'attirer l'opprobre sur sa famille, ses relations...
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2 commentaires 17 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche
Pride and Prejudice de Jane Austen est un vrai tresor. On peut le lire plusieurs fois et trouver toujours quelque chose de nouveau. Pride and Prejudice est un roman des moeurs satirique et hilarant. Austen sait plonger son lecteur dans le monde clos des gentilshommes et femmes dans l'Angleterre rurale d'antan. Elle nous revele un monde où la politesse fais la loi, où les gens sont jugés par le comportement de leurs relations, où vouloir sortir de son probre rang est inpensable. Pride and Prejudice est un livre qu'on doit lire!
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Format: Broché
Elizabeth Bennett n'a pas de chance. Dès qu'il y a un homme désagréable dans le coin il ne peut s'empêcher de la demander en mariage. M. Collins d'abord, médiocre et servile, propose le mariage à tout ce qui bouge. Après tout le mariage est socialement obligatoire mais peu importe qui on épouse. M. Darcy en revanche choisit qui il désire épouser et s'y tient. Cependant les flèches de Cupidon se heurtent à la cuirasse d'amour propre d'Elizabeth, M. Darcy est certes riche et titré mais Elizabeth ne supporte pas son air hautain.

Jane Bennett est éprise de M. Bingley alors que sa sœur Elizabeth méprise M. Darcy. Mais il y a méprise. Et dans cette méprise réside la force du livre (et sa supériorité par rapport à d'autres œuvres de Jane Austen). Jane et Bingley ne contrôlent pas leurs amours et leur mariage n'aura lieu que si leur entourage le décide. La question de la nature de la relation entre Lydia et Wickham est une affaire éminemment sociale. Elizabeth et Darcy en revanche ont du caractère (jusqu'à l'orgueil) et nul tiers ne sera autorisé à interférer. Tout se passe dans la perception qu'ils ont l'un de l'autre : seuls leur orgueil et leurs préjugés peuvent se dresser entre eux.

Jane Austen n'est pas romantique. Les romantiques remettent en cause une société très policée et rigide. C'est dans cette société qu'évoluent les héroïnes de Jane Austen et elles ne veulent aucunement la chambouler, juste se ménager un petit espace de liberté et de libre choix quand elles se sentent étouffer.
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Format: Broché
Lire "pride and prejudice" a pendant très longtemps été ma pire hantise en tant qu'angliciste (le fait qu'il soit qualifié de "grand classique" y étant pour quelque chose).Je me suis donc lancée dans sa lecture, contrainte et forcée. Mais dès le deuxième chapitre on se laisse prendre par le récit de Jane Austen. L'héroïne et les personnages qui gravitent autour d'elle ne laissent jamais le lecteur indifférent: ils provoquent de telles réactions passionnelles qu'on les adore ou on les déteste!Bien qu'en soi l'histoire soit assez banale (comment une jeune fille anglaise bien élevée ne peut s'accomplir et être reconnue par la société qu'en se mariant, l'intelligente héroïne s'opposant évidemment à cette conception!), l'écriture empreinte d'ironie transforme la lecture de ce roman en un pur moment de plaisir.On se demnde tous si la maquerelle Mrs Bennett va caser toutes ses filles, pourquoi Mr Darcy est si méchant et surtout si Elizabeth va trouver chaussure à son pied...Rassurez-vous: tout est bien qui finit bien!
Remarque sur ce commentaire 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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