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Primitifs de la photographie: Le calotype en France (1843-1860) Relié – 14 octobre 2010

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Présentation de l'éditeur

Le calotype - le terme, forgé en 1841 par l'inventeur anglais de la photographie, William Henry Fox Talbot, signifie " belle image " et désigne les négatifs sur papier et les tirages qui en sont issus -, avec son léger flou dû à de longs temps de pose, ses tirages aux teintes variées et ses retouches, a la force de la gravure et du dessin. Pratiqué par des artistes (peintres, graveurs, sculpteurs, architectes), des archéologues, de grands voyageurs, de purs amateurs le plus souvent aristocrates fortunés (banquiers, industriels, propriétaires de grands domaines agricoles, fils de famille, etc.), il a produit une grande partie des chefs-d'oeuvre de la photographié du XIXe siècle, comme Le Stryge de Charles Nègre ou Les Remparts d'Avignon d'Édouard Denis Baldus. Les premières photographies sur papier apparaissent en France en 1843 et cette technique y sera pratiquée jusque dans les années 1860. Elle est concurrencée à la fois par le daguerréotype, positif direct sur plaque de cuivre argentée, apparu en 1839, et par le négatif sur verre, mis au point en 1851, techniques qui auront les faveurs des photographes professionnels. Les calotypistes français, ou ayant pratiqué en France, sont à peine quelques centaines : on peut citer parmi eux Gustave Le Gray, Henri Le Secq, Hippolyte Bayard, Maxime Du Camp, Charles Marville, Eugène Delacroix, Louis Adolphe Humbert de Motard, Victor Regnault, Auguste Bartholdi, Benjamin et Édouard Delessert, le vicomte Vigier, etc. Richement illustrée, cette monographie de référence, publiée à l'occasion de l'exposition " Primitifs de la photographie. Le calotype en France 1843-1860 ", rassemble quelque 180 oeuvres issues des collections de la Bibliothèque nationale de France, de la Société française de photographie, du musée d'Orsay, du musée des Arts décoratifs, de la bibliothèque de l'Institut de France... et propose, à côté d'essais dus aux meilleurs spécialistes, qui situent l'importance du calotype dans l'histoire du médium photographique, le dictionnaire de plus de 350 photographes ayant pratiqué le calotype en France.

Biographie de l'auteur

Ce volume est publié sous la direction de Sylvie Aubenas et Paul-Louis Roubert, commissaires de l'exposition. Sylvie Aubenas, conservateur général, dirige le département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque nationale de France. Spécialiste de la photographie du me siècle, elle a collaboré à de nombreuses expositions, en particulier " Nadar. Les années créatrices 1854-1860 " au musée d'Orsay (1994), et organisé à la BNF " La révolution de la photographie instantanée " (1996), " Charles Aubry, photographe " (1996), " L'art du nu au XIXe siècle " (1997), " Degas photographe " (1999), " Voyage en Orient " (2001), " Gustave Le Gray, photographe 1820-1884 (catalogue BNF/Gallimard, 2002), " Atget ; Une rétrospective " (catalogue BNF/Hazan, 2007). Elle est également l'auteur d'un grand nombre d'articles sur la photographie du XIXe siècle. Marc Durand, secrétaire de documentation au Minutier central des notaires de Paris (Archives nationales), est spécialiste des actes notariés au XIXe siècle et de l'histoire de la photographie. Co-auteur du site Autochrome Lumière (Archives de France, coll électronique " Célébrations nationales ", ), il a également collaboré au catalogue d'exposition Lumière, l'album de famille (Lyon, Archives municipales, 1995) et il est l'auteur de " De l'image fixe à l'image animée. Contribution à l'histoire de la photographie à travers les actes du Minutier central des notaires de Paris ", dans Des images et des mots. Les documents figurés dans les archives (CTHS, sous presse), actes du congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Arles, 2007. Il est responsable de Documents du Minutier central des notaires de Paris. Photographes et histoire de la photographie. De l'image fixe à l'image animée (1820-1910) (Archives nationales, à paraître en 2011). Michel Frizot, chercheur et enseignant, directeur de recherche au CNRS, est historien et théoricien de la photographie. Outre plusieurs articles sur le calotype, l'inversion et le négatif, il a publié notamment Hippolyte Bayard, naissance de l'image photographique (Amiens, Les Trois Cailloux, 1987), Histoire de voir (Centre national de la photographie, 1989) et il a dirigé la publication de la Nouvelle histoire de la photographie (Bordas / Adam Biro, 1994 nouvelle éd Larousse, 1998)... et, dernièrement, Kertész (Hazan / Éd. du Jeu de Paume, 2010). Nicolas Le Guern est spécialiste de l'histoire des procédés photographiques. Diplômé de l'ENS Louis Lumière, il est chercheur associé à la BNF et ingénieur éclairagiste. Il a publié notamment " La photographie d'exploration, une prouesse ", dans Explorateurs photographes. Territoires inconnus 1850-1930 (La Découverte, 2003) et " A la recherche du temps perdu. La reconstitution de l'oeuvre de Hanne Darboven, Schreibzeit : Weltansichten " (Support tracé, revue de l'association pour la recherche scientifique sur les arts graphiques, n° 5, 2005). Paul-Louis Roubert, maître de conférences à l'université de Paris VIII Vincennes Saint-Denis, est historien d'art, spécialiste de la photographie du XIXe siècle. Membre du comité de rédaction de la revue Études photographiques, il a publié, outre de nombreux articles sur l'histoire de la photographie, L'Image sans qualités. Les beaux-arts et la critique à l'épreuve de la photographie 1839-1859 (Monum, 2006). Il a été lauréat en 2006 de la bourse Louis Roederer pour la photographie.

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Par LD COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 11 décembre 2010
Format: Relié
Vous ne rêvez pas de connaître les "primitifs de la photographie"? Le mot "calotype" ne vous dit pas grand-chose, et les différences avec le daguerréotype ne sont pas évidentes pour vous? Les noms Gustave Le Gray ou Henri Le Secq ne suscitent rien? Rassurez-vous, c'était mon cas jusqu'à il y a quelques jours, en tout cas jusqu'à ce que je me rende à l'exposition se tenant à la BNF et décide d'acquérir, sur le coup de l'enthousiasme, le catalogue co-édité avec Gallimard.

L'exposition comme le catalogue, tous deux également passionnants, se proposent donc d'étudier les débuts d'une technique et la quinzaine d'années où elle a été utilisée en France (voir la présentation de l'éditeur). Dans les années 1830, Daguerre met au point sa technique, et William Henry Fox Talbot met au point la sienne en Angleterre. Le brevet vient après celui de Daguerre, et si la technique de Talbot a l'immense mérite de proposer un négatif papier - aux tirages reproductibles, à l'inverse de la plaque du daguerréotype - elle a d'autres inconvénients, comme celui de proposer une définition un peu moins nette. Alors que le daguerréotype a les faveurs des savants, politiques et amateurs en France, et devient assez largement populaire dans les années 1840, le calotype ne prend que peu auprès du grand public, le brevet étant quelque peu prohibitif. Mais ses amateurs sauront améliorer la technique et lui donner des lettres de noblesse pendant une quinzaine d'années.
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