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Ce roman en 4 parties mérite qu'on fasse l'effort de poursuivre la lecture malgré la première partie où sont nommés une multitude de personnages parmi lesquels on se perd, peut-être faut-il avoir une édition commentée avec généalogies et portraits.
Au milieu des intrigues amoureuses à la cour d'Henri II, une passion se tisse entre Melle de de Chartres -qui épouse M. de Clèves- et monsieur de Nemours. Il est alors difficile de lâcher ce livre qui explore avec finesse les troubles, espérances et souffrances de ces trois personnages. Amours secrets, jalousies, galanteries, apparences, aveux, non-dits, suppositions fausses, confiance, loyauté,... la richesse des thèmes soulevés en fait aussi un livre idéal à étudier.
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le 8 mai 2014
Les deux textes dans la page ci-dessus, la présentation et la "description du produit", sont deux authentiques catastrophes, l'un révélant les trois-quarts de l'intrigue, et l'autre confondant l'austérité et la retenue. Je vous conseille donc fortement de ne pas les lire, sous peine d'être détourné de ce sublime roman écrit dans une langue toute de finesse et de subtilité, qui expose une intrigue certes plutôt simple mais racontée avec tellement d'élégance, de délicatesse et d'émotion que cela compense largement l'aspect un peu ténu de l'histoire.
On suit pas à pas la destinée du trio amoureux formé par la très belle Princesse de Clèves, son mari malheureux et le très séduisant Duc de Nemours, qui veut posséder celle dont il occupe déjà les pensées.
Comme beaucoup d'histoires d'amour, celle-ci finira mal, dans le chagrin et le renoncement. Mais avant le dénouement, Madame de La Fayette nous expose une très riche palette de sentiments et de rebondissements, dans le style incomparable qui a fait sa renommée.
Écrit en 1678, "La Princesse de Clèves" passe pour être le premier grand roman français, et ce titre n'est absolument pas usurpé. C'est une lecture qui vous comblera et vous consolera des vulgarités de notre temps.
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le 21 octobre 2007
L'auteur de la description officielle d'Amazon ferait bien de se poser quelques questions: une langue rébarbative? Une langue d'un classicisme et d'une virtuosité sublime. Peux-t-on dire que la musique de Charpentier est "rébarbative pour l'auditeur moderne" parce que Mika existe? Bien, alors un peu de bon sens.

Cela mis à part, c'est une oeuvre sublime, tout en non-dits et en tout-dit, en analyse intérieur, sur un fond de cour fastueuse qui permet à l'intrigue d'avancer en ce sens. La forme est sublime, et les scènes sont souvent dépeintes avec une émotion contenue mais profonde. Peut-être quelques longueurs de temps à autres. Une oeuvre majeure de notre littérature é ne manquer sous aucun prétexte.
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le 27 août 2013
J'ai été intéressé par un chapitre du livre très récent d'Alain Finkielkraut : "L'amour peut-il durer ?", livre dans lequel il prend plusieurs exemples littéraires. Dans La Princesse de Clèves, l'héroïne révèle à son mari l'inclination très forte qu'elle éprouve pour le duc de Nemours, mais ne succombe pas aux avances de ce dernier. Le mari meurt (de jalousie sans doute). Devenue libre, sa jeune veuve va-t-elle accepter d'épouser Nemours ? Eh bien non ! Elle refuse et entre au couvent ... Par dignité d'abord (c'est à cause de cette histoire qu'elle est devenue libre) mais aussi, et c'est ce qui intéresse Fink, parce qu'elle pense qu'une fois mariée, l'amour ne durera pas, que Nemours la trompera, et qu'elle souffrira ...
Le livre est conforme à cette analyse de Finkielkraut, mais ce qui m'a fortement frappé, c'est l'extrême liberté sentimentale et sexuelle de tous les courtisans de la cour de Henri II (vers 1560-70), où l'action se situe !
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le 11 juillet 2010
Edition savante : les notes, mais surtout l'introduction et les appendices sont éclairants et fort bien écrits. Quant au roman, inutile de dire qu'il s'agit d'un monument de la littérature française, essentiellement en vertu de ses qualités novatrices (analyse pyschologique interne au personnage principal, abolition du personnage du confident, scène remarquable du grand aveu, primauté du repos de l'âme sur la vertu, etc.).
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Mme Marie-Madeleine de La Fayette publie ce roman en 1678. La période de narration s'étale de 1558 à 1560, sous le règne et à la cour du roi Henri II. La princesse de Clèves, son mari, ainsi que le duc de Nemours, sont des personnages inventés, mais s'inspirant probablement de figures historiques ayant déjà existé (Élisabeth d'Autriche pour la Princesse de Clèves). La première partie m'a parue ardue, tant l'auteure s'attache à décrire la cour et ses intrigues, ses ducs, ses duchesses, ses princes et princesses, vicomtes, roi, reine, reine dauphine... On s'y perd. Mais cela vaut le coup de s'accrocher car la suite est bien plus facile et plus intéressante, malgré des tournures de phrases souvent inhabituelles, voire compliquées (style dit "précieux " au XVIIème siècle , mais c'est ce qui en fait tout le charme plus de 300 ans après).

Mme de La Fayette nous conte donc "l'inclination violente" (la passion) entre le Duc de Nemours et la Princesse de Clèves, cette dernière étant mariée au Prince de Clèves qu'elle apprécie et respecte, mais sans l'aimer véritablement. Il semblerait d'ailleurs que tout le monde à la cour soit marié à quelqu'un qu'il ou elle n'aime pas vraiment, pour aller ensuite trouver l'amour dans d'autres bras en catimini (ou ouvertement). Le hic ici, c'est que la princesse est d'une vertu sans borne et sans égal. Mme de La Fayette décrit admirablement les émois, tourments et passions des personnages, et son livre a même été qualifié de pionnier en matière de littérature psychologique. L'écriture est belle et certaines tournures de phrases forcent le respect tant l'enchevêtrement et le raisonnement sont complexes. On note une structure enchâssée ainsi que des disgressions (histoires annexes rapportées par les personnages secondaires) qui viennent alimenter la morale sous-jacente, mais sans jamais juger. L'intrigue se développe habilement au fur et à mesure, subtilement amenée au travers de quiproquos, erreurs, actions malheureuses, et autres concours de circonstances. Certains reprochent à ce livre son peu d'action, je ne suis pas d'accord. Il se passe en fait beaucoup de choses et les rebondisements abondent.

Il est amusant de constater qu'à cette époque, les gens de la cour se dévisageaient et s'observaient beaucoup, afin de deviner sur le visage et dans l'expression, l'émotion ou l'émoi qui agitait leur interlocuteur. C'est aussi une époque où le tourment amoureux pouvait faire tomber gravement malade en quelques jours, voire en quelques heures, d'après ce livre. Si cela était vrai, je serais morte plusieurs fois :-)).

Saluons le courage et l'esprit brillant de Mme de la Fayette, publiée à une époque où les femmes étaient encore traitées comme étant largement inférieures aux hommes. Ce livre est donc une pépite de notre patrimoine national.
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le 22 mars 2015
L'intérêt de ce petit livre bien et agréablement écrit, pour moi, est surtout historique: la vie de la cour sous l'ancien régime, l'évolution des mœurs .... Cet aspect est passionnant, malgré l'interminable who's who du début. Mais l'intrigue sentimentalo-moralisatrice est un peu fade et peut paraître de nos jours plutôt ... bizarre.
Par contre, la description des intrigues un peu minables autour du roi et des puissants qui eux-mêmes ... c'est Cloche-Merle en dentelle chez les grands de ce monde , souvent au premier degré et sans humour de la part de l'auteur. C'est la modernité à l'imparfait du subjonctif, vêtement de soie et de velours, dans des palais qui pourraient être ceux de notre république!!!!
Le thème de la vertu naïve victime de sa sincérité dans une société qui triche est certes illustré mais non traité. Madame de La Fayette, fine observatrice, n'a pas la tête philosophique et l'idée qu'une révolution puisse advenir ne l'effleure même pas. Ce serait d'ailleurs du prophétisme. J'aime beaucoup la fraîcheur du ton malgré un style qui peut nous paraître alambiqué, celui d'une époque qui n'est pas la notre. J'apprécie l'absence de cynisme de l'auteur malgré sa fréquentation assidue de la cour et de ses manigances. Mme de la Fayette: femme d'affaire au rôle politique discret ou secret: une énigme!
Enfin, ce roman nous permet de mesurer l'évolution des mœurs des XVIème et XVIIème siècle à nos jours.
La lecture de ce chef d' œuvre peut surprendre: les scrupules de madame de Clèves, qui est restée fidèle à son mari, surprennent de nos jours où l'adultère n'est plus "insulte grave", où le mariage n'est pas plus nécessaire que le PACS au bonheur des couples.
Je trouve aussi révoltant le statut des femmes en ce temps là, " d'avant la pilule", corsetées par une morale que bien peu d'entre elles pratiquaient réellement(?). Les femmes étaient alors socialement, économiquement et politiquement mineures toute leur vie, sauf en cas de veuvage et grosse fortune personnelle ... autrement: dépendance du père, des frères, du mari ...
Pourquoi trois étoiles plutôt que quatre alors que j'aime bien ce livre? Pour ne pas induire en erreur un lecteur trop moderne qui pourrait être désorienté de prime abord. Ce roman en dit beaucoup plus que les amours contrariées d'une princesse de l'ancien régime, tant sur une époque révolue, que, par contraste, sur la notre. Une facette de l'universel humain, des êtres et de la société.
Et n'oublions pas les qualités novatrices de ce petit livre, petit par son épaisseur et grand par l'influence qu' il a pu exercer sur la littérature française.
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Mademoiselle de Chartres arrive à la Cour de France avec toute sa beauté et sa bonne éducation. Elle tourne bien des têtes mais garde toute la sienne et décide d'épouser raisonnablement Monsieur de Clèves. Mais c'est alors qu'elle va tomber amoureuse d'un autre alors que tous ses principes le lui interdisent. Cédera-t-elle ou pas?

Je m'attendais à quelque chose d'assez laborieux parce que j'avais parcouru quelques pages et que j'étais perdue dans tous ces noms! Mais après quelques temps, on arrive à démêler les principaux protagonistes et à suivre les histoires et les petits secrets des grands de la Cour. A vrai dire, c'est un peu un Secret Story à la Cour de France, preuve que les choses fondamentales ont bien peu changées. Même si le sujet principal, la vertue, n'est pas très joyeux, j'ai apprécié le récit et me suis impatientée de connaître le sort de la Princesse de Clèves!

J'ai bien aimé la fin, je n'en attendais pas moins, et ce fut finalement une lecture bien agréable.
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le 12 novembre 2010
Matière première de la littérature de moeurs psychologique, ce livre traversa certainement l'esprit de quantités d'écrivains postérieurs. De la littérature des Lumières à la finesse démonstratrice de Proust en passant par les péripéties balzaciennes, si l'on y regarde bien, si on lit de près le texte de La Fayette on a l'impression de retrouver tous les ingrédients qui ont hissé la littérature française au faîte du panthéon international (ou si l'on veut du moins occidental). On y retrouve tout, mais en condensé. Parce que ce livre n'est pas long (rien à voir avec un roman fleuve) bien qu'il s'y passe une infinité d'évènements et de retournements.
Hardi, ce livre l'est à bien des égards. Scénario audacieux et sans déception, la ligne directrice est tenue jusqu'à sa finalité. Il me serait surprenant d'apprendre que notre auteur cherchait à plaire. Sa langue est agile, précise, claire, efficace mais jamais complaisante, ni pour les protagonistes, ni pour le lecteur qui voit sous ses yeux s'exercer le pathétique d'une tragi-comédie dont l'engrenage est inexorable. Parce que le "deus ex machina" ne vient pas l'interrompre et parce que les préoccupations des héros sont futiles au regard d'une vertu possiblement divine, on sent le drame bourgeois des siècles suivants poindre et naître presque instantanément après elle, en en modernisant l'énonciation. Ce roman annonce donc ses suites en posant puis distribuant les outils de fabrication, aux repreneurs de s'en servir avec talent. Certains se concentreront sur un seul élément, d'autres, ambitieux, toucheront des sommets en étoffant cette histoire qui est toujours la même. Mais tous, les plus grands, les poètes, de Dostoïevsky à Zola choisiront dans ce patchwork une fois réalisé la pièce qui leur convient le mieux. Ce livre est une étape cruciale. On lui doit beaucoup.
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le 13 décembre 2012
Une très bonne collection.
Une édition soignée et des commentaires et compléments très pertinents.J'ai bien aimé aussi le récapitulatif des versions cinéma de ce livre.
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