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Proust Ou Les Intermittences Du Coeur [(+booklet)]

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Détails sur le produit

  • Format : Classique, DVD-Vidéo, NTSC, Cinémascope
  • Audio : Français
  • Sous-titres : Anglais
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.77:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Bel Air Classique
  • Date de sortie du DVD : 10 janvier 2008
  • Durée : 102 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 3.2 étoiles sur 5 5 commentaires client
  • ASIN: B0011ETNXY
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 65.491 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Descriptions du produit

Description du produit

Roland Petit, inépuisable traducteur chorégraphique des grands textes littéraires, s'attache ici à l'univers de Marcel Proust. Un plongeon inédit dans le roman "A la recherche du temps perdu" pour lequel il privilégie la forme du fragment plutôt que du récit. Une façon fidèle de saisir les profondeurs de l'écriture proustienne et de donner corps aux souvenirs et aux sensations qui la pétrissent. Dans La Recherche du Temps perdu, Marcel Proust s'intéresse aux souvenirs du narrateur : un jeune homme hypersensible, né dans une famille bourgeoise à la fin du XIXe siècle, qui rêve de devenir écrivain. Cependant, les tentations mondaines le détournent longtemps de son objectif. Attiré par le mirage doré de l'aristocratie, il découvre en grandissant le monde, l'amour et l'homosexualité.?La maladie et la guerre, qui le couperont du monde, lui feront prendre conscience de l'extrême vanité des choses et de son aptitude à devenir finalement écrivain, pour fixer le temps perdu.?? Dans son ballet, Roland Petit s'est attaché à capter la très subtile texture d'une époque et d'une société toute en demi-teintes, telles que Marcel Proust les décrit. Il crée un langage chorégraphique épuré, capable d'évoquer les plus ténus émois de l'âme. Le chorégraphe oppose le monde du bonheur à celui de la perversion, le paradis à l'enfer, renonçant évidemment et justement à toutes les implications de caractère littéraire. Choisir des tableaux indépendants mais liés par le fil de la mémoire lui permet de dégager des moments tendres ou dramatiques et de reconstruire un monde lointain avec des images très fidèles. Le chorégraphe a veillé à choisir des musiques qu'aimait Proust, et sur lesquelles il avait écrit. Ainsi entendra-t-on Ludwig van Beethoven, Claude Debussy, Camille Saint-Saëns, Richard Wagner... La tentation de faire danser les musiques de La Recherche a été au moins aussi forte que de faire danser ses personnages... Roland Petit reconnaît que de tels choix musicaux inscrivent le ballet à contre-courant des tendances de son temps, mais, selon le chorégraphe, Proust permet justement de se libérer de ces sortes d'asservissements du Temps.?? Pour cette entrée au répertoire, la production a bénéficié de nouveaux décors et costumes - confiés respectivement à Bernard Michel et à Luisa Spinatelli - qui, plus que jamais, transcendent les époques et font danser les sentiments.?L'oeuvre de Proust hésitait entre les tentations mondaines et la vanité des choses. De la même façon, le ballet est divisé entre une première partie « en blanc », pleine de tendresse et de délicatesse - sorte d'âge d'or de la sensibilité - et un second acte « en noir », qui nous plonge dans un univers passionnel plus violent et plus sombre.

Synopsis

Un balletto di Roland Petit su La Recherche du temps perdu di Proust. Dopo Goethe, Merimée e Hugo il coreografo continua la sua esplorazione dei maggiori testi letterari europei.

Commentaires en ligne

3.2 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: DVD Achat vérifié
Magnifique Ballet de l'Opéra de Paris (Premières Danseuses : Eléonora ABBAGNATO, Stéphanie ROMBERG - Danseurs Etoile : Manuel LEGRIS, Hervé Moreau et Mathieu Ganio.), sur une musique de Beethoven, Debussy, Fauré, St Saens, Wagner, extraordinaire mise en scène et chorégraphie de Rolland PETIT, "l'enfant terrible" de Cocteau !

Rolland PETIT signe ici en 13 tableaux qui subliment les corps magnifiques des danseurs, un émouvant Ballet sur la vie de Marcel Proust, directement inspiré de son roman testament "A la recherche du temps perdu" ; réflexion sur l'Amour, l'Homosexualité, la Jalousie, sur l'Existence et le Temps qui passe, mais aussi un impitoyable portrait de la vie mondaine, de la bourgeoisie et de l'aristocratie de la Belle Epoque.

Ce DVD est un véritable petit bijoux ! Un hymne à la beauté des corps en mouvement ! Pour vous en convaincre, quelques extraits sont à découvrir sur le site de l'éditeur belairclassiques.com ; précipitez-vous !
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Format: DVD
C'est une gageure que de vouloir adapter la « Recherche » au cinéma, au théâtre et a fortiori en ballet. La matière incroyablement touffue du roman, si elle stimule l'imagination du chorégraphe, l'oblige aussi à se partager entre une multitudes de personnages, dont la plupart ne nous offrent que de brèves apparitions. Ainsi, ce ballet créé en 1974 et filmé à l'Opéra de Paris en 2007 semble finalement assez décousu, et nous laisse sur notre faim en proposant seulement des bribes d'histoires, la destinée de chaque personnage n'ayant ni tenants ni aboutissants.

Pour comprendre quoi que ce soit à l'action, la lecture du livret qui accompagne le DVD est indispensable (et bien plus nécessaire ici que la lecture de Proust). Or, je n'aime guère, en général, qu'un spectacle ne se suffise pas à lui-même, et ne puisse être intelligible sans un support littéraire. Néanmoins, Roland Petit n'est pas n'importe qui, et on trouvera quand même de très belles choses dans ce ballet, formé de treize tableaux indépendants. Les plus réussis, car les plus inventifs et convaincants, me semblent être les tableaux V (les jeunes filles en fleurs), VII (Albertine prisonnière), VIII (Charlus séduit par Morel) et X (le masochisme de Charlus), le reste étant nettement moins soutenu.

On ne peut citer tous les interprètes, qui apparaissent dans deux ou trois tableaux au plus. Néanmoins, le triomphateur de la soirée est très nettement Manuel Legris.
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Format: DVD
Voir Marcel Proust et mourir, oui, le voir, car le lire prend trop de temps perdu, et nous sommes tous des voyeurs, Proust en premier, qu'il regarde une madeleine fondre dans son thé ou bien simplement les beaux jeunes hommes qui passent sur quelque boulevard ou dans une forêt urbaine ou non. Proust que nous associons dans nos mémoires qui ne l'ont jamais lu comme un timide, un effacé, un sensuel qui ne sait pas exprimer ni prouver sa sensualité. Roland Petit se prend à ce jeu et commence par des scènes si mondaines, si féminines, si même courtisanes que l'on se demande comment Proust pouvait bien survivre dans cette atmosphère de jupons et de corsages parfumés. Et ces scènes sont empruntées, froides, sans la moindre sensualité et les « jeunes filles en fleur » du sixième tableau qui devraient déborder d'hormones en ébullition sont d'une sagesse digne de quelque couvent de carmélites. Il est vrai que la traduction « Young girls in flower » est mauvaise et surtout enlève tout le sens sensuel et même sexuel. Ce devrait être « Young girls in bloom », une toute autre histoire. Notons en passant que les tableaux sont décalés d'un numéro par rapport aux numéros des pistes mais le menu donne aux tableaux les numéros des pistes et non leurs propres numéros et donc les décale d'un numéro. Mais revenons au ballet. Heureusement, bien qu'un peu tard, Monsieur de Charlus arrive dans le tableau huit et avec lui un peu de sensualité, puis de plus en plus de sensualité, cette fois entre les hommes, sensualité gay donc.Lire la suite ›
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Par Roger Dominique Maes COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 100 COMMENTATEURS le 20 mars 2010
Format: DVD
"Proust, ou les Intermittences du coeur", musiques diverses, chorégraphie de Roland Petit (1974), Ballet et Orchestre de l'Opéra national de Paris, Koen Kessels, 1 DVD Bel Air, 2007

Même si l'oeuvre de Proust, plus faite d'évocations, de réminiscences, d'introspections, et d'incidences que de péripéties romanesques semble pouvoir mieux se prêter qu'aucun autre roman à une traduction chorégraphique, on n'espérera pas trouver l'auteur d'"A la Recherche du temps perdu" dans ce ballet, pas plus qu'on ne trouve Hugo dans "Notre Dame de Paris" ou Zola dans "Nana" du même chorégraphe.
Mais on peut en dire ce qu'on dit de toute adaptation d'une oeuvre littéraire: peu importe la fidélité -les deux langages sont tellement différents que la trahison est inévitable- si le résultat est bon. Il s'agit de faire une oeuvre "à partir de..." qui, si elle est viable, acquerra sa propre authenticité. Ce qui est arrivé. Car, malgré les critiques justifiées sur une vision inévitablement réductrice de l'oeuvre proustienne, l'inégalité de l'ensemble, des idées chorégraphiques vraiment heureuses en côtoyant de maladroites ou de futiles, et les mieux inspirées perdant de leur force à être répétées, ce ballet vit depuis quarante ans sa vie propre, est repris régulièrement par l'Opéra, est monté par d'autres compagnies, il faut bien qu'il porte la marque d'un talent, d'une inspiration, donc d'un créateur digne de ce nom.
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