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Puccini - Turandot Compilation

3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1970)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Compilation
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B000002RY0
  • Autres éditions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. In questa reggiaturandot acte2 - Maria Callas
  2. Padre mio padre turandot act1 - Nicola Zaccaria
  3. Diecimila anni al nostro turandot act3 sc2 - Maria Callas
  4. Straniero ascolta turandot act2 sc2 - Maria Callas
  5. Guizza al pari di fiamma turandot act2 sc2 - Elisabeth Schwarzkopf
  6. Gelo che ti da foco turandot act2 sc2 - Maria Callas
  7. Gloria o vincitore turandot act2 sc2 - Tullio Serafin
  8. Figlio del cielo turandot act2 sc2 - Maria Callas
  9. Tre enigmi m hai proposto turandot act2 sc2 - Tullio Serafin
  10. Ai tuoi piedi ci prostriam turandot act2 sc2 - Tullio Serafin
  11. Cosi comanda turandot act3 sc1 - Tullio Serafin
  12. Nessun dorma turandot act3 sc1 - Tullio Serafin
  13. Tu che gardi le stelle turandot act3 sc1 - Tullio Serafin
  14. Principessa divina turandot act3 sc1 - Elisabeth Schwarzkopf
  15. Quel nome turandot act3 sc1 - Nicola Zaccaria
  16. L amore turandot act3 sc1 - Maria Callas
  17. Tu che di gel sei cinta turandot act3 sc1 - Nicola Zaccaria
  18. Liu bonta turandot act3 sc1 - Nicola Zaccaria
  19. Principessa di morte turandot act3 sc1 - Maria Callas
  20. Che e mai di me turandot act3 sc1 - Maria Callas
  21. Del primo pianto si turandot act3 sc1 - Maria Callas
  22. Popolo di pekino turandot act1 - Elisabeth Schwarzkopf

Descriptions du produit

CALLAS / SCHWARZKOPF / FERNAND

Commentaires en ligne

3.3 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Ce n'est pas le disque porté aux nues par les fans de Callas et on comprend pourquoi !
La diva élimina rapidement ce rôle de son répertoire et ce, dès le début de sa carrière. Se payer le luxe d'enregistrer en toute sécurité vocale le rôle jadis écarté est compréhensible. Mais on découvrira au passage les raisons dudit recul. Callas est vocalement incapable de soutenir la typologie vocale du rôle. En 1958, elle n'a pas la vaillance de timbre qui aboutit à un hédonisme très particulier que Nilsson, Borkh et même l'inattendue Sutherland ont d'instinct. Callas doit crier dans l'aigu : ce n'est franchement pas beau, voire même pénible. L'incarnation du personnage est sommaire, genre méchante sorcière chic. Dans le final d'Alfano, les choses s'arrangent considérablement. La phase d'humanisation de Turandot lui va comme un gant : mais on est dans la musique d'Alfano, plus dans Puccini.
Fernandi est un Calaf à la voix saine et tonique. Le timbre est un peu roturier par nature, l'héroïsme ne lui vient pas spontanément comme chez Del Monaco mais c'est très bien dans l'ensemble.
Schwarzkopf est assez étonnante. D'abord parce qu'elle résiste assez bien à son naturel maniéré et nous offre au troisième acte une lecture très "enfantine" du personnage qui ajoute beaucoup de fragilité. Mais le timbre est exotique par rapport au reste de la distribution. Elle détonne par sa non-latinité. C'est vraiment une blonde germanique perdue au pays des brunes bronzées !
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Par Thierry B. le 30 décembre 2008
Format: CD
Une version à part. On y écoutera surtout Serafin, qui réussit à créer un peu d'homogénéité et un climat intéressant. Mais le son et la prise de son sont assez médiocres, surtout pour 1957 (quand on pense à ce qui était fait chez Decca ou EMI-England à la même époque - Callas n'a pas eu de chance !). Callas justement : est-ce bien un rôle pour elle ? Son génie interprétatif est évident mais c'est plutôt en Liu qu'elle devrait être, d'autant que Schwarzkopf est insupportable (son deuxième air est ridicule : tout est ralenti, la voix assombrie et surtout parfaitement inadéquate). C'est dommage car Schwarkopf savait chanter Puccini (écouter simplement sa version de "mio babbino caro" en 1956, un délice). Fernandi est assez banal. Zaccaria s'en sort mieux. Bref, une version non inutile (il y a Callas) mais des erreurs de casting dont Legge est responsable.
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Format: CD
Que dire?
Tullio Serafin a réussi un coup de maître!
dès la première note, la première phrase "popolo di Pékino, la legge e questa", le ton est donné,nous allons trembler! et rire aussi car le trio Ping, Pang, Pong est excellent. d'ailleurs, on retrouve ces chanteurs dans Madama Butterfly par Karajan et la Bohème de Serafin.
tout le tableau du début avec cette immense foule devant "la Reggia" de Turandot, attendant l'éxécution d'un prince téméraire et amoureux de la belle princesse, tout le tableau est saisissant et on est captivé, on passe des imprécations de la foule à la prière de Liù, l'esclave ammoureuse de Calaf. Liù, Elizabeth Schwarzkof est tout simplement parfaite; on y croit. d'une grande sensibilité et surtout: ce chant si fragile dans le "signore, ascolta" et vous l'entendrez, dans le "tu che di gel sei cinta" avant qu'elle ne mette fin à ses jours.
Maria Callas fait frémir, on sent la cruauté, la force, le volcan sous la glace! c'est tout le paradoxe de l'amour qu'elle nous donne à entendre. la scène des énigmes, c'est Hitchcock! terrible, effroyable! on a des sueurs froides, et Callas se délecte de cette femme consciente de sa toute puissance et de sa beauté quand elle dit "ma nessun m'avra" personne ne m'aura, elle n'est pas chose humaine dit-elle, et pourtant, elle aime déjà Calaf... et elle sombrera.
un opéra à écouter encore et encore!
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Amazon.com: 4.2 étoiles sur 5 33 commentaires
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 The product works flawlessly 14 août 2013
Par Dan Ahler - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
The product powers the machine I bought it for and also fits a machine I bring home from work. The power cord is a little lighter than the original so I'm mildly concerned that it might not last as long, but it is working fine.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Callas Summons Turanadot 30 janvier 2014
Par Great Faulkner's Ghost - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Made eight years after Callas had given up the role on stage, the Serafin recording is still immensely valuable for Callas' psychological insights into the psyche of her lead character, even though the tone of her voice by this late stage in her illustrious career had now taken on an austere quality on high notes. Callas genius finds eloquent expression in Turandot's great solo on her entrance. Callas finds the source of Turnadot's vengeful mission in a her deep tenderness and vulnerability due to the sorrows of a distant past. Callas still has the necessary power and penetration on the highs to summon immense emotion, even if some element of feminine beauty in its timbre has been lost. . The recording shows that she could summon up all the powers of her art, which she does.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Recommended 5 mai 2012
Par B. J. Miceli - Publié sur Amazon.com
Format: CD
For my money, only Callas and, later, Caballe, attempted to make a character out of Turandot, as opposed to just blasting out the top notes in this relatively short part. Callas is the more overt, gutsy character who is covering insecurity and fear, while Caballe has a mystical side I have heard in no other interpretation.

In a word, these ladies are "interesting" as opposed to simply athletic.

Neither is ideally steady on the top notes, but I would not say they are not powerful. Piercing is what they are. Even harsh. But certainly powerful. For a harsh and enigmatic character.

If you want to hear "Turandot" as musical drama, sung with impeccable musicianship and imagination, try Callas. Or Caballe.

If you want loud, steady notes, try Sutherland or Nilsson. And I would remind readers that the first Turandot, Rosa Raisa, chosen by Puccini himself, was not a steely Wagnerian. But, rather, a passionate Italianate singing actress with a fascinating and flawed voice. Sounds like Callas, huh?

The sound is dated and the supporting cast is uneven, but Serafin is marvelous. Give this a try.
20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Very Special Turandot 20 juillet 2004
Par Jeffrey Lipscomb - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is a unique recording. It offers a rather specialized view of Turandot which, despite some vocal compromises, is the most emotionally involving performance on disc. To my mind, opera is first and foremost about drama, and this reading has that in spades. I think it deserves a place in every Puccinian's CD library, alongside the equally effective, but very different, Nilsson/Corelli/Scotto set under Molinari-Pradelli.

Serafin offers a slower, weightier and far more detailed account of this work's extraordinary orchestral part, whereas Molinari-Pradelli is faster and more straightforward. For me, this dichotomy is a bit like comparing Furtwangler and Weingartner in Beethoven's 9th: two very different but equally valid approaches that are both true to the work's spirit. Serafin is entirely in sync with the more humanistic view of the characters given by his vocalists. Callas is not, to my ears, the ultimate "ice princess" but rather a deeply conflicted, lonely and repressed young woman caught in a role that was defined for her rather than by her. The Liu of Schwarzkopf is, for me, far more touchingly pathetic than the norm (Serafin gives her tremendous support), and Fernandi, despite limited vocal resources, is an unusually lyrical and ardent Everyman: his Calaf is presented on a more human level than the Olympic-sized hero we usually hear.

Just as Serafin is ideal for a more probing and intimate view of this opera's characters, Molinari-Pradelli's brisker, more exuberant portrayal is perfectly in accord with the grander, more broadly brushed canvas provided by his stars. Nilsson's may be a blander characterization than that of Callas - but she is surely more of an "ice princess," with vocal stamina and range to match. Likewise Corelli's stentorian - and breathtaking - Calaf is a larger than life figure of super-hero proportions. So, in a nutshell, each conductor provides a well-nigh ideal backdrop for their respectively very different conceptions.

Callas valiantly hurdles many of the imposing vocal challenges of her role - and on those terms is not entirely successful. But what is it about that slightly tremulous and edgy voice that elicits such immediate sympathy? I can only say that she has this listener by the throat all the way - following her with a libretto, I am continually astonished at her ability to color words and whole phrases with a plaintive nobility and barely concealed anguish that are utterly gripping. She is, for me, one of those rare and supreme artists who somehow manage to make technical limitations more of an asset than a liability. It makes perfect sense therefore that she would be paired with a Fernandi, who in his own way is truly excellent (despite some near-shouting up top) - he simply isn't a Bjorling or a Corelli (but who else was?). Schwarzkopf is an artist about whom I am very ambivalent - I can remember too many occasions where her fluttery, self-conscious coquetry really drove me up the wall (e.g., much of her Mozart). But for some reason I can't quite put my finger on, here she is the only Liu who brings tears to my eyes every time I hear her (unlike Caballe and Tebaldi).

By contrast, Nilsson and Corelli succeed in terms of sheer physical prowess - egad, what a larger than life Riddle Scene! I am generally far more of an admirer of Bjorling than I am of Corelli - but, unfortunately Bjorling's Calaf (with Leinsdorf) was caught at the very end of his career, whereas Corelli here was at the very peak of his (his constant scooping into high notes CAN be annoying - but when he does get there it's invariably dead center and VERY exciting).

At the risk of sounding totally equivocal, I would have to say that owning BOTH sets, which are mutually complementary and both very satisfying in their very different ways, is the best way to go.

Still, if the desert island beckoned and I could have just one recording of this Puccini masterpiece, then Callas & Co. would have to go there with me.
20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A 'TURANDOT' THAT BURSTS WITH COLOR 11 juin 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is a wonderful presentation of Puccini;s last opera. The Oriental mood of this piece is beautifully illustrated by the La Scala orchestra under the veteran Tullio Serafin. The chorus, so important in this opera, is yet another credit to what La Scala was able to produce in the 1950'. The two leading sopranos, are, of course, well worth discussing and hearing. Elisabeth Schwarzkopf contributes a Liu of utmost beauty and lyricism, and I count it as one of her most exquisite performances on records. Eugenio Fernandi does as well with his role of the Unknown Prince as one would have expected at that time. He gets through the music respectably, and his voice takes on a sunny color near the end of the opera which is, I suppose, appropriate. The Turandot of Maria Callas, is, I guess, the reason why this set is still thriving, despite it's other positive attributes. Callas launched the beginning of her career by singing this opera in several opera houses in Europe. Her voice at the time was a mammoth-sized torrent of sound. She stopped singing Turandot in 1950, and never returned to it until this recording was done in 1957. The voice was now smaller, less powerful, more wiry, and considerably less steady than before. No matter, because she creates a highly individual Turandot with a myriad of vocal color. There are a few wayward top notes, but nothing horrendous. Callas aside, this is a very good recording, and the remastered sound has improved the sonics tremendously. I would recommend this recording, though no one could be blamed for prefering the London or RCA recordings.
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