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Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive : roman (Littérature Française) par [Donner, Christophe]
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Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive : roman (Littérature Française) Format Kindle

3.6 étoiles sur 5 16 commentaires client

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Longueur : 304 pages Composition améliorée: Activé Page Flip: Activé

Descriptions du produit

Extrait

Le 31 décembre 1966, à cinq heures et demie de l'après-midi, le producteur de cinéma Raoul Lévy frappe à la porte de l'appartement d'Isabelle Pons, au n° 38 de la Résidence du Casino, à Saint-Tropez.
- Ouvre-moi, Isabelle.
Isabelle ne veut plus le voir. Surtout pas ce soir. Elle a prévu de passer le réveillon, tranquille, avec ses parents.
- Je veux te parler, c'est tout.
Elle se méfie. Il est vraiment terrible. Si elle le laisse entrer, ça va durer des heures. Elle sait exactement ce qu'il va lui dire, la même chose qu'il lui promet depuis des semaines : un film qui va faire sa gloire, sa fortune, mais il y a erreur sur toute la ligne, elle n'a aucune ambition de starlette, elle a vingt-deux ans, il en a le double, elle ne veut pas devenir sa maîtresse, elle ne veut pas de son amour, elle n'y croit pas.
- Laisse-moi, lui dit-elle tandis qu'il frappe à la porte, de plus en plus fort.
Elle a l'impression qu'il frappe avec un bâton, elle commence à avoir peur, elle appelle son père au téléphone :
- Je ne sais plus quoi faire, je crois que Raoul est devenu fou.
- Allons, tu exagères.
Les coups redoublent à la porte.
- Isabelle, ouvre-moi. Ma voiture est en bas, je pars, je veux te dire au revoir, c'est tout.
Elle hésite, il a probablement bu. Il recommence à cogner à la porte, mais avec fureur, sans s'arrêter.
- Va-t'en, Raoul, je t'en prie. Je veux rester seule. Elle n'imagine pas que le bâton avec lequel il cogne la porte est un fusil de chasse. Le coup de feu éclate.
Le silence se fait, pas exactement le silence, Isabelle entend un râle derrière la porte, elle s'approche, elle se doute, elle ouvre et découvre le corps de Raoul gisant sur le palier. La décharge de chevrotines lui a arraché le bas-ventre, il y a du sang partout. Isabelle crie.

Revue de presse

Berri, Rassam et Pialat sont les trois personnages vrais du roman faux de Christophe Donner. À moins que ce ne soit le contraire ! L'écrivain leur invente une vie ô combien romanesque faite de plein de déliés, de triomphes et de drames, de coups bas et de camaraderies, de jalousie et de respect mutuel. Un génie a déjà toutes les raisons de se sentir incompris, trahi, humilié. Mais trois génies condamnés à cohabiter cela va forcément mal tourner...
Ce triangle amicalo-amoureux est un creuset d'où peuvent sortir tous les drames et toutes les situations cocasses. Ils ne vieilliront pas ensemble... mais comment ce trio se disloquera-t-il ? (Jérôme Béglé - Le Point du 17 juillet 2014)

Ne pas s'ennuyer. Jamais. Ce fut la seule règle du producteur de cinéma Jean-Pierre Rassam (1941-1985). Christophe Donner semble ne l'avoir pas perdu de vue en écrivant Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive. Lequel, pour porter le titre le plus long de la rentrée, ne s'en lit pas moins à fond de train, avec un plaisir et un intérêt qui ne faiblissent à aucun moment. Ce «roman» - c'est écrit sur la couverture - est un (épatant) portrait de Rassam, centré sur ses relations avec deux autres figures du cinéma français, Claude Berri et Maurice Pialat. Mais c'est aussi une traversée au galop des années 1960 et 1970, une ode aux parieurs de tous poils, un livre sur une période et des personnages mythiques (Brigitte Bardot et Jean-Luc Godard font partie des seconds rôles), par lesquels l'auteur ne se laisse jamais tout à fait duper...
Lisant cet ouvrage, on ne cesse de se dire non qu'il ferait un très bon film, mais qu'il est un très bon film. Avec ses acteurs de talent, ses scènes saisissantes, ses dialogues et son montage impeccables... Oui, Quiconque exerce ce métier stupide... est un film. Et ce film, à n'en pas douter, est l'un des meilleurs romans de cette rentrée. (Raphaëlle Leyris - Le Monde du 21 août 2014)

Derrière la chronique mirobolante du cinéma français des années 1970 se dessine une autre histoire. Rassam est le fils d'un riche exploitant de la manne pétrolière qui sera mystérieusement abattu après la prise d'otages des JO de Munich. Derrière l'écran, Berri fait corps avec la question juive. On ne peut pas le suivre, lui, ses marottes et ses films, sans évoquer ses parents, Hirsch et Beila Langmann. Godard, lui, veut filmer les militants de l'OLP à l'entraînement. On fait plus consensuel. Le conflit au Moyen-Orient s'invite dans le tourbillon de la vie...
C'est le caractère des protagonistes, leurs amours croisées, leurs altercations, leurs ambitions qui forment le cocktail de ce livre explosif. Les mots d'oiseaux fusent, les scènes stupéfiantes, violentes. Donner l'artificier jongle avec les ingrédients. Il a le grand mérite d'accepter la démesure de l'un, la névrose de l'autre, les accès hypocondriaques du troisième. Très vite le récit d'un temps s'efface pour que se compose une véritable tragédie antique. Ces êtres dressés les uns contre les autres, ce sont les Atrides, éternellement rivaux, sur fond de talent et de passion - parfois destructrice. (Etienne de Montety - Le Figaro du 21 août 2014)

Plongée dans les années 1970 autour de Jean-Pierre Rassam, producteur flamboyant de Forman ou Ferreri. Un style tranchant et nerveux...
Quoi de neuf, d'inédit là-dedans ? Certes rien, les livres d'histoire et les biographies sont là pour ça. C'est la façon dont Donner s'approprie cette époque et ces personnages qui est étourdissante. Car Donner, c'est une prose électrique, rapide, précise, tranchante, à fleuret résolument non moucheté. Alliée à une acuité hors du commun pour déchiffrer le potentiel scabreux, grotesque ou tragique d'une situation, d'une relation, d'un caractère. Ainsi de l'instable, l'arrogant, l'exalté Jean-Pierre Rassam, tout ensemble pur et impur, voyou éhonté et rêveur étincelant. (Nathalie Crom - Télérama du 27 août 2014)

Le romancier met en scène Rassam, Pialat et Berri, trois figures majeures du cinéma français, dans un roman rapide et net comme un coup de poing...
Christophe Donner est bien l'enfant terrible des trois nababs du cinéma français. Il importe peu que Claude Berri soit, sous sa plume, le moins aimé du trio flamboyant. L'écrivain se projette dans chacun d'eux, comme dans un labyrinthe aux miroirs déformants. Le dynamiteur Jean-Pierre Rassam (1941-1985), l'auteur Maurice Pialat (1925-2003), le bâtisseur Claude Berri (1934-2009). Christophe Donner arrive à insuffler de la vie et de la joie dans une histoire où l'on bute sur les cadavres à chaque tournant de page. Silence, on tourne ! Silence, on lit ! On est plongés dans une salle de cinéma et personne ne viendra nous tirer de là avant la fin du film. (Marie-Laure Delorme - Le Journal du Dimanche du 31 août 2014)

C'est le destin météoritique de ce fils à papa camé à mort que retrace Christophe Donner dans une sorte de "biopic" : rapports conflictuels avec Claude Berri, le "Pagnol du Faubourg-Poissonnière", repérages dans les camps d'entraînement palestiniens avec Godard, en "Bouvard et Pécuchet du maoïsme", tentative de raid (raté) sur la Gaumont, formules provocantes ("Branleurs de tous les pays, finissez le caviar !"). Le tout dessinant souvent une savoureuse plongée dans le cinéma des sixties et des seventies. (Jérôme Dupuis - L'Express, septembret 2014)

L'ascension de trois francs-tireurs du cinéma français (Jean-Pierre Rassam, Maurice Pialat et Claude Berri) dans les années 70. Une comédie flambeuse et désopilante...
Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive déploie une fresque gouailleuse et attachante autour de ces trois hérauts du cinéma français des années 70...
Ensemble, ils vont s'aimer, se déchirer, se piquer «ce qu'ils ont de plus précieux au monde», c'est-à-dire leurs soeurs - Pialat couche avec Arlette Langmann, la soeur de Berri, qui lui-même épouse Anne-Marie, soeur de Rassam -, et prendre d'assaut le cinéma français. Leurs armes : la folie exubérante et dépensière de Rassam (certains en feront les frais, comme sa compagne Annie), le génie drastique de Pialat, le sentimentalisme grand public de Berri...
Chez Donner, il n'y a pas un dindon de la farce mais plusieurs. Et la comédie mondaine et grand-guignolesque nous réserve une fin au goût amer. (Emily Barnett - Les Inrocks, septembre 2014)

Roman, réalité ? Les deux mon général, et c'est bien le droit du romancier de jouer sur les deux tableaux, à condition que les libertés qu'il prend avec son histoire servent à expliquer le génie propre de Rassam plutôt qu'à brouiller des cartes déjà bien confuses...
Dans ce roman voyeuriste, sorte de Wikileaks du cinéma, Donner élève une statue à son personnage, sans en dissimuler les turpitudes. C'est vivant, sublime, glauque et pathétique. (Didier Jacob - Le Nouvel Observateur du 21 août 2014)

Christophe Donner embarque dans son train fantôme le flamboyant producteur de cinéma mort en 1985...
Son livre ne renonce jamais à un bon mot ou à une réplique de roman-feuilleton, ça fait partie de son charme : on ne raconte pas sérieusement l'aventure d'un type comme Rassam, surtout si c'est pour en faire une fiction. On lui fait tous les enfants possibles, par devant, dans le dos. L'essentiel est qu'ils galopent, qu'ils soient vivants et qu'ils ressemblent au héros et à l'auteur...
C'est l'idéal du livre. Donner tente d'écrire comme vécut Rassam, pour rattraper son image et se fondre en elle. Il prend la vague et la suit, sur le rythme d'un film burlesque, 24 phrases seconde : les mots courent devant, les répliques s'enchaînent et s'exagèrent l'une l'autre, c'est un montreur cinématographique de marionnettes qui écrit, comme en direct, comme dans une performance, pour les faire parler, courir, mentir, crier, pleurer, aimer, disparaître : pour les faire vivre dans son grand petit guignol. Naturellement, il choisit les scènes, le découpage, les éclairages, les torsions...
Donner force les traits des uns pour révéler ceux des autres, comme font les peintres avec les formes et les couleurs. (Philippe Lançon - Libération du 9 octobre 2014)

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 1178 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 200 pages
  • Editeur : Grasset (20 août 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00L25FVWO
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Activé
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5 16 commentaires client
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Format: Broché Achat vérifié
Donner fait revivre avec brio un triumvirat qui fit les belles heures du cinéma français des années 70-80, Claude Berri le sensible réalisateur du "Vieil homme et l'enfant", qui devint un producteur intuitif, courageux et puissant, son beau-frère le flamboyant producteur Jean-Pierre Rassam - et entre eux, le plus doué peut-être, à coup sûr le plus malheureux: Maurice Pialat. Tous trois pétris de complexes, d'ambitions et de talent, se déchirent à belles dents dans ce roman picaresque et haut en couleur, vivifiant, humoristique et baroque. Les femmes forment le contrepoint sensible et douloureux à cette cavalcade d'egos démesurés. A défaut d'être le plus attachant, Rassam se détache comme le plus original des trois, fils d'un magnat du pétrole libanais, devenu en quelques années l'enfant prodige du cinéma français, il se heurta violemment à l'establishment, avant de se perdre dans la drogue. Le cinéma n'est pas un monde de mauviettes! On s'y aime, on se hait - on se trahit et l'on se poignarde allègrement. Dommage que le récit tourne court, la fin est hâtive, il faudra se plonger dans une "vraie" biographie pour en savoir plus sur la chute de Rassam, ici résumée en quelques lignes. Le livre possède une qualité rare, c'est un vrai tourne-pages, haletant, bien rythmé!
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Format: Broché Achat vérifié
La force de Christophe Donner, c'est de posséder une écriture vive et acérée, qui va droit à l'essentiel, et qui évite ainsi les atermoiements et les afféteries de ceux qui cherchent à faire du style. Pour ce bouquin, Donner a su flairer la bonne histoire que représentait la vie de Jean-Pierre Rassam, personnage incontournable du cinéma français des années 60 et 70. Sa soeur est mariée à Claude Berri tandis que la soeur de se dernier fricote avec Pialat. Amour, haine et trahison à l'assaut du cinéma français à une époque où, rappelez-vous, tout était possible. On suit donc tout un pan de l'histoire du cinéma français, passionnant, et les frasques de Rassam, ses envies aussi, son personnage plus grand que la vie, ont font un personnage irrésistible. On croise bien sûr d'autres figures de l'époque et, comme dit précédemment, l'écriture directe de Donner nous fait revivre ces folles années (et ces projets fous) avec vivacité, sans qu'on s'ennuie. En plus d'être informatif, le livre se lit donc sans effort, coule tout seul, et on est accroché jusqu'au bout sans problème.
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Format: Broché
Ce qui m'a surpris dans ce livre, c'est précisément que Donner a réussi la vie de deux producteurs et d'un cinéaste légendaires en un roman. Il insiste sur les failles, les blessures mais aussi l'énergie créatrice de ses personnages. Par ailleurs et à sa manière, c'est un chapitre de l'histoire du cinéma français que nous raconte Donner. Ce n'est pas un livre qui révolutionne l'écriture ou le style. Cependant, c'est en transformant ces prodcuteurs en héros de roman que Donner fait preuve d'une originalité tout à fait remarquable.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Pour qui a lu "Rassam le Magnifique", on trouvera le bouquin un peu court, puisque se terminant au même moment (alors même que tout le sel de ce livre-ci vient de sa façon de croiser trois destins). On aurait aimé qu'il boucle sur Pialat et Berri. Dommage. Ça reste, cela étant, un ouvrage intéressant sur cette période et plein d'anecdotes réelles ou fantasmées qui sont plutôt drôles.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Attention : je parle du bonheur du lecteur pas forcément des personnages. Prendre des personnages réels et en faire un roman, Christophe Donner sait faire. Nous voilà plongés dans l'univers totalement déjanté de celui qui allait devenir producteur de cinéma RASSAM, et de son beau-frère Claude Berry, lui même beau-frère de Pialat. Une histoire de famille donc, de cinéma, de fric, d'alcool, de jeux, de filles légères et déprimées, ou fortes et essentielles, un univers d'excès, de prise de substances illicites, de jalousies…bref d'humains (un peu border line tout de même ! ). On est saisi dés les premières lignes de cette belle écriture directe qui nous embarque dans cette aventure et ne nous lâche pas jusqu'à la fin ! Ca se lit au rythme de l'histoire : très vite comme une course en apnée. On dirait un court métrage. Alors n'hésitez pas allez y ! Ce livre pour le lecteur, ce n'est …que du bonheur !
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Format: Format Kindle
Ils sont trois, trois hommes unis par des liens amicaux, familiaux et professionnels. Une situation somme toute banale, si ce n'est qu'il s'agit là de Claude Berri, Maurice Pialat et Jean-Pierre Rassam. le premier a épousé la soeur du troisième, le deuxième couche avec la soeur du premier et tous les trois font du cinéma. Pialat réalise des films à la hauteur de ses ambitions démesurées, Berri voudrait faire l'acteur, réaliser, produire et Rassam se lance dans la production, un peu en dilettante, mais fort d'une fortune familiale qui semble inépuisable. Entre trahisons, batailles d'ego, engueulades et rivalités, ces trois-là ont marqué de leur empreinte le cinéma français des années 70.

Il faut vraiment être féru de cinéma pour apprécier cette suite d'anecdotes qui tentent tant bien que mal et sans trop de nuances de nous faire revivre les débuts de ces trois figures du cinéma français. On saura que Maurice Pialat veut tourner des films, qu'il jalouse les plus jeunes qui réussissent alors que lui a beaucoup de mal à attirer le public dans les salles. On verra que Berri est peu sûr de lui, qu'il est partisan d'un cinéma autobiographique, qu'il peine à faire l'acteur mais réussit bien en tant que producteur, surtout lorsqu'il décide de financer un cinéma populaire, comique, mauvais mais rentable. Au grand dam de son beau-frère, Jean-Pierre Rassam qui l'accuse de vouloir faire du fric au détriment de la qualité.
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