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Raw Power Import

4.3 étoiles sur 5 19 commentaires client

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Page Artiste The Stooges


Détails sur le produit

  • CD (25 octobre 1991)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Columbia
  • ASIN : B00004UI66
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5 19 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 371.474 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Search And Destroy
  2. Gimme Danger
  3. Your Pretty Face Is Going To Hell (Hard To Beat)
  4. Penetration
  5. Raw Power
  6. I Need Somebody
  7. Shake Appeal
  8. Death Trip

Descriptions du produit

Amazon.fr

Le chant du cygne des Stooges d'Iggy Pop : un cygne noir, maladif et violent. À l'invitation de David Bowie, grand fan de rock déviant, les Stooges se sont reformés et se retrouvent en studio à Londres, avec un nouveau guitariste, James Williamson, qui relègue Ron Asheton à la basse. Williamson a sans doute un jeu moins extrême mais il sait, comme son prédécesseur, pousser Iggy dans ses derniers retranchements; et le son des Stooges s'étoffe, au point même de s'enrichir d'une guitare acoustique sur "Gimme Danger" et "I Need Somebody". Soyez tout de même rassurés, on est encore loin de James Taylor ! L'Iguane a rappelé les Stooges à la rescousse car il veut enregistrer un album de rock brut et sans concession. Dès 1973, ils posent ensemble les fondations du punk rock. Des chansons comme "Search & Destroy", "Raw Power" ou "Death Trip", vont devenir des modèles de brusquerie méchante pour les Damned et les Sex Pistols. Vingt-cinq ans plus tard, Iggy a remixé l'album pour corriger certaines faiblesses du mix original supervisé par Bowie. Avec ce nouvel enrobage, cru et puissant Raw Power mérite plus que jamais son nom. --Hubert Deshouse

Critique

La mort subite de Ron Asheton en janvier 2009, a sonnée la fin définitive de The Stooges. Iggy Pop a alors l'idée de reformer une version de Iggy & the Stooges, avec le guitariste James Williamson ressorti des limbes.

S'ensuit une tournée en 2010, où de nombreux titres de la période Raw Power sont joués en public pour la première fois depuis la courte et tourmentée tournée de 73/74. Sony en profite logiquement pour sortir en avril 2010, une Legacy Edition de Raw Power.

Cette édition se décompose en trois parties, Raw Power lui-même avec le mix d'origine signé David Bowie remasterisé, un live intitulé Georgia Peaches enregistré à Atlanta en octobre 1973, et quelques raretés regroupées sous le vocable Rarities Outtakes & Alternates from the Raw Power Era.

Album de garage rock extrême et annonciateur du punk, Raw Power reste un joyau sombre quel qu'en soit le mix. Sa force ne vient pas du son, mais de compositions décharnées, inquiétantes, d'un noir d'encre rarement atteint. «Gimme Danger» est empreint d'une mélancolie gothique pure, d'une poésie malsaine irrésistible. «Search and Destroy » n'évoque pas la guerre du Vietnam, il EST la guerre, la destruction, le destin fatal.

Hormis le classique «Raw Power» et son rot inaugural, «Penetration » ou «Your Pretty Face Is Going to Hell » ne sont pas violents pas leur rythme, mais par une ambiance de déliquescence larvée, de putréfaction sans retour. Raw Power a longtemps marqué la "fin" de la carrière de Iggy Pop, tant il est un glaviot à la face du rock business. Un vrai chef d'oeuvre sans concessions.

Georgia Peaches, enregistré à Atlanta (Géorgie) en octobre 1973, est largement similaire au légendaire Metallic KO, avec un son à peine meilleur. Les tracklistings en sont d'ailleurs identiques, seul « I Need Somebody » est présent sur Georgia Peaches et absent sur Metallic KO. L'occasion de retrouver Iggy & the Stooges en direct face à la large incompréhension de leurs contemporains, la fin de la descente aux enfers, avant que les portes ne s'ouvrent le 9 février 1974, pour le dernier concert d'Iggy & the Stooges...avant 2010. A noter la présence de deux titres non enregistrés en public, « Doojiman » un étrange titre psychobilly qui montre la recherche permanente de Iggy & the Stooges et une version de travail de « Head On ».

Les inédits et autres chutes de studio sont réunis sur Rarities Outtakes & Alternates from the Raw Power Era. Et là c'est une relative déception qui attend le fan, la majeure partie du matériel proposé étant déjà connu. « I'm Hungry » est en fait une version de travail de « Penetration », les versions de « I Got a Right » abondent, « I'm sick of You » est un titre fabuleux mais édité en EP dès 1981. Seul « Hey Peter » est une version de travail de « Death Trip » suffisamment éloignée du titre final pour avoir un véritable intérêt. Les versions de « Raw Power » et « Search and Destroy » sorties en simple sur le marché japonais, ont un intérêt anecdotique. Quand aux deux titres provenant du mix de Iggy Pop en 1996, il aurait été plus généreux de mettre l'ensemble de l'album tel que remixé en 1996.

Raw Power [Legacy Edition] constitue un package somme toute très complet sur la période de Raw Power, un bel écrin pour l'un des albums de rock les plus mythiques et indispensable du XXème siècle.

Une Limited Deluxe Edition sort uniquement en pré-commande, avec en prime une reproduction du 45T Japonais de « Raw Power » (l'original étant hors de prix depuis longtemps) et surout un DVD qui mêle interviews des protagonistes, images d'archive et surtout des extraits de l'un des premiers concerts de Iggy & the Stooges nouvelle version au Festival Planeta Terra, à Sao Paulo, Brésil, en novembre 2009.





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Commentaires en ligne

4.3 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 27 novembre 2013
Format: CD Achat vérifié
En 1972, après deux disques fabuleux et quelques changements de personnel, dont le plus notable sera le remplacement de Ron Ashton par James Williamson à la guitare, revoilà les Stooges à Londres pour l'enregistrement de leur troisième album, "Raw Power" le bien nommé. Hélas, Iggy Pop et James Williamson ne sont plus à l'époque que l'ombre d'eux mêmes, des junkies plus intéressés à trouver leur dose quotidienne qu'à s'investir dans leur musique. Les séances à l'Olympic studio tournent à l'anarchie, Iggy allant même au cours d'une crise jusqu'à effacer le mix définitif de l'album et il faudra l'intervention de David Bowie pour réussir à sauver ce qui pouvait encore l'être...

"Raw Power" parait en 1973 avec son mixage raté et l'on est d'autant plus frustré que les compos s'y révèlent sacrément bonnes : "Search and Distroy", "Gimme danger", "your pretty face is going to hell", "Raw Power", "I need somebody", autant de titres entrés dans la légende...On découvrira plus tard sur d'horribles outtakes que d'autres titres, pourtant magiques issus des mêmes séances, ont été écartés du track listing de "Raw Power". On peut ainsi citer le détonant "I got a right", le sublime "I'm sick of you" et bien sûr l'énigmatique "open up & bleed". Seule consolation, Iggy Pop aura la bonne idée d'enregistrer en 1993 sur "American Caesar" une version définitive du standard "Louie Louie", titre que les Stooges jouaient à l'époque de "Raw Power" et dont on retrouve une version massacrée sur "Metallic K.O".
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 28 décembre 2007
Format: CD
Je ne commenterai pas ici la musique enregistrée elle-même bien connue par ailleurs, mais uniquement le mixage présenté sur ce disque précis. Il va de soi que si celui-ci était le seul moyen d'entendre Raw Power, il serait indispensable. D'ailleurs ce mix n'a peut-être pas que des défauts mais il me semble que le point de vue exprimé dans les deux commentaires précédents ne soit pas le seul légitime et je voudrais simplement en exprimer un autre. En effet, la jubilation ressentie à l'écoute du Search and Destroy gonflé qu'on a longtemps fantasmé laisse vite la place au sentiment de perte de la poésie du mixage original. Cette poésie tenait précisément aux sensations paradoxales de sons aux échelles et aux localisations décalées : guitares énormes toutes petites dans un coin, batterie immense au premier plan, etc, le tout dans une stéréophonie spacieuse. On touche en fait ici à une ambiguïté fondamentale des Stooges et d'Iggy Pop : d'un côté le hard rock primaire et primitif, de l'autre les prétentions à l'art-rock. En mixant Raw Power, David Bowie en avait fait une véritable aventure et avait justifié le deuxième aspect. En le remixant, Iggy a cédé à la peur du vide (du son partout et tout le temps, 0 dB de dynamique), a fait de ce merveilleux disque un rouleau compresseur uniforme de la première à la dernière seconde, bouchant soigneusement tout espace où quelque chose pourrait se produire. Bowie avait précisément ouvert l'espace, permettant l'événement.Lire la suite ›
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Par evounette COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 4 avril 2003
Format: CD
Quand Iggy et ses compères ont enregistré Raw Power, la maison de disque a en quelque sorte opposé son véto à la sortie de l'album. Alors, David Bowie a remixé l'album pour qu'il paraisse moins sauvage. Et le classique a circulé durant plus de deux décénnies sous cette forme là. Quand Iggy Pop a repris en main le mixage de cet album désormais mythique, on pouvait s'attendre donc à retrouver une sauvagerie un peu perdue. Et c'est bien le cas !!!!!
Dans le nouveau mix, l'album sonne encore plus proche des premiers albums du groupe, et les morceaux comme "search and destroy" ou "I need somebody" méritent ENFIN le son qu'on osait espérer depuis des années.
L'album était déjà un indispensable; avec le remix d'Iggy, il devient une pierre angulaire du rock 70's.
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Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 1 septembre 2015
Format: CD Achat vérifié
L'échec commercial de FUN HOUSE (1970) et les diverses addictions de ses membres auront la peau des Stooges. N'ayant plus de maison de disques, c'est un Iggy Pop héroïnomane qui est récupéré à Londres par David Bowie (fan de la première heure) et qui se fait signer par MainMan comme artiste solo. Il va faire venir James Williamson (qui avait rejoint le groupe fin 1970 comme deuxième guitariste) afin de l'aider à écrire de nouvelles chansons, puis les deux compères vont rappeler les frères Asheton, reléguant du coup Ron à la basse !
Remixant un travail de départ déjà bâclé par Iggy, Bowie va vouloir faire son artiste et va planter magistralement RAW POWER, pour ce qui va devenir l'une des plus légendaires productions pourries de l'histoire du rock ! Néanmoins, ce disque est le troisième chef-d'œuvre des Stooges. Plus classic rock dans la construction des morceaux (Williamson a une approche plus standard que Ron Asheton), l'album n'en dégage pas moins une fournaise qui oeuvrait déjà sur FUN HOUSE, à grands coups de riffs entre hard rock et punk survitaminé (il y a même des solos !), mais n'hésite pas à ralentir un peu le tempo (génial I NEED SOMEBODY), ni à faire appel aux guitares sèches pour la première fois (GIMME DANGER).
Mal produit, plus nuancé mais pas moins destroy, ceci est le tiers blessé de la trilogie fondatrice du punk.
Tops : SEARCH AND DESTROY, GIMME DANGER, RAW POWER, I NEED SOMEBODY, SHAKE APPEAL, PENETRATION
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