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Reflektor
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Reflektor
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Description du produit
(2CD) Epic 2013 album from beloved Canadian outfit, produced by James Murphy (LCD Soundsystem). Includes 'Reflektor' & 'Flashbulb Eyes'.
Détails sur le produit
- Production interrompue par le fabricant : Non
- Dimensions du produit (L x l x h) : 14,3 x 12,6 x 0,51 cm; 66,05 grammes
- Fabricant : Mercury
- Numéro du modèle de l'article : 3752118
- Date de sortie d'origine : 2013
- Label : Mercury
- ASIN : B00F1CRRIU
- Nombre de disques : 2
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 57,875 en CD et Vinyles (Voir les 100 premiers en CD et Vinyles)
- 984 en Divers
- 1,406 en Rock alternatif
- 1,740 en Indé et Lo-Fi
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Commentaires client
4,5 étoiles sur 5
4,5 sur 5
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Commenté en France le 8 septembre 2023
Reflektor, titre phare de l'album, une chanson a la limite de la transe et de la techno, le titre dure 9 minutes et ont voudrais qu'il continue encore (comme souvent chez Arcade Fire), si David Bowie était un de leur FAN ce n'est sans doute pas un hasard.
Commenté en France le 2 novembre 2013
Pour ceux qui ne connaissent pas Arcade Fire, voici un album des plus abordables. Facile dès la première écoute, l'ensemble de ce double album est d'une cohérence remarquable (trop peut-être ? on peut toujours en discuter).
Bien sûr, le 1er single de l'album, "Reflektor", est imparable. Je vous recommande d'ailleurs de visionner la vidéo, superbe, pour constater à quel points ces artistes sont ... "spéciaux" ! Après écoute attentive, ce titre est quand même sacrément bien ficelé, avec une touche de Gorgio Moroder (Midnight express), qui est décidément bien à la fête ces derniers temps dans les studios Electric Lady NY (allez écouter le dernier Daft Punk).
Le deuxième titre qui m'accroche sacrément est sur le deuxième disque : "Afterlife". Mais je pourrais en citer pas mal d'autres : "we exist", "here comes the night time II", etc.
D'une manière générale, les titres sont assez longs (plus de 5 minutes), la basse est omniprésente sur cet album (le côté "disco" voulu par les artistes), les rythmes des Caraïbes (la chanteuse est originaire d'Haiti, l'album y a été enregistré en partie) sont habilement intégrés et les morceaux s'enchaînent les uns les autres, sans avoir rien à y jeter.
Néanmoins, J'ai été surpris d'avoir à monter le volume (finalement pas forcément nécessaire) et de constater comme une absence de "patate" dans le son. La production à ce niveau est d'ailleurs assez bizarre (l'effet du CD ?). Pour moi, le seul bémol de ce double album.
Ma conclusion : du très bon, je vous recommande vraiment l'achat de cette pépite. Et si ce disque vous a plu et que vous ne connaissez pas le reste... n'hésitez pas à remonter dans le temps ("the suburbs" notamment).
Enfin, Amazon livre toujours sérieusement (en pré-commande, livré le jour de sa sortie, bravo !).
Bien sûr, le 1er single de l'album, "Reflektor", est imparable. Je vous recommande d'ailleurs de visionner la vidéo, superbe, pour constater à quel points ces artistes sont ... "spéciaux" ! Après écoute attentive, ce titre est quand même sacrément bien ficelé, avec une touche de Gorgio Moroder (Midnight express), qui est décidément bien à la fête ces derniers temps dans les studios Electric Lady NY (allez écouter le dernier Daft Punk).
Le deuxième titre qui m'accroche sacrément est sur le deuxième disque : "Afterlife". Mais je pourrais en citer pas mal d'autres : "we exist", "here comes the night time II", etc.
D'une manière générale, les titres sont assez longs (plus de 5 minutes), la basse est omniprésente sur cet album (le côté "disco" voulu par les artistes), les rythmes des Caraïbes (la chanteuse est originaire d'Haiti, l'album y a été enregistré en partie) sont habilement intégrés et les morceaux s'enchaînent les uns les autres, sans avoir rien à y jeter.
Néanmoins, J'ai été surpris d'avoir à monter le volume (finalement pas forcément nécessaire) et de constater comme une absence de "patate" dans le son. La production à ce niveau est d'ailleurs assez bizarre (l'effet du CD ?). Pour moi, le seul bémol de ce double album.
Ma conclusion : du très bon, je vous recommande vraiment l'achat de cette pépite. Et si ce disque vous a plu et que vous ne connaissez pas le reste... n'hésitez pas à remonter dans le temps ("the suburbs" notamment).
Enfin, Amazon livre toujours sérieusement (en pré-commande, livré le jour de sa sortie, bravo !).
Commenté en France le 18 novembre 2013
pour leur 4ème album; les Québecquois empruntent le même chemin que les New-Yorkais MGMT, celui de l'expérimentation, quitte à
perdre quelques fans. Ici, les chansons durent de 6 à 7mn et ne sont guères accrocheuses aux premièeres écoutes. Elles se raprochent, dans la forme, de "Sprawl 2", cette chanson si particulière et envoutante de l'album précédent. Il faut , en fait, plusieurs écoutes pour l'apprivoiser et je suis sûr qu'au bout de la 20"me écoute, on découvrira encore de nouveaux aspects, de nouvelles sonorités qu'on n'avait pas captés au début, tant lescompositions sont sophistiquées.
Arcade Fire a jugé qu'il ne fallait pas toujours faire la même chose, nous devons respecter cela, du moment que l'œuvre est une réussite, et c'est le cas
perdre quelques fans. Ici, les chansons durent de 6 à 7mn et ne sont guères accrocheuses aux premièeres écoutes. Elles se raprochent, dans la forme, de "Sprawl 2", cette chanson si particulière et envoutante de l'album précédent. Il faut , en fait, plusieurs écoutes pour l'apprivoiser et je suis sûr qu'au bout de la 20"me écoute, on découvrira encore de nouveaux aspects, de nouvelles sonorités qu'on n'avait pas captés au début, tant lescompositions sont sophistiquées.
Arcade Fire a jugé qu'il ne fallait pas toujours faire la même chose, nous devons respecter cela, du moment que l'œuvre est une réussite, et c'est le cas
TESTEURS VINE (CLUB DES TESTEURS)
Passé la claque de "Funeral", tous les albums d'Arcade Fire m'ont fait le même effet : déception à la 1ère écoute et de plus en plus accroc au fil des suivantes.
Pour "Reflektor", la déception fut plus intense encore et de nombreux titres m'ont paru définitivement perdus pour la cause (Porno, Flashbulb eyes, Supersymmetry) et pourtant...
Je crois que le génie de ce groupe tient dans la capacité à trouver pour chaque titre, aussi pauvre qu'il paraisse être, une ligne mélodique, un arrangement qui va vous le scotcher dans le crâne et le faire sortir imparablement du lot. Et je ne parle là que des morceaux les plus dispensables à priori... "Porno" est à ce titre un cas d'école : rythmique anémique et répétitive, voix peu concernée... de quoi me gâcher le 2ème disque mais lorsque le morceau décolle, tout se met en place, les voix, une discrète guitare, un clavier au millimètre... aujourd'hui un de mes titres préférés. Mais pour cela il faut passer la 1ère impression.
Si "Reflektor" est énorme, c'est surtout pour une floppée de titres ahurissants de maîtrise, sous une influence plus moins électro, un son gigantesque "It's Never Over (Oh Orpheus)", "Reflektor", des tubes pop d'un monde meilleur "Joan of arc", "Afterlife". Seul "Supersymmetry" me reste en travers... définitivement apathique...
Un grand disque encore une fois !!!
Pour "Reflektor", la déception fut plus intense encore et de nombreux titres m'ont paru définitivement perdus pour la cause (Porno, Flashbulb eyes, Supersymmetry) et pourtant...
Je crois que le génie de ce groupe tient dans la capacité à trouver pour chaque titre, aussi pauvre qu'il paraisse être, une ligne mélodique, un arrangement qui va vous le scotcher dans le crâne et le faire sortir imparablement du lot. Et je ne parle là que des morceaux les plus dispensables à priori... "Porno" est à ce titre un cas d'école : rythmique anémique et répétitive, voix peu concernée... de quoi me gâcher le 2ème disque mais lorsque le morceau décolle, tout se met en place, les voix, une discrète guitare, un clavier au millimètre... aujourd'hui un de mes titres préférés. Mais pour cela il faut passer la 1ère impression.
Si "Reflektor" est énorme, c'est surtout pour une floppée de titres ahurissants de maîtrise, sous une influence plus moins électro, un son gigantesque "It's Never Over (Oh Orpheus)", "Reflektor", des tubes pop d'un monde meilleur "Joan of arc", "Afterlife". Seul "Supersymmetry" me reste en travers... définitivement apathique...
Un grand disque encore une fois !!!
Commenté en France le 9 novembre 2013
Reflextor est indéniablement l'un des grans album de l'annèe. Ce groupe qui réussi avec des sonorités Electros disco et des rhythmiques carribeenes a ce redonner une jeunesse et un enthousiasme retrouvé. Les guitares reste soignés. Le chant est épique.
Ils sont au sommet de la pop rock pour cette année encore et je l'espère pour encore quelques albums, tant les groupes de ce niveau se font rare de nos jours.
Ils sont au sommet de la pop rock pour cette année encore et je l'espère pour encore quelques albums, tant les groupes de ce niveau se font rare de nos jours.
Commenté en France le 30 mai 2017
J'aime mais sans plus. Rien avoir d'un album à l'autre. Celui-ci se positionne dans une pop rock suave édulcoré....je l'ai beaucoup écouté au départ puis je m'en suis lassé rapidement. Dommage. Mais ils ont d'autres albums qui gagnent d'autres horizons, d'autres sphères qui méritent qu'on aille s'y brûler les ailes.
Commenté en France le 8 décembre 2020
MY FAVORITE ALBUM OF ARCADE FIRE IT'S INCREDIBLE I LIKE IT ESPECIALLY PORNO (THE SONG LMFAO)
BISOUS
BISOUS
Commenté en France le 9 novembre 2013
Album superbe de tous point de vue, que ce soit poétiquement, visuellement, musicalement... Une reprise moderne du mythe d'Orphée et d'Eurydice, interrogeant le lien entre Dieu, l'Art et l'Homme. Un Concept-album unique. (Attention : je n'ai pas pu profiter du vinyle, cette critique vise donc la pochette du vinyle mais je ne peux juger de la qualité de la presse, bien que les disques soient lourds, 180gr)
Meilleurs commentaires provenant d’autres pays
Bear the cat
5,0 sur 5 étoiles
This album is why I buy vinyl
Commenté au Canada le 28 mai 2017
On its own, Reflektor is one of the best albums put out in the last 5 years or so. It is pure Arcade Fire, and demonstrates how the band is constantly developing its sound. Great bands take risks, and if you compare with the massively successful Suburbs, it couldn't be more different. With a heavy electronic feel on a number of tracks, Reflektor sounds like it was made decades after Suburbs. It's evident that the album's production was overseen by LCD Soundsystem's guru, especially on Porno, Reflektor and Here comes the night, a track that veers very close to being 'perfect'. So again, on its own, the album is a 5/5. Add two 180g audiophile quality records to the mix, a gatefold cover that sports stunning holographic art, and inserts containing the lyrics to each track, and you have the best $27 I've spent all year. This is a vinyl collector's dream and is an perfect example as to why I continue to buy wax. There is a tangible element to record collecting that gets lost in the era of downloadable music. When I listen to records like Reflektor, the act becomes a true experience, almost a ritual. Thank god vinyl is making a huge comeback and thank god for albums like this. Well done Arcade Fire. You truly are the pride of Montreal.
山中
5,0 sur 5 étoiles
アーケイドファイア最高傑作
Commenté au Japon le 17 janvier 2023
デヴィッド・ボウイのコーラスで参加した曲からはじまって、電子音楽、カリビアンミュージックまで取り入れた音の万華鏡
2010年代のメインストリームのならず者とは褒めすぎか?w
2010年代のメインストリームのならず者とは褒めすぎか?w
michael
5,0 sur 5 étoiles
one of my favourites
Commenté en Australie le 4 janvier 2021
Excellent jacket to boot.
julio césar
5,0 sur 5 étoiles
Excelente banda!
Commenté au Mexique le 31 juillet 2016
Sorprendente banda que no solo son excelentes músicos, sino también tienen una gran idea musical y cada pista tiene su encanto, sobre todo el primer cd que inicia con Reflektor, bella canción con una estructura en rock muy moderno. Continua con We exist, excelente pieza interpretada, continúa Flashbulb eyes, interesante pieza, continúa Here comes the night time, muy bien estructurada y te lleva en un ritmo bien estructurado. Normal person, excelente pieza de principio a fin, muy disfrutable. You already time, te lleva ese ritmo contagioso y cierra con Joan of arc. Con cambios de ritmo que te sorprenderá, buen álbum doble que te dejará feliz al disfrutarlo!
Amazon Customer
5,0 sur 5 étoiles
An old-fashioned double album
Commenté aux États-Unis le 31 octobre 2013
Actual Rating: 4.5 stars
Arcade Fire were well overdue for a critical backlash. Even before their surprise upset Grammy nod, the band was clearly no longer an indie darling upon the release of The Suburbs, but an arena-rock band ascending to take the throne of the Next U2/Springsteen/etc. Critics love underdogs, but they're wary of a winner. To make matters worse, the band did some things that made them look like, well, dicks. Crashing CMJ, turning away fans who weren't in costume from surprise shows, and masquerading as an "indie band" called (in a masterstroke of subterfuge) The Reflektors - these publicity stunts may have attracted more negative than positive attention. So it's no surprise that Reflektor has been getting some negative notices in the press.
It's just a shame that the critics are taking it out on one of the best albums of the year.
Most of the early criticism around Reflektor has been that it's indulgent - all the tracks are too long, overly pretentious, and don't have the content to sustain their running time. First, let me dismiss the pretention claim - do you like Arcade Fire? Because if you do, you like pretentious things. It's been in the band's DNA from the very start - they began their debut with a four-song suite! - and has only increased as time has gone on. If anything, this is less pretentious than The Suburbs - there are no hamfisted T.S. Eliot references here. Next, the tracks are too long. Somehow this wasn't a complaint for LCD Soundsystem's last album, where almost every track was 8-9 minutes, but is a problem when Arcade Fire average around 6. The release of the title track should have been a wake-up call - Reflektor is generally more dance-oriented, and the tracks run longer as a result. But here is my most fundamental disagreement with the critics - the band absolutely has enough ideas to sustain each song. The title track alone finds room for at least four melodies in its choruses, and this isn't including a sublime bridge featuring the Thin White Duke himself.
Perhaps the real problem, then, is a sense that there is simply Too Much to digest here. That's because Reflektor is not just a throwback in genre stylings, but also to the idea of the double album. Much like the most legendary rock double albums (e.g., London Calling, Exile on Main Street, Zen Arcade) this is the band stretching out, showing off their range, letting their ideas sprawl a bit. Going in with this in mind, the album is actually pretty easy to listen to in full.
It helps that most of it is propulsive. Disregarding the ambient interlude at the end of the album (more on that later) the only really beatless song is a reprise of Here Comes The Night Time - and that comes almost as a brief respite after the whirlwind of Disc 1. After the opening disco salvo of Reflektor and We Exist, the band does dubby reggaeton (Flashbulb Eyes), overheated salsa (portions of Here Comes the Night Time) and glam rock stomp (Joan of Arc). There's even a rock freakout thrown in for good measure (Normal Person). Tempos are generally mid-to-high throughout, and the result is almost as exhausting as it is exhilarating.
It's almost a good thing that Disc 2 takes it down a notch, kicking off after the reprise with the gorgeous, woozy sing-a-long of Awful Sound, part one of a sublime set of paired tracks (loosely) themed around the tale of Orpheus. Awful Sound is something of a minor miracle in itself, a track that by any definition shouldn't work, combining as it does a Hey Jude-like chant with Latin percussion and, of all things, a synth line that seems pulled from a Boards of Canada record. Even when the song is swallowed by roaring feedback, it's triumphant. Its companion piece, It's Never Over, begins with an aggressive 80s Bowie-funk strut and call-and-response lyrics, but the bridge softens into something genuinely touching.
Maybe there really is too much going on in this album, or at least too much to talk about - I haven't even mentioned the gorgeous ending couplet of Afterlife and Supersymmetry (semi-gratuitous ambient ending aside) or some of the more redundant tracks on the album (the mournful bounce of Porno could easily have been relegated to a B-side, and You Already Know sounds like it belongs on an earlier record rather than this one). But again - think double album. Excess is the point. And so much of this is very good, and so little of it is actually gratuitous, and most importantly, none of it is problematic to the extent that it cheapens what's around it. For the price of a single album, you're definitely getting your money's worth. Arcade Fire are stretching and growing as artists, and the results are well worth savoring.
Arcade Fire were well overdue for a critical backlash. Even before their surprise upset Grammy nod, the band was clearly no longer an indie darling upon the release of The Suburbs, but an arena-rock band ascending to take the throne of the Next U2/Springsteen/etc. Critics love underdogs, but they're wary of a winner. To make matters worse, the band did some things that made them look like, well, dicks. Crashing CMJ, turning away fans who weren't in costume from surprise shows, and masquerading as an "indie band" called (in a masterstroke of subterfuge) The Reflektors - these publicity stunts may have attracted more negative than positive attention. So it's no surprise that Reflektor has been getting some negative notices in the press.
It's just a shame that the critics are taking it out on one of the best albums of the year.
Most of the early criticism around Reflektor has been that it's indulgent - all the tracks are too long, overly pretentious, and don't have the content to sustain their running time. First, let me dismiss the pretention claim - do you like Arcade Fire? Because if you do, you like pretentious things. It's been in the band's DNA from the very start - they began their debut with a four-song suite! - and has only increased as time has gone on. If anything, this is less pretentious than The Suburbs - there are no hamfisted T.S. Eliot references here. Next, the tracks are too long. Somehow this wasn't a complaint for LCD Soundsystem's last album, where almost every track was 8-9 minutes, but is a problem when Arcade Fire average around 6. The release of the title track should have been a wake-up call - Reflektor is generally more dance-oriented, and the tracks run longer as a result. But here is my most fundamental disagreement with the critics - the band absolutely has enough ideas to sustain each song. The title track alone finds room for at least four melodies in its choruses, and this isn't including a sublime bridge featuring the Thin White Duke himself.
Perhaps the real problem, then, is a sense that there is simply Too Much to digest here. That's because Reflektor is not just a throwback in genre stylings, but also to the idea of the double album. Much like the most legendary rock double albums (e.g., London Calling, Exile on Main Street, Zen Arcade) this is the band stretching out, showing off their range, letting their ideas sprawl a bit. Going in with this in mind, the album is actually pretty easy to listen to in full.
It helps that most of it is propulsive. Disregarding the ambient interlude at the end of the album (more on that later) the only really beatless song is a reprise of Here Comes The Night Time - and that comes almost as a brief respite after the whirlwind of Disc 1. After the opening disco salvo of Reflektor and We Exist, the band does dubby reggaeton (Flashbulb Eyes), overheated salsa (portions of Here Comes the Night Time) and glam rock stomp (Joan of Arc). There's even a rock freakout thrown in for good measure (Normal Person). Tempos are generally mid-to-high throughout, and the result is almost as exhausting as it is exhilarating.
It's almost a good thing that Disc 2 takes it down a notch, kicking off after the reprise with the gorgeous, woozy sing-a-long of Awful Sound, part one of a sublime set of paired tracks (loosely) themed around the tale of Orpheus. Awful Sound is something of a minor miracle in itself, a track that by any definition shouldn't work, combining as it does a Hey Jude-like chant with Latin percussion and, of all things, a synth line that seems pulled from a Boards of Canada record. Even when the song is swallowed by roaring feedback, it's triumphant. Its companion piece, It's Never Over, begins with an aggressive 80s Bowie-funk strut and call-and-response lyrics, but the bridge softens into something genuinely touching.
Maybe there really is too much going on in this album, or at least too much to talk about - I haven't even mentioned the gorgeous ending couplet of Afterlife and Supersymmetry (semi-gratuitous ambient ending aside) or some of the more redundant tracks on the album (the mournful bounce of Porno could easily have been relegated to a B-side, and You Already Know sounds like it belongs on an earlier record rather than this one). But again - think double album. Excess is the point. And so much of this is very good, and so little of it is actually gratuitous, and most importantly, none of it is problematic to the extent that it cheapens what's around it. For the price of a single album, you're definitely getting your money's worth. Arcade Fire are stretching and growing as artists, and the results are well worth savoring.
Détails de conformité du produit
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