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Rimski-Korsakov - Sheherazade - Format SACD hybride Super Audio CD

3.4 étoiles sur 5 5 commentaires client

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Détails sur le produit

  • CD (17 mars 2003)
  • : Requires SACD-compatible hardware
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Super Audio CD
  • Label: Philips
  • ASIN : B000079BGF
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5 5 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 334.078 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Sheherazade op 35 - the sea and sinbad's ship
  2. Sheherazade op 35 - the story of the calender prince
  3. Sheherazade op 35 - the young prince and the young princess
  4. Sheherazade op 35 - festival at bagdad - the sea - the shipwreck against a rock surmounted by a bronze warrior (the shipwreck)
  5. - in the steppes of central asia
  6. - islamey

Descriptions du produit

GERGIEV VALERY / KIROV O. ST.

Commentaires en ligne

3.4 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Monsieur Gergiev semble mieux connaître que l'auteur les divers tempos de cette partition (Sheherazade).Le 3° mouvement ne correspond pas aux indications de Rimski prescrites expressément sur la partition: la noire pointée à 52,alors que Gergiev nous joue la croche à 96 (ce qui donnerait la noire pointée à 32 !!!);le morceau perd ainsi toute tenue,devient une guimauve inaudible.Dans le reste de la patition , des alanguissements déplacés défigurent trop souvent la solidité de la composition.Mieux vaut chercher une autre version ,ce que je vais entreprendre.
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On peut se demander si Gergiev n'a pas enregistré ce disque entre 2 concerts. En tout cas, s'il l'a fait, c'est qu'il devait être très en retard. Il suffit d'écouter le quatrième mouvement pour s'en convaincre. Je sais qu'il est difficile d'être original quand on s'attaque à une œuvre enregistrée maintes et maintes fois mais, fallait-il accélérer les tempi à outrance? Je ne crois pas. J'aime pourtant les tempi rapides mais là, ça détruit toute la poésie de l'œuvre. Dommage. J'ajouterais que le son n'est pas si exceptionnel que ça et qu'il manque même d'aération. Il y a beaucoup mieux ailleurs. Essayez plutôt Ozawa, Kondrashin , Muti ou Reiner.
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Gergiev enregistra en 2001, à la tête de ce sui était encore le « Kirov orchestra », cette œuvre fameuse de Rimsky-Korsakov, dont on avait déjà de nombreuses versions. On comprend que tout chef a envie de s’affronter aux 4 histoires de cette conteuse mythique. Comme celles-ci, cette musique est envoutante, on n’y résiste pas. Le Kirov a, comme on peut s’en douter, d’excellents solistes à ses pupitres, souvent sollicités dans cette œuvre, en premier lieu le violon, mais aussi les bois. Philips a le bon goût de nommer le violoniste soliste (Sergei Letivin), ce qui n’est pas toujours le cas dans cette œuvre.
Je trouve Gergiev meilleur dans les passages vifs que dans les lents, où il me semble parfois un peu lourd. Le dernier mouvement me semble plus rapide que d’habitude, mais pourquoi pas, on imaginera que c’est l’étourdissement final de ce couple où il n’y a plus ni bourreau ni victime mais 2 êtres humains qui ont fini par s’accorder.
Autres belles versions : Ansermet, Fricsay, Silvestri, Kondrachine, Ozawa, Celibidache, Muti… la belle des belles en a inspiré plus d’un, pour notre plaisir.
En complément, 2 autres pièces symphoniques célébrant l’orient russe : « Dans les steppes de l’Asie centrale » de Borodine et « Islamey » de Balakirev, l’œuvre la plus connue de ce compositeur qui l’est peu (à l’origine pour piano, elle fut orchestrée par son élève Lyapunov). La première est une progression lente, la seconde un grand accelerando : là aussi, je préfère le Gergiev virevoltant tatar.
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Par Un client le 16 juin 2003
Une SHEHERAZADE envoutante et flamboyante servie par un orchestre et un violon solo de tout premier ordre.
Des STEPPES DE L'ASIE CENTRALE qui nous plongent dans la magnifiscence de leur climat mélancolique et une ISLAMEY qui termine avec brio ce magnifique disque SACD à la prise de son remarquable.
Un must.
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Gergiev nous offre une "Shéhérazade" superbe de timbres verts et fruités à la fois, grâce à un Orchestre du Kirov aux sonorités typiquement russes, loin de tout formatage occidental.
Le chef ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer par l'énergie de sa direction, ce qui nous vaut notamment un finale époustouflant de puissance explosive, poussant au maximum la virtuosité de l'orchestre, et plongeant l'auditeur au coeur de la tempête : bravissimo !
Le violon solo déploie le thème de Shéhérazade avec une poésie et une grâce proches du sublime, en une véritable invitation au rêve.
En revanche, le troisième mouvement, "Le jeune prince et la jeune princesse", très bien mené, aurait sans doute approché la perfection si Gergiev avait un peu moins appuyé le lyrisme du magnifique thème, dont l'épanouissement mélodique demande plus de naturel, ce que Seiji Ozawa, avec l'Orchestre Symphonique de Boston, est l'un des seuls à réussir Rimsky-Korsakov : Schéhérazade Capriccio espagnol.
Mise à part cette réserve, il est difficile de bouder son plaisir à redécouvrir une oeuvre archi-enregistrée, dont le chef russe fait ressortir des détails en général peu mis en valeur par ses collègues, ce que la prise de son magnifie par sa grande dynamique, son respect des timbres, et sa belle spatialisation (ah ! ces cors délicieusement lointains...).
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