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The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars (30th Anniversary Edition) Edition limitée, Enregistrement original remasterisé, Bonus

4.6 étoiles sur 5 50 commentaires client

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Page Artiste David Bowie


Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1970)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Edition limitée, Enregistrement original remasterisé, Bonus
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B000067CQK
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 50 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 109.535 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Lady stardust
  2. Moonage daydream
  3. Five years
  4. Ziggy stardust
  5. Starman
  6. Amsterdam remaster
  7. Moonage daydream arnold corns version remaster
  8. Star
  9. It ain t easy
  10. Suffragette city
  11. Rock n roll suicide
  12. Soul love
  13. Hang onto yourself arnold corns version remaste
  14. Ziggy stardust demo remaster
  15. Velvet goldmine remaster
  16. Lady stardust demo remaster
  17. Holy holy remaster
  18. The supermen remaster
  19. Round and round aka around and around remaster
  20. Sweet head take 4 remaster
  21. Moonage daydream new mix remaster
  22. John I m only dancing remaster
  23. Hang onto yourself

Descriptions du produit

Amazon.fr

Parallèlement à la sortie de Heathen, l'œuvre de Bowie est célébrée en grande pompe avec la sortie de cette magistrale version définitive d'une des œuvres phares des années 70. Avec Hunky Dory, The Rise And Fall Of Ziggy Stradust And The Spiders From Mars, qui fête là ses 30 ans, demeure un des sommets du glam rock britannique, avec certains opus de Marc Bolan et T-Rex qui inspireront jusqu'aux New York Dolls et autres Sex Pistols : Bowie invente un personnage androgyne qui déclenchera l'hystérie, à la tenue futuriste, outrageusement maquillé et les cheveux rouges, inspiré par le rocker Vince Taylor et dont l'album narre l'ascension et le déclin sur fond de délire SF. Quelques indémodables classiques comme "Moonage Daydream" font la part belle au guitariste de génie Mick Ronson. En dehors de cette histoire archiconnue, ce qu'offre cette réédition, c'est d'abord une remasterisation digne de ce nom, un travail de fond sur la gestation de ce disque commentée avec force détails par un copieux livret et surtout des inédits : alternate takes, face B de simples devenus rarissimes et démos, tout y est, jusqu'aux géniaux "Velvet Goldmine" "Holy Holy", sans oublier la reprise de "Round And Round" immortalisée par les Rolling Stones. Indispensable, même à ceux qui possèdent déjà l'original ! --Hervé Comte

Critique

The Rise and Fall of Ziggy Stardust est aux années 70 ce que Sgt. Peppers Lonely Heart’s Club Band  fut aux années 60. Ziggy Stardust est le premier album post-moderne »  selon les critiques à sa sortie. Cet album concept ultime, compilation de morceaux autour d’un thème de science fiction racontant l’histoire d’un extraterrestre venu d’une planète inconnue qui va accomplir une trajectoire de rock star sur la planète terre va permettre à David Bowie d’accéder enfin à ce statut de star si convoité. Le groupe resserré autour de Bowie (guitare et saxo) comprend le guitariste et arrangeur Mick Ronson , la paire rythmique de Trevor Bolder à la basse et Mick Woodmansey à la batterie. Doté d’un groupe solide, « The Spiders From Mars » et d’un son souple et sobre, David Bowie peut dérouler l’histoire du premier personnage de sa carrière : Ziggy Stardust.

L’album débute par le mélodramatique « Five Years » : à l’annonce de l’apocalypse prévue dans cinq ans; une scène de panique éclate. Ziggy Stardust, extra-terrestre venu de Mars sera la dernière pop star avant l’échéance fatale. Le plus doux « Soul Love » est un superbe amalgame entre un riff acoustique quasi folk et des attaques de guitares furieuses de Mick Ronson. La chanson restera au répertoire scénique de David Bowie jusqu’en 1978. Le très rock « Moonage Daydream » chanson favorite du disque reste la déclaration de foi du personnage Ziggy Stardust  nouveau gourou qui offre le salut par le rock’n’roll afin d’affronter l’apocalypse . Les éclats de guitare de Mick Ronson, le chant haut perché de David Bowie, la sensualité des paroles font de cette chanson un vrai moment d’éclat résumant à elle seule l’intensité de l’album.

« Starman » fait de David Bowie une star le propulsant à la première place des charts anglais. Son passage à « Top of the Pops » marqua fortement les esprits et installa Ziggy Stardust dans la mythologie rock.  De tous les titres de Ziggy Stardust, c’est de loin le plus classique écrit pour devenir un hit. « Lady Stardust » est un hommage à son ami et rival Marc Bolan de T.Rex et également de façon plus cryptée au Velvet Underground et à sa mythique chanteuse Nico. Porté par le piano classieux de Mick Ronson et un chant intense, « Lady Stardust » est un sommet de lyrisme qui tire les larmes : David Bowie y traite de son désir de devenir une star. C’ est le titre le plus rock’n’roll avec son piano digne de Little Richard et les riffs coupant de Mick Ronson.

Son sens du riff accrocheur se retrouve dans « Hang On to Yourself » titre dont la mélodie est inspirée du célèbre « God Save the Queen ». C’est une ode assez crue à l’excitation sexuelle des concerts de rock décrite par un membre des Spiders from Mars.  Après l’apologie de la célébrité tapageuse, arrive le déclin décrit dans « Ziggy Stardust ». David Bowie y fait l’inventaire des pièges du star-system : un Ego qui surchauffe et la star vue en manipulateur voire en gourou lépreux « (like a leper messiah »).

Le survolté « Suffragette City » et son piano à la Jerry Lee Lewis montre un Ziggy Stardust pris dans une paranoïa galopante. Le jeu de Mike Ronson est presque un archétype du glam rock par ses attaques éblouissantes portant le morceau à des hauteurs inespérées.. « Rock’n’Roll Suicide » clôt l’album en splendeur avec la chute inexorable de la star Ziggy Stardust. Il s’est brûlé les ailes et n’a plus qu’à mourir dans la plus extrême solitude.

A sa sortie en juin 1972 , The Rise and Fall of Ziggy Stardust  grimpe immédiatement dans les premières places des charts anglais et consacra David Bowie comme super-star juste après l’ascension de son rival et ami Marc Bolan de T.Rex. 

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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 8 juin 2012
Format: Album vinyle Achat vérifié
Les 4 étoiles portent sur cette édition précise, et non sur le contenu de l'album, qui en mérite au moins 5.
EMI n'a pas mis les petits plats dans les grands pour cette réédition de Ziggy Stardust comme avec l'énorme coffret Station to Station. Il est vrai qu'après une édition "30° anniversaire" (2002) suivant de près la série de rééditions des albums 1969-1989 (1999), et elle-même suivie par la réédition (2003) en SACD hybride de la réédition de 1999, le public risque d'allonger moins facilement la monnaie.
On a donc découpé l'offre en deux segments : d'un côté un CD avec une présentation minimaliste reprenant l'album original et rien d'autre, de l'autre ce vinyle + DVD-Audio, dont le positionnement haut de gamme ne crève pas les yeux.
Le DVD contient :
- un nouveau master stéréo en haute résolution (96/24)
- les mix stéréo et multicanal du SACD de 2003 sous trois formats: stéréo 48/24, multicanal DTS et multicanal Dolby Digital.
Curieusement, je ne reconnais pas vraiment le mix de 2003 : sur ce DVD, on y entend la voix très en avant des instruments, comme sur le LP d'origine, ce qui n'était pas le cas sur le SACD. Je n'ai pas d'explication à cette bizarrerie.
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Format: CD Achat vérifié
Enfin ! Pour ma part, la meilleure réédition de cet album mythique et indispensable, un des meilleurs de Bowie. On entend un son "naturel" et profond, ainsi que des détails difficilement audibles dans les remastérisations précédentes. Voilà pourquoi cette réédition est essentielle ! même s'il n'y a aucun bonus... les canaux stéréo ne sont pas inversés comme dans l'édition du 30e anniversaire, les chansons s'enchaînent naturellement comme sur le vinyl originel (Soul Love/Moonage Daydream, Ziggy Stardust/Suffragette City), et j'ai redécouvert encore une fois ce merveilleux album onirique.
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Format: Album vinyle
Cinq ans (five years...) avant de remettre Iggy Pop en selle musicalement en produisant ses deux albums "THE IDIOT" et "LUST FOR LIFE" (1977), et un an avant de poser sur la pochette de son propre "PIN UPS" en compagnie du mannequin Twiggy (1973), Bowie s'inventait un alter ego, croisement du nom d'un magasin de mode de l'époque ("Chez Ziggy") et d'un chanteur américain des années 60 ("The Legendary Stardust Cowboy").
Lorsque le 6 juin 1972 parut à la vitrine des disquaires londoniens "Ascension et Chute de Ziggy Stardust et des Araignées Martiennes", Bowie lui-même était loin de se douter qu'il allait presque se faire dévorer vivant par ce personnage fictif, s'il n'avait eu le réflexe de s'en débarrasser en public un peu plus d'un an après, le 3 juillet 1973, au cours d'un concert immortalisé par D.A. Pennebaker (Ziggy Stardust And The Spiders From Mars). A ce moment-là, la fusion entre le chanteur et son double était telle que certain(e)s parmi les spectateurs hurlèrent et s'évanouirent, croyant aux adieux à la scène de David Bowie, et non de Ziggy Stardust!
Le 13 avril 1973, son nouvel album paraissait d'ailleurs sous le titre "ALADDIN SANE", alors qu'il avait un moment envisagé "ZIGGY GOES TO AMERICA" avant d'envoyer paître le personnage...

"THE RISE AND FALL OF ZIGGY STARDUST AND THE SPIDERS FROM MARS" est peut-être l'album de Bowie qui, au cours des quarante ans qui ont suivi sa parution, a généré le plus d'éditions différentes.
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16 commentaires 25 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Allan J. le 27 janvier 2010
Format: CD
Son prodigieux peut-être... sauf que l'image stéréo originale est inversée dans cette édition (ce qu'on entendait à l'oreille gauche est passé à droite, etc.), rien que pour ça, passez votre chemin ! des détails horripilants : Ziggy Stardust et Suffragette City dans la version originale se suivent quasi sans coupure, ce n'est pas le cas ici; l'intro de Lady Stardust est massacrée... Vous ne me croyez pas ? d'autres plus savants que moi confirmeront (cf. le site Illustrated DB Discography), vous pourrez vérifier...
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Format: CD
La réédition pour le 30° anniversaire se devait d'être luxueuse. Elle l'est... en partie seulement. Le son est fantastique et transporte l'auditeur quasiment dans le studio d'enregistrement. Pour les bonus, c'est la que ça blesse un peu. Le livret est bien conçu mais les paroles manquent (un vrai sacrilège) et seuls Moonage Daydream (new mix) et "l'intro" de Sweet Head (take 4) se révèlent être inédits. On est loin d'un complete funhouse session des Stooges. Mais le plaisir vient surtout de ce son absolument prodigieux. Comme le dit la pochette originale "TO BE PLAYED AT MAXIMUM VOLUME".
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