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Ritual de Lo Habitual Import

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Page Artiste Jane's Addiction


Détails sur le produit

  • Album vinyle (10 août 1990)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000002LIW
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 3 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 774.490 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

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JANES ADDICTION Ritual De Lo Habitual (1990 UK issue 9-track vinyl LP manufactured in Germany glossy picture sleeve with picture/lyric inner sleeve. The sleeve shows just a little light wear to the edges whilst the vinyl remains excellent withonly a few light cosmetic surface scuffs WX306)

Critique

Un des grands albums des années 90 alors à peine naissantes et le classique de Jane's Addiction, enregistré entre deux tentatives de désintoxication de ses membres, pour lesquels la came a toujours été plus un stimulant qu'une source d'inspiration – la photo au dos de la pochette, avec ses flacons de méthadone, est d'ailleurs on ne peut plus révélatrice.

En hommage à la région d'origine du groupe et aux racines de Dave Navarro, une jeune hispanophone récite en ouverture un petit texte de présentation et l'épileptique « Stop! » ouvre la charge. Complètement zinzin mais toujours aussi attachant, Perry Farrell ne triche pas davantage que sur Nothing's Shocking, il fait ce qu'il veut, il dit ce qu'il pense, il raconte ce qu'il vit et il assume tout : ainsi dans le brillant « Ain't No Right » (« J'ai que la peau sur les os, j'ai un grand nez pointu, mais c'est ça qui me fait avancer ! ») ou dans le terrible « Then She Did... », où il évoque notamment le suicide de sa mère.

Inspiré par un autre souvenir d'enfance, « Been Caught Stealin' » est une sorte d'ode au vol à l'étalage – où le toutou du chanteur a même droit à une petite participation – aidée par un clip délirant diffusé en rotation lourde sur MTV ; la chanson est remarquée dans le classement et vaut au groupe de séduire de nouveaux fans. La production, assurée comme celle de Nothing's Shocking, par Perry Farrell et Dave Jerden, est un modèle du genre, présentant un équilibre parfait entre le son plutôt seventies du groupe et la technologie moderne : elle n'a pas vieilli.

Plus bel enregistrement de toute la carrière de Jane's Addiction, le long et passionnant « Three Days » conte l'histoire d'un ménage à trois (celui que montre la pochette) et représente le morceau de bravoure de l'album, où tout le monde est à son summum, avec la démentielle intro de basse d'Eric Avery, les parties de batterie de Stephen Perkins (qui, lors du pont, sonne comme un flipper humain) et surtout un incroyable solo en trois parties de Dave Navarro, peut-être le dernier des grands guitar heroes américains.

Là, c'est le niveau du Led Zeppelin de « Stairway to Heaven » qui est atteint, tout simplement. Et on pense à nouveau au Dirigeable anglais sur « Of Course », avec le violon, le tambourin et les gammes orientalisantes : que Jane's Addiction ne soit pas devenu en son temps un groupe aussi important que la bande à Jimmy Page n'en est que plus incompréhensible... Après la magnifique ballade « Classic Girl », dans la lignée de « Jane Says » (et qui lui est même supérieure), résonne au loin dans le mix un « Good night! » complice, lancé par un Perry Farrell un brin mystérieux. Sans que l'auditeur s'en doute, il était en effet parti pour une bonne nuit de sommeil, qui allait durer la bagatelle de sept ans...

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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Le 2eme chef d'oeuvre de Jane's....Problement moins immédiat que "nothin' shocking"( leurs 2eme album ) mais plus riche et aboutit "Ritual" montre Jane's au top de sa puissance créatrice, réussir tout ce qu'il entreprend.Les 1ers morceaux du disque laissent éclater une fusion puissament psychédélique et indie ( quelque part entre les "Red hots" et "Sonic Youth" ). La suite est encore plus trippante avec "then she did..." et "three days", les 2 pieces maitresses du disque ( contrairement à ce que peut dire le critique d'amazon ). Mais il y a trop de choses à dire sur cette album et le temps me manque...Sachez simplement que c'est l'un des disques rock les plus excitants et émancipés qu'il m'ait été donné d'entendre...un disque unique à écouter et ré-écouter...
Vivement recommendé mais pour les initiés avant tout tant les compos ,totalement débridés, risquent de dérouter les novices.
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Format: CD
Dans la deuxième partie des années 80, autrement dit l’enfer sur terre d’un point de vue musical, ce groupe aura été le plus cool du monde. Et en l’espace de seulement trois albums, qui plus est. On aimerait bien vous faire croire qu’à l’époque on était presque aussi cool, mais en réalité, on ignorait tout de Jane’s Addiction et on étudiait avec application les règles de l’accord du participe passé. Pendant ce temps, Perry Farrell et ses copains inventaient une esthétique radicalement nouvelle, bizarre, sexy, joyeusement convulsive et iconoclaste, aux croisées du punk, de la new-wave, du métal, mais aussi du folk et du psychédélisme, qu’ils se mirent à décliner en une série de chansons totalement renversantes, presque toutes écrites en quelques mois à peine, si l’on en croit le témoignage du batteur.Lire la suite ›
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Par Benjamin Lab MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 12 mai 2009
Format: CD
A l'aube des années 90, à l'heure du grunge et avant que la sinistrose ne s'empare du rock pour lui donner parmi ses plus belles heures, Perry Farrel et sa bande enchantent nos ouïes avec des titres pour lesquels l'effort de composition est poussé à son paroxysme. Des ponts impeccables, des chorus en or et des refrains qui claquent pour ce qui deviendra un des albums majeurs du rock alternatif américain des 90s. Reste la guitare de Dave Navarro, bien plus à l'aise ici qu'au sein des Red Hot, jouant sur les nuances et plus subtil qu'il ne l'a jamais été. On frise la perfection.
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Amazon.com: HASH(0x90745d98) étoiles sur 5 133 commentaires
119 internautes sur 125 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90540f0c) étoiles sur 5 some revelations on Three Days and Then She Did 27 février 2003
Par D. I. Javier - Publié sur Amazon.com
Format: CD
first off, I'll say that I find Ritual to be a more musically interesting and challenging album than Nothing's Shocking. the band takes more risks and tries to accomplish more, and it's a breathtaking, mind-boggling achievement for a group of musicians. that being said, I prefer Nothing's Shocking because I find that one to be a more powerful and affecting album. but they're both works of genius, and belong in the collection of any serious fan of music. note that I said music, not rock or alternative or punk. because the two albums are significant and masterful enough that they can't be limited to a genre.
now, then. there's been a lot of talk in these reviews about Three Days and Then She Did, and I feel compelled to share some knowledge with my fellow Amazon customers.
Three Days is not just a song about a heroin-fueled weekend with two girls. it's a memorial of sorts to a girl that Perry loved, a girl who was a budding artist, who ODed before achieving her promise. yes, some of the lyrics are about one lost weekend, but it also commemorates everything about his lost friend ("we miss you, my dear Xiola..."). this theme was carried forth into Then She Did (the original title was Then She Died) and Perry addresses his dead friend in the last stanza, asking her to say hello to his own dead mother when she gets to heaven: "will you say hello to my ma, will you pay a visit to her, she was an artist just as you were, I'd have introduced you to her..."
that's pretty powerful stuff. this album was clearly not intended to please rock critics and semi-literate music dilettantes with short attention spans. the two songs I've discussed are songs with a purpose, a message to convey, and emotions to share with the world. and they are epic works of musicianship. Three Days is like four distinct songs weaved together into one amazing masterpiece. it always carries enough power to justify its length, and it never gets dull.
none of what I've said here is intended to convert people who don't like the songs. nor should it affect your opinion. I do believe a song should stand on its own merits without a five-minute explanation. the songs clearly stand on their own and have power and meaning, without justification. but maybe, for the people who already love the songs, love the album, and actually get what the band was trying to do, these bits of information will add to your appreciation of the work and show you some more of the depths of their achievement.
32 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90540ee8) étoiles sur 5 Just Brilliant 30 juillet 1999
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is one of my favorite albums of all time. However, in response to the review at the top of the page, I would just like to say that anyone who finds the song, "Three Days" boring, should just stop listening to music altogether, because they just don't get it. That is one of the most powerful, interesting, and moving songs I have ever heard. It starts out really mellow, and just builds and builds for about 8 minutes, and then explodes in a magnificent frenzy. I absolutely love all eleven minutes of that song. Also, "Then She Did" is another of the most moving songs I have ever heard. It is so powerful that everytime I hear it, I get goosebumps. It is my all time favorite Jane's Addiction song, with "Three Days" being 2nd. Those 2 are by far the best songs on this album, and are more than worth the price for this album alone. Other great tunes include: Stop, Classic Girl, Of Course, Ain't No Right and the song that was played to death on the radio and MTV, Been Caught Stealing. This whole album is brilliant, but "Three Days" and "Then She Did" are beyond comparison. I assume the reviewer must have a very short attention span. For I can think of no other reason for such ludicrous comments.
47 internautes sur 53 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x908e9c3c) étoiles sur 5 You ain't alternative unless you own this album! (Part 2) 30 octobre 2003
Par Wheelchair Assassin - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If you listen to bands like Nickelback, Puddle Of Mudd, and Staind, chances are two things are the case: a), you're a complete lame-o and you need to stop letting mainstream radio tell you what to think, and b), you've never heard "Ritual de lo Habitual." This is yet another of those albums that I regret not having gotten a lot sooner. Long before the bands mentioned above were making the genre look bad with their manufactured angst and laughably tedious songs, Jane's addiction were playing music that made the term "alternative rock" mean something. If you've just heard the uber-catchy hit "Been Caught Stealing," you've only heard the beginning of what the guys achieved here, as this album displays virtually limitless amounts of talent and creativity. In the singular vocalist Perry Farrell and staggeringly underrated guitarist Dave Navarro, Jane's addiction were led by doubtless one of the great one-two punches of our time. Dave's searing riffs and blazing solos are the kind that get stuck in your head for days after you hear them, and Perry's demented wail remains distinctive and instantly recognizable to this day.
What's most impressive about "Ritual de lo Habitual" is that its nine tracks are basically split into two different, if equally great, albums. The album starts out with five hard-driving rock songs with a psychedelic feel, equal measures explosive, trippy, and funky. "No One's Leaving" and "Been Caught Stealing" are the obvious standouts among this first batch of songs, but each one displays the band's own mix of manic, frenetic energy; intricate songwriting; and astounding technical skill. These songs have the sound of a group of guys who truly enjoy what they're doing, a commodity that's becoming increasingly rare in today's mainstream climate.
It's after "Been Caught Stealing" that the band throws a series of changeups, showing a commitment to diversity and experimentation that truly separates the artists from the hacks. The last four songs on this album are typically slower and quieter than their predecessors, but by no means lacking in power or craftsmanship. You've got to respect a band that would follow up a string of hard rock songs with the mountainous epic "Three Days," the slow-burning "Then She Did..." and "Classic Girl," and the captivating, Eastern-tinged "Of Course."
Unfortunately, history hasn't been quite as kind to this album as it was to the likes of "Ten" or "Nevermind." I don't think it gets the recognition it deserves as one of alternative's defining moments, but discerning fans should be able to appreciate its greatness pretty quickly. "Ritual de lo Habitual" gets my highest recommendation.
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x906c24e0) étoiles sur 5 'Such a classic album...' 4 août 2001
Par Ian Vance - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Blazing their way out of the decadent-yet-copycat LA rock/metal scene of the late ‘80s, Jane’s Addiction cut a perplexing figure in the era of phoffed hair and cheesy chord-riffs, unabashedly defining neo ‘art-metal’ and gleefully defying standard conventions on their way to the top. The appeal of Jane’s was, on the surface, a paradoxical one: Perry Farrell’s shrill howl and junkie frame coupled with Stephen Perkin’s tribal drum technique added an exotic mystique to Dave Navarro’s epic guitar workouts and Eric A’s booming, melodic bass. How could frantic heavy metal chords—-the red meat staple of middle-American angst-—be threaded with lyrics about pigs wallowing in blissful Zen and the search for a God who, I paraphrase, didn’t seem to be there at all? Yet they did. And Jane’s influence was multi-fold, far shadowing their more popular peers: in the span of two albums they foretold the sludge-despair of grunge by a few years while stirring in a heady dose of sunny enthusiasm that the coffee-drenched Seattle sound unfortunately lacked. Jane’s rocked, pure and simple, a mix of equal parts intellectual seeking and adrenaline release.
Ritual de lo Habitual is their best album, a hallucinatory epic that conjures images of neon-lit bordellos and crash pads, of needle fever, of the search for redemption through whatever means necessary. Like so many other great albums by great bands—including The Wall, the White Album, Who’s Next—Ritual was conceived and crafted in a difficult period for the band, with them right on the verge of implosion…yet from this tension was gleaned the best playing and compositions these individual players had come up with yet (and since). But enough ramblings; on with the music:
Ritual begins with a subversive Spanish "we love your children" prelude, an appropriate lull before the kickstart roar of 'Stop,' all heavy chords and culture-allusion-lyrics molding a breathtaking climax. 'No One’s Leaving' shreds into the stop-gap void that follows. Coming off a tad pretentious, this song is not one of Jane’s best by any means, but the rumbling bass roll and Cliff-Notes Nietzsche musings of 'Ain’t No Right' immediately rectifies the situation. “Ain’t no wrong now, ain’t no right,” Perry announces, “there’s only pleasure and pain”—the theme song of the Lost City if there ever was one; a dark negation of the Beach Boys ideal and comparable to the shimmering 'Hotel California' muse from a previous generation. 'Obvious' is a drifting shout-out to all those backstabbers and parasites the band undoubtedly encountered in their long tenure through the Cali club circuit: “I’ve worked my fingers to the bone and I won’t let you stop me goin’ up”—ironic, considering the band’s future, but effective nonetheless. Then the stutter of 'Been Caught Stealin’' reminds us that life shouldn’t always be taken serious, and to jokingly prove it stitch criminal mischief into the Top 40. Thus ends the fast and furious side of Ritual. Artiness and introspection follow, the self-indulgent genius that listeners will either passionately love or ardently despise, depending on perspective and individual experience.
'Three Days' is Perry Farrell’s masterpiece, a song he will probably never top…but what a way to go out. Composed in five sections, this epic about a Ménage a Trios begins slow and strings-laced, an acoustic prologue of hints and insinuations; before you know it Perkin’s low-thunder rhythms are glinting with the lightning grace of Navarro’s skillful chops. Thrash hammering takes over in the second half, sundering the beauty of before. The last breakdown, complete with inarticulate hurrahs and searing solos, winds the song into a sweaty, glorious finale. From this sound and fury chimes in a lone acoustic guitar, soon accompanied by orchestrated sweeps; in this, 'Then She Did,' Perry gets personal about departed lovers with blue veins and a mother who used to take him out “strolling through the garbage.” The eastern-tinged 'Of Course' gives us a mournful violin and wink-wink lyrics about childhood games: “one must eat the other”—then reverses the sexual intent with Ritual’s beautiful farewell 'Classic Girl.' “You know for us, these are the days,” Perry sings, reminding the youth of a fractured dream not to dwell to hard on life’s heartaches; that time slips away all too quickly. Grasp the glimmer while you can.
9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x908dac90) étoiles sur 5 Ritual de lo Habitual (2 LP 180 Gram Vinyl) 5 juin 2009
Par EcHo10 - Publié sur Amazon.com
Format: Album vinyle
I bought this 2 LP (180 gram vinyl set) hoping to discover new treasures within the music of Ritual de lo Habitual. However, the hack mix and mastering job on this 2 LP set is appallingly bad! It's uninspiringly flat; no life whatsoever!!! All of the nuance from the high-end portion of the mix is all but gone! What happened to the cymbals? The syllables from the vocals? The coiled wire of the bass strings? It sounds like an AM radio mix with some low end! Terrible. Don't buy this, stick with the CD.
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