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Né à Bristol, en Angleterre, Robert Wyatt est l'un des fondateurs de Soft Machine avec Kevin Ayers, en plein cœur de la vague psychédélique qui vit aussi l'émergence d'autres formations telles que Gong ou Pink Floyd. Soft Machine pratiquait une musique énigmatique, peut être encore plus exigeante que celle de ses pairs, très empreinte de jazz et d'expérimentations sonores pointues. Quelques dissensions au sein du groupe provoquèrent le départ de Wyatt. Il quitta la « machine » en marche pour se consacrer à son nouveau groupe, Matching Mole, puis à sa carrière solo en gestation, fort de ses incontestables talents de percussionniste/batteur et pourvu d'une voix de ténor incomparable, à la fois frêle et touchante.
"Rock Bottom" est son deuxième album solo, il fait suite à "The End Of An Ear", sorti trois ans auparavant, qui préfigurait certaines compositions « free jazz » minimalistes de Matching Mole. Véritable d'OVNI, cette œuvre connut, à la différence de beaucoup de ses contemporaines, une reconnaissance quasi unanime qui en fait, aujourd'hui encore, une des pierres angulaires de la musique moderne. Malgré la signification de son titre, (littéralement « toucher le fond »), "Rock Bottom" ne fut pas composé à la suite du terrible accident qui, l'année d'avant, cloua son créateur sur un fauteuil roulant, mais plusieurs mois auparavant, sur un petit orgue offert par sa future épouse, Alfreda Benge, l'illustratrice des pochettes de ses disques. Ces compositions, prévues à l'origine pour un nouvel album de Matching Mole, devinrent alors celles de Wyatt en solo. Son handicap l'obligea à se consacrer au chant et à affiner ses compositions, entouré d'une pléiade de musiciens prestigieux comme Mike Oldfield et de la fine fleur de l'école de Canterbury, Richard Sinclair de Caravan, en tête. La production sera, elle, confiée à Nick Mason de Pink Floyd.
"Rock Bottom" est un disque introspectif, riche de compositions d'une rare intensité et survolé de bout en bout d'interventions instrumentales de très grande classe. Tour à tour émouvant (« Sea Song »), inquiétant (« Alifib »), ou faussement ingénu (« Little Red Robin Hood Hit The Road »), ce disque est un concentré de génie pur. On reste en effet confondu devant une œuvre d'une telle portée, naviguant sans cesse entre des ambiances d'une noirceur implacable et presque morbides (les lugubres trompettes introduisant « Little Red Riding Hood Hit The Road »), ou baignées d'une lumière extatique quasi céleste (le final aérien de « Sea Song » où s'entremêlent des arpèges d'orgues et de voix). Même s'il a été composé avant les huit mois d'hôpital qui suivirent l'accident, force est de constater que ce disque transpire littéralement la souffrance à travers sa musique même si les textes évoquent les vacances paisibles passées en Italie l'année d'avant. Celle-ci, omniprésente jusque dans les fréquents passages aériens, est littéralement personnifiée par la voix unique et plaintive de Wyatt qui hante le disque de bout en bout. Cette douleur, lancinante et fiévreuse, n'est cependant jamais ostensible mais plutôt suggérée. Elle ne fait à aucun moment basculer l'œuvre dans une espèce de complainte mièvre et larmoyante mais la transporte au contraire dans une autre dimension où elle semble y flotter avec une douce indolence. A la fois hypnotique et envoûtant "Rock Bottom" obtiendra le Grand Prix de l'académie Charles Cros en 1974 et sera source d'inspiration pour bon nombre d'artistes par la suite (on pense beaucoup à "Spirit Of Eden" de Talk Talk...). C'est, aujourd'hui toujours, une œuvre magistrale, somptueuse, hors du temps, bouleversante et complètement incontournable.
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le 18 avril 2014
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1974 N°93 Page 90/91
2° Album 1974 33T Réf : Virgin 840 043
Il faut que je vous le dise : décidément, ce disque de Wyatt atteint une telle beauté, une telle perfection dans l'assemblage des éléments sonores qui sont sa culture musicale (jazz, électronique, ballade et rock-music), que tout pouvoir critique est annihilé. Wyatt a jailli de sa nuit avec le disque le plus secret, le plus passionné, le plus ample, le plus chaleureux (disque de murmures et de vibrations, mais aussi de cris, d'appels, disque plénitude, oeuvre totalisante) que l'on a pu enregistrer cette année. Techniquement, c'est aussi grandiose qu'un disque de Todd Rundgren, mais avec la sensibilité en plus, c'est aussi fou et angoissé qu'un disque de Kevin Ayers, mais avec un plus grand perfectionnisme sonore, tout aussi jazzistiquement rock que les albums de la Soft Machine, mais la folie en plus. Mais il y a aussi, puisque nous en sommes réduits à un inventaire, la voix unique de Wyatt totalement a-culturée, donc sans effet superflu, naturelle. On rencontre dans ce "Rock Bottom" les échos, les boucles sonores, la voix qui chante, mais aussi le texte dit, insistant, les histoires et l'émotion brute, la mélodie et les fracas, les envolées lyriques et le recours constant au rythme. Cela ouvre avec le dépouillement de la voix dans "Sea Song", chanson lente que vient envelopper un superbe brouillard sonore, et Wyatt vocalisant enfin. C'est simple et grandiose à la fois. Aucun artifice, juste la recherche de l'émotion.
"A Last Straw" a une coloration soft machinienne, celle de l'époque de "Hope For Happiness" ; même l'orgue dont joue Wyatt vient rappeler cette atmosphère de ballade curieusement torturée qui fut la marque du Soft, ce pouvoir de pénétrer un inconnu du son presque originel (les notes du piano égrenées). "Little Red Riding Hood Hit The Road" serait plutôt une tentative de symphonisation avec collages multiples de sonorités (flambée des sons), une apocalypse maîtrisée ; intensité du background que vient encore recouvrir cette voix engourdie et pleine d'une chaleur presque enfantine. Tout sera décuplé par le jeu des échos, les bandes miroirs réfléchissant à perte de sens les sons pour enfin sombrer dans l'ombre.
"Alifib", c'est encore une chanson-dépouillement, réveil d'une voix que porte une délicatesse sonore admirable, avec notamment la basse d'Hugh Hopper. "Alifie", qui suit, est aussi centré autour de l'évocation-hommage de Alfie, la femme de Wyatt. Même insistance de ce climat de rêve évoqué à voix haute, jeu avec les ombres, les visions que souligne le saxophone de Gary Windo. Pour le titre qui clôt le disque, "Little Red Robin Hood Hit The Road" Robert Wyatt a voulu un grand déploiement sonore, intervention à l'unisson de Mike Oldfield à la guitare ou de Fred Frith (cf. Henry Cow) au violon ; texte récité par Ivor Cutler et la voix de Wyatt. C'est le morceau qui donne toute la mesure de l'accomplissement musical de la démarche de Robert Wyatt. Il est aussi une des plus belles choses que l'on ait réussi à faire sur ce territoire ô combien périlleux où voudraient se rencontrer la folie, l'invention et l'émotion. Cet inventaire ici fait n'est bien entendu que la tentative d'un survol d'une oeuvre riche, aux multiples séductions secrètes. Les dernières secondes seront, vous le découvrirez pour un pied de nez musical, juste pour vous rappeler que Wyatt n'a pas perdu son humour. Que dire de plus ?
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RETOUR D'UN AMI (PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1974 N°93 Page 71)
On a eu peur qu'il ne soit plus jamais là. Mais Robert Wyatt est revenu.....
....Il est tombé par une fenêtre d'un quatrième étage il y a quelques mois, à Maida Vale, lors d'une soirée donnée pour fêter la grande réunion de toute la famille Soft. Ils étaient tous là. Il n'en est pas mort pas miracle, mais il reste paralysé à vie. Il devient un homme-tronc dans une petite voiture. Le monde du rock perd ainsi l'un de ses plus grands batteurs, mais il va gagner un grand compositeur et chanteur ; il suffit de se remémorer, comme nous le faisions du début de cet article, l'incroyable pourvoyeur d'énergie qu'il fut, pour ne pas avoir éprouvé une grande tristesse en regardant les photos de la pochette du disque d'Hatflied And The North, premier document où l'ex-batteur du Soft apparaît après son accident. On savait pourtant qu'il avait mis à profit son séjour à l'hôpital pour repenser son insertion et celle de sa musique dans le monde du rock pour y écouter beaucoup de bandes, pour y enregistrer aussi des schémas pour sa musique future, au piano. Pour l'aider à envisager son retour, dans le monde du show-biz, sans trop de difficultés matérielles, le Pink Flyod et le Soft Machine donnèrent un concert ensemble dont la recette lui fut versée. Petit à petit, il allait sortir de sa nuit "With A Little Help Of His Friends" : un album pour Virgin, la participation au concert du 1er juin avec Eno, John Cale, Nico et Kevin Ayers, la présence à ses côtés, pour son enregistrement et pour son premier concert de retour, le 8 septembre, de Mike Oldfield et Nick Mason.
Ce dernier aura joué un rôle décisif dans le come-back prometteur de celui qui, pour prouver qu'il n'a pas perdu son goût de la dérision, de l'absurde, se fera photographier pour la couverture du New Musical Express sur sa petite voiture et sur un escalier, ses musiciens l'entourant.... eux aussi dans des voitures de paralytique : parmi eux, Mike Oldfield et Nick Mason, justement. Et puis, son album sorti, on voit la presse anglaise s'y intéresser, la critique délirer et les ventes s’accélérer comme si, ironie du sort, son accident avait été l'argument publicitaire nécessaire. "Rock Bottom" marque surtout l'accomplissement de la démarche musicale de Robert Wyatt, cette poursuivie, nous l'avons vu, depuis les débuts. Il a enfin trouvé, avec Virgin et les méthodes de travail du Manor, le cadre idéal pour travailler ; le soutien d'un Nick Mason ou de Mike Oldfield lui apportant cet environnement amical qu'il a toujours revendiqué. Le résultat ne pouvait être que cette sublime symphonie, merveille de technique instrumentale et de travail en studio mais qui ouvre sur l'émotion, l'ivresse et le dépassement.
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le 15 janvier 2006
Batteur et chanteur des débuts de la Soft Machine (réécouter l'indispensable "Third" pour son "Moon in june"), Robert Wyatt est défenestré peu après. Réveillé tétraplégique (pour un batteur c'est gênant ! ) mais sauvé par l'humour et l'amour, il se recycle pianiste et créateur soliste. Première œuvre : coup de maître ! Une alchimie jazz, boucles électroniques, rock, ballades, poèmes et textes politiques dont on reste incrédule devant les niveaux de beauté, de sensibilité et de perfection. "Rock bottom" est un immense secret venu du fond de la nuit qui explose en confettis de lumière. Un disque jazzistiquement rock, comme l'étaient les premiers Soft Machine, l'académisme en moins, le grain de folie en plus, fébrilement guidé par la voix de Wyatt, unique, longue plainte douce en apesanteur. Ce disque se découvre avec le temps et se révèle comme une pierre blanche de l'histoire de la musique des hommes. "Rock Bottom" vient d'être relooké, avec une nouvelle pochette et l'ajout des textes de ses "chansons".
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Oeuvre inclassable et magique, les six morceaux de cet album forment en fait une longue suite mélancolique, hantée et vaporeuse. Le paysage sonore créé par Robert Wyatt et ses comparses est proprement incroyable, par leur virtuosité, jamais gratuite, et l'association, judicieuse mais peut-être parfois accidentelle, de ces instruments pas forcément les plus communs. On est dans un rêve halluciné et hallucinant. Ce disque ne ressemble à rien, est une réelle oeuvre habitée et transcendée, un de ces moments magiques où tout se met en place, où la création est omniprésente et bien palpable. Disque hors norme mais très sérieusement obligatoire dans toute discothèque qui se respecte un tant soit peu. En d'autres termes, ceux qui n'ont pas ça chez eux, eh bien, il leur manque quelque chose.
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S'il est un disque qu'il me démange d'évoquer depuis un moment, c'est Rock Bottom (1974), affecté à l'ex Soft Machine tétraplégique, Robert Wyatt ; un chef d'aeuvre unique que ce batteur d'origine, reconverti par la force des choses en claviériste, compose, pour sa majorité, durant sa convalescence, résultante d'une chute après avoir trop abusé de la dive bouteille, dit-on (à vérifier). Il n'est pas une collection rock qui se fasse sans Rock Bottom, les connaisseurs vous le confirmeront. Malgré cela, Ce disque continue à susciter des regards étonnés dignes d'yeux de merlans frits, quand son existence d'album mythique est évoquée dans mon entourage. Non pas que les sondés doutent de la qualité du produit en question... Rock Bottom ne leur parle pas, comme on dit aujourd'hui, signe qu'il est bigrement méconnu, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas normal, compte tenu que c'est un disque culte, fait par un artiste culte. A moins que le côté inclassable d'une musique très personnelle, en marge de toute étiquette, synthétisant tout ce qui est en vogue à cette époque, n'ait définitivement enterré ce monument d'intensité artistique de l'année 74, ce voyage inoubliable dans des ambiances musicales à nulles autres pareilles. Les rythmes, les mélodies, les harmonies... Robert Wyatt transforme en féérie tout ce qu'il touche, tout ce qu'il entreprend. Chaque note a son importance et son sens. Les compositions comme l'interprétation rivalisent d'inspiration et d'inventivité. De la première à la dernière note de Rock Bottom (moins de 40 minutes), Wyatt distille de l'émotion à fleur de peau. Le caeur et l'âme s'expriment. Eu égard aux conditions dans lesquelles cet homme cassé a conçu un premier travail aussi sophistiqué, sans jamais verser dans le désespoir ou céder au découragement, Rock Bottom est une grande leçon de courage. Rock Bottom tient du génie et du miracle. Produit par un autre batteur, Nick Mason (Pink Floyd), Rock Bottom réunit 6 pièces d'orfèvrerie uniques, dépourvues de la moindre parenté avec une quelconque référence passée, mais n'ayant jamais, dans le même temps, impacté sur les générations suivantes. C'est son paradoxe, d'où l'isolement dans lequel il se terre encore aujourd'hui. Il est grand temps de l'exhumer d'un trou dans lequel il est incontestablement à l'étroit, pour l'installer au Panthéon du rock, là où sont les plus grands albums de tous les temps. Béotiens s'abstenir. (PLO54)
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le 1 septembre 2010
A 56 ans, je ne me lasse pas de ce chef-d'oeuvre que je possède en vinyle. Lorsque j'ai l'occasion de travailler sur mon PC, je passe en boucle "Sea song", fabuleuse chanson où sont rassemblées toutes les émotions. C'est beau à pleurer, surtout vers la fin avec les choeurs, et en tout cas à vous mettre la chair de poule.
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Difficile de classer "Rock bottom", qui reste l'un des disques les plus étranges et les plus envoûtants de l'histoire du rock. Robert Wyatt, batteur du groupe de rock progressif Soft Machine, devient paraplégique après une chute de plusieurs mètres. Et c'est de sa chaise roulante qu'il va réaliser ce chef-d'oeuvre en 1974. Cet album abrite une musique jamais entendue, sorte de compromis entre le rock planant de Pink Floyd, les ambiances de Miles Davis (la trompette de "Little Red Riding hood hit the road") et les mélodies de John Lennon (les magnifiques "Sea song" et "Alifib", qui atteignent des cîmes de beauté rarement entendues ici-bas).
Ecouter "Rock bottom" s'avère être une expérience exceptionnelle. On peut adorer ou détester les méditations déstructuées et mélancoliques de Robert Wyatt. Mais ce disque hors-norme ne laissera personne indifférent.
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le 19 juin 2007
Tout est subjectif en matière de goûts, mais il faut bien reconnaître que 33 ans après sa sortie, ce disque demeure pour moi l'une des(sinon LA) plus belle oeuvre musicale du courant Rock - dans son sens le plus large bien entendu. Le rock d'Elvis est bien loin. Les volute envapées de Parker aussi (Charlie pas le Colonel, bien sûr !) mais la musique de Wyatt les porte tous en son sein et ses boucles n'ont pas fini de tourner dans l'immensité de la Grande Note.
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le 20 novembre 2011
Encore un chef d'oeuvre
De wyatt ou d'un autre , cet album est un pur chef d'oeuvre
je ne comprends ce vote stupide de cet internaut
qui balance une seule étoile pareceque ce pauvre type
n'aime pas le son en mp3 , là n'est pas le sujet !
on lui demande ce qu'il pense de Wyatt , et lui nous balance
sa foutue mauvaise note sur ce "masterpiece "
Bref , ça sonne sur cet album !
TOUT est étrangement magique !
ET d'une " beauté " musicale rare ..
....mais les nombres de 5 étoiles en dehors de cet abruti mp3
en dis long sur le talent de Robert !
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le 18 septembre 2011
C'est très difficile de mettre des mots sur cette musique tant elle semble le fruit d'un envoutement étranger à toute sorte d'activité humaine. C'est une musique d'une "texture" incroyable. Riche de nuances mélodieuses infinies. Rock Bottom est, paraît-il, un disque de rock. Rien n'est moins sûr. C'est davantage le support d'une expérience mystique, entre les plus belles symphonies de Wagner et le rock progressif des Pink Floyd (je pense irrésistiblement à Syd Barrett...).

Très personnellement, à part Nick Drake et Van Morrison (Astral Weeks), aucun artiste ne m'a autant fasciné par son oeuvre musicale.
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