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Roseanna Poche – 2 avril 2008

4.1 étoiles sur 5 16 commentaires client

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Dans la benne d'un dragueur de canaux, on retrouve le cadavre d'une jeune femme. L'inspecteur Martin Beck et son équipe débarquent de Stockholm pour aider la police locale. L'inconnue est identifiée : il s'agit de Roseanna McGraw, une jeune Américaine de 27 ans. Son assassin, un maniaque sexuel, court toujours. Fasciné par sa victime, Beck explore avec patience toutes les pistes possibles, obsédé par une quête qui va s'étaler sur plusieurs mois.

Roseanna inaugure un cycle de dix ouvrages consacrés aux enquêtes de l'inspecteur Beck. Rassemblés sous l'appellation Le Roman d'un crime, ces livres décrivent sans concession le prétendu "paradis socialiste" suédois des années soixante/soixante-dix. L'intérêt de cette première enquête, menée de façon très lente, tient à son réalisme et à la personnalité de Beck, policier de terrain consciencieux, efficace et souvent aidé par le hasard. --Claude Mesplède --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Présentation de l'éditeur

Le cadavre dénudé d'une jeune inconnue est retrouvé dans un canal proche de la petite ville de Motala, la victime semble avoir été violée. Martin Beck, de la criminelle de Stockholm, est envoyé en renfort auprès de l'équipe locale chargée de l'enquête. Longtemps, les investigations piétinent, mais si Beck est un bon flic, c'est parce qu'il possède " les trois qualités les plus importantes indispensables à un policier : il est têtu, il est logique et il est d'un calme absolu ". Sans oublier qu'il est patient, incroyablement patient... Maj Sjöwall et Per wahlöö, ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l'enquêteur Martin Beck et son équipe. Cette œuvre, influencée par Ed Mcbain, et qui a marqué de son empreinte la littérature policière occidentale, est republiée dans des traductions entièrement revues à partir de l'original suédois.

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Format: Poche Achat vérifié
Après avoir lu tous les Mankell, c'est le premier de cette nouvelle série que je viens d'acheter, pour voir. Et là, surprise ! Le texte est fluide, limpide ; le ton est juste sans fioriture ; les auteurs développent les actions avec beaucoup de détails, mais sans aucune longueur, tout est découpé, ciselé façon Hitchcock, avec un crescendo bien dosé. Je ne sais pas ce que ce polar vaut dans sa langue originale, toujours est-il que le traducteur mérite aussi un coup de chapeau. Cela se lit d'un trait avec jubilation presque. Passionnant !
J'attaque sans tarder les volumes suivants, en espérant qu'ils sont du même tonneau.
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Format: Poche
M. SJÖWALL est l'épouse de P. WAHLÖÖ. Je le précise parce que ce renseignement pourtant instructif n'est jamais donné par l'éditeur. La série comporte 10 romans publiés de 1965 à 1975. Chacun est préfacé par un auteur actuel de polars, qui explique de façon très personnelle sa découverte de la série.
Un même intérêt pour la criminologie et la face cachée de la société suédoise, exhorte ce couple (elle éditrice et lui journaliste) à raconter une des plus belles séries policières jamais écrites. Je dis bien raconter, car même si chaque enquête peut se lire de façon indépendante, on sent bien que les thèmes de la série évoluent au même rythme que ce modèle suédois, plus complexe qu'il ne paraît aux touristes pleins d'illusions.
Elle s'inspire des « Chroniques du 87e District » de l'américain Ed Mc Bain, qui a inventé le sous-genre Police Procedural. L'enquête est menée par une équipe de police dont l'histoire individuelle alimente la trame dramatique du récit.
La narration semble classique, mais ce n'est qu'une fausse apparence car derrière cette facilité se cache une petite musique qu'on n'est pas près d'oublier.

ROSEANNA est le 1er roman de la série (1965). Le cadavre d'une femme nue est découvert par hasard dans la benne d'un dragueur qui navigue sur un canal touristique. On découvre l'inspecteur principal Martin BECK et toute son équipe, avancer péniblement dans une enquête où la jeune inconnue assassinée ne livre pas facilement les détails de sa vie. Si encore Martin BECK pouvait se réfugier dans son couple.....

LUDI
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Format: Poche
Balzac avait sa "Comédie Humaine", Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont la leur.
"Roseanna" ouvre la porte a une collection de 10 "aventures" qui se veulent un état des lieux de la société suédoise d'une époque où elle pouvait encore espérer sortir la tête de l'eau jusqu'à une certaine fin des idéaux.
Entre vraie enquête, faux héros et douloureux questionnement social, les livres ont gardé toute leur puissance, bien loin des clichés et des outrances de "Millenium" ou des "experts".
La disparition de Per Wahlöö a mis fin à la série, peut-être pour le mieux puisque, avec Roseanna et le reste, la qualité n'a jamais baissé.
Attention danger : si vous y mettez le doigt, il vous faudra aller jusqu'au bout, et dans l'ordre pour apprécier au mieux la richesse de l'ensemble.
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Format: Poche
C'est dans l'embrasure de cet ouvrage, une préface, qu'Henning Mankell, célèbre écrivain suédois de romans policiers, nous livre ses impressions, sous forme d'hommage (son héros récurrent, Kurt Wallander ne serait-il pas aussi désabusé que celui de ses compatriotes, Martin Beck ?), sur deux maîtres du polar nordique, Sjowall et Wahloo, auteurs d'une série d'une dizaine de romans policiers écrits à quatre mains ayant marqué l'histoire du genre littéraire.

L'objectivité du propos de Mankell est notamment illustrée par une remarque pertinente relative à une qualité essentielle de l'enquêteur: la patience, révélatrice de la vraisemblance de l'enquête. Celle menée par la brigade criminelle suédoise, coordonnée par Martin Beck, se déroule sur plusieurs mois, procurant ainsi au récit une force de crédibilité indéniable. S'il apparaît comme un fin limier, affublé d'un optimisme blafard et d'un désappointement flasque, Martin Beck n'agit pas en franc-tireur, laissant s'exprimer librement ses collègues (Ahlberg, Kafka, Kallberg,...), rôles secondaires valorisés. C'est l'esprit d'équipe qui domine.

Bien qu'écrite au milieu des années 1960, cette histoire ne présente pas un caractère suranné et est rythmée par un style narratif limpide, débarrassé de ses scories emphatiques ou superflues, garantissant la fluidité du récit.
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