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A travers cette saga du rugby de terroir des années 60, des derbies Brive-Tulle, des matches terribles de poules opposant des villes-bastions du rugby de combat (St Vincent de Tyrosse, La Voulte, Dax....chant infini aux accents gascons, basques, languedociens...), Tillinac nous livre une vision mélancolique d'une France qui s'en

va : la France des campagnes, celle qui a donné au Pays un visage qu'on croyait éternel, immobile, immuable.

Puisqu'aujourd'hui, la mode est à la mondialisation, au brassage, au métrosexuel, aux conneries en tout genre camouflées sous le vague nom de modernité, le bouquin de Tillinac, c'est une sorte de feu de bois dans une grosse cheminée en pierre d'une vieille maison où l'on se réfugie après une ballade de fin de journée en campagne.

Et même si on doit la quitter et retourner dans la grande Métropole Urbaine, sans illusions ni appétance pour son mode de vie (survie) qu'elle offre, ça fait du bien, de temps à autre, de s'y réchauffer.
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...fondateur du rugby-Alcazar de Paris, du rugby du mauvais goût, du rugby du show-bizz, ce livre de Denis Tillinac qui, j'espère, lui filera une purge salutaire....

Le mépris affiché par le fondateur des Folies-Gladiateurs envers le "rugby-cassoulet" insulte la bonne bouffe, le rugby des Spanghero, Crauste, Carrière, Cester, Fouroux, Rives, Bastiat, Skrela, Cholley, Dauga, Palmié, Paco, Iraçabal, Dintrans, Paparemborde et tant d'autres qui figurent, telles les victoires de Bonaparte, à l'Arc de Triomphe du Rugby de Combat, couvre d'injures les charges de de cavalerie des Boniface, de Villepreux, d'Aguirre, de Sella, de Codorniou, de Blanco et met plus bas que terre Roger Couderc et son alter ego, Albaladejo.

Le rugby, devenu une sorte de football américain, n'a pas (encore) perdu son goût, ses vertus et ses défauts (calendrier aberrant, lutte FFR/LNR, querelles de clocher et embrouilles locales-cf la derniere en date concernant le CSBJ). Il marche (pour combien de temps encore) dans les pas de ce rugby de terroir que chante Denis Tillinac.

Denis Tillinac chante une France évanouie dans les limbes d'une modernité accablante d'ignorance, d'outrecuidance et d'infinie imbecillité. Le bon vieux temps n'était pas bon....ni âge d'or, ni paradis perdu, ni vertueux....il avait cependant quelques qualités qu'un mélange explosif d'hédonisme hyperindividualiste (on appelait ça égoïsme à l'époque) combiné à une vision enchanteresse de lendemains qui chantent la joie du bagnard dans son goulag ont détruit....
Tillinac n'est pas réactionnaire....il est bien trop intelligent pour cela....ni conservateur....sa lucidité l'en prive....il est juste nostalgique de ce que cette époque avait (aussi) de bien.

Une des figures de style, produit du cocktail détonnant cité plus haut, s'appelle le fun, métrosexuel de préférence (comprendre appréciable par tous les pratiquants des sexualités humaines), dont un des héraults a pour nom Guazzini.

Je n'ai pas d'illusion sur ce qui attend le rugby, mais, si entre-temps, les Jaunards faisaient coup double, si Dax remontait et touchait enfin le bois, comme le grand Perpignan de Jacques Brunel, ou si les très belles machines toulousaine ou toulonnaise perdaient en finale contre le CSBJ....je me fendrais la pipe, me taperais un cassoulet à la santé de qui vous savez et je me remettrais un disque-non pas de Dalida-mais de Brassens voire de Brel histoire de partager avec Tillinac sa nostalgie.

Et comme le pire n'est jamais sûr.

P.S. : Allez les Jaunards et un salut déférent et respectueux à J.P. Romeu.....
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le 27 février 2016
J'ai grandi au rugby dans les années 70 et j'ai retrouvé cet univers de l'avant-professionnalisme dans le récit de Tillinac rempli d'anecdotes réjouissantes, on doit avoir une quinzaine d'années d'écart pourtant c'est le même ressenti et au bout de la lecture la nostalgie de l'enfance, l'enthousiasme de l'adolescence de joueurs qui n'étaient pas des montagnes de muscles, qui avaient l'amour du maillot , encore que cette notion n'ait pas totalement disparue au rugby, de clubs qui illustraient la richesse culturelle du grand sud.
J'ai passé un très agréable moment à la lecture de rugby blues, ce temps là ne reviendra pas mais j'incite ceux qui doutent du sport à se laisser transporter dans un univers où l'argent et les sponsors n'avaient pas encore tout emporté.
Merci M. Tillinac pour cet excellent moment de lecture.
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le 17 avril 2016
texte destiné aux amoureux du rugby et de son histoire. Peut néanmoins intéresser les plus jeunes. Lyrisme et passion caractérisent ce texte.
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