Une version moins chère de ce livre est disponible
Economisez EUR 4,01 (21%) avec la version Kindle de cet ouvrage.
EUR 14,99
Prix Kindle
EUR 19,00
Prix de la version papier

Economisez <span class="a-color-price">EUR 4,01 (21%)</span> avec la version Kindle de cet ouvrage. Lisez dès maintenant avec l'appli Kindle gratuite.
Disponible sur iOS, Android, Mac & PC.
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
SNCF, héros et salauds pe... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Article d'occasion vérifié. Vendu par momox, professionnel de la vente en ligne d'articles culturels d'occasion. Édition lu en bon état avec traces d'utilisation.
Autres vendeurs sur Amazon
Ajouter au panier
EUR 15,90
+ EUR 2,99 (livraison)
Vendu par : able
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

SNCF, héros et salauds pendant l'Occupation Broché – 6 septembre 2012

4.0 étoiles sur 5 1 commentaire client

Voir les 2 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
Broché
EUR 19,00
EUR 15,90 EUR 6,98
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Prime bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

nouveautés livres nouveautés livres

click to open popover

Offres spéciales et liens associés

  • Gratuit : téléchargez l'application Amazon pour iOS et Android et facilitez vos achats sur smartphones et tablettes ! Découvrez les avantages de l'application Amazon.

  • Outlet Anciennes collections, fin de séries, articles commandés en trop grande quantité, … découvrez notre sélection de produits à petits prix Profitez-en !

  • Tout à moins de 5 euros ! Découvrez notre sélection de produits à petits prix... Profitez-en !

  • Publiez votre livre sur Kindle Direct Publishing en format papier ou numérique : C'est simple et gratuit et vous pourrez toucher des millions de lecteurs. En savoir plus ici .
  • Plus de 10 000 ebooks indés à moins de 3 euros à télécharger en moins de 60 secondes .


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Description du produit

Extrait

Extrait du prologue

Il y a deux SNCF : celle qui a résisté et celle qui a trahi.
La direction générale de la SNCF était non seulement informée des déportations dans les moindres et sinistres détails, mais elle y a activement participé. Et s'est fait payer pour déporter. Son seul souci était que les trains soient constitués discrètement, si possible sans être vus, loin des gares, de nuit et rigoureusement à l'heure.
Les hommes, alors dénommés «nouveaux», qui, en été 1940, profitant de la défaite de notre pays se sont emparés du pouvoir à la tête de la SNCF et au sommet de l'État, étaient antirépublicains, antisémites, opposés aux fondements du droit français et, pour beaucoup d'entre eux, moralement proches des nazis. Ils ont même contribué directement à la spoliation et à la persécution des Juifs et à la lutte contre la Résistance. Ces «grands commis» indignes, qui ont pendant quatre ans pourchassé les cheminots résistants et les ont même dénoncés à la Gestapo et à la Wehrmacht, ont été félicités dès la Libération par le CNR (Conseil national de la Résistance) pour leur «résistance».
Le président de la SNCF, Pierre-Eugène Fournier, inspecteur des Finances, qui a fondé et dirigé l'organisme de spoliation et de persécution des commerçants juifs, le SCAP (Service de contrôle des administrateurs provisoires des biens juifs saisis), a travaillé main dans la main avec Pierre Laval à l'organisation méticuleuse de la déportation. La spoliation a constitué une étape vers la Shoah.
Des documents ont été brûlés. Une partie a pu être récupérée et sauvée grâce, notamment, aux archives allemandes disséquées à la loupe par un chercheur du CNRS : Christian Bachelier.
À la Libération, Pierre-Eugène Fournier, président de la SNCF venant de la Banque de France, a non seulement été félicité par le CNR pour son activité de «résistance» mais, par-dessus le marché, a été prorogé pendant deux ans à la tête de l'entreprise SNCF, le temps de maquiller l'Histoire. Aucun compte ne lui a jamais été demandé ni à lui ni à son état-major sur les déportations des Juifs et des «politiques». Même Louis Armand, le grand patron du rail d'après-guerre, lui-même véritable résistant (cofondateur avec Jean-Guy Bernard de Résistance-Fer sous l'Occupation), n'a rien voulu voir ni savoir du comportement de certains camarades de Polytechnique qui, comme Jean Bichelonne, ont pactisé avec l'ennemi. Quant au directeur général, Robert Le Besnerais, lui aussi polytechnicien, qui a invité les cheminots à dénoncer leurs camarades résistants directement à l'occupant, il a pu achever calmement sa carrière et bénéficier d'une confortable retraite. La solidarité des polytechniciens l'a aidé à s'abriter. Les communistes, à la Libération, l'appelaient «le fusilleur des patriotes».
L'héroïsme authentique des cheminots qui ont apporté au prix de leur sang (8938 tués dont 809 fusillés, 1157 morts en déportation, 15977 blessés) une aide considérable à la Résistance et à la victoire commune des Alliés, a servi à masquer la trahison des hauts dirigeants de la SNCF qui raisonnaient comme Jean Jardin, directeur de cabinet de Pierre Laval : persécuter soi-même les gens pour éviter qu'ils le soient par les nazis. En quelque sorte, se dévouer à les sacrifier pour mieux les préserver. C'était également la pensée du «maréchal», sacrifier et se sacrifier.
Jean Jardin était d'ailleurs passé lui-même par la SNCF comme l'«X» Bichelonne, grand dirigeant du rail, qui aimait tellement les nazis qu'il est parti avec eux à l'été 1944 pour appuyer encore leur ultime combat.
Léon Bronchart, le cheminot qui est au coeur de ce livre, le héros qui a refusé de conduire un train de déportés puis, quelque temps après, qui a catégoriquement repoussé l'ordre de prendre en charge un convoi de troupes allemandes et l'a proclamé publiquement, Léon Bronchart, le résistant cacheur de Juifs qui a travaillé avec Londres-SOE (Spécial Opération Executive), les corps francs, Jacques et Mireille Renouvin, Jean-Guy Bernard, Résistance-Fer, René La Combe, Max Heilbronn des Galeries Lafayette et du «Plan vert», Edmond Michelet, l'abbé Alvitre, Henry Frenay, Serge Asher dit Ravanel, Bertie Albrecht, Martial Brigouleix, Raymond Farro, l'AS (Armée secrète), le BRO (Bureau de résistance ouvrière) les FTP (Francs-tireurs et Partisans) et les communistes, Léon Bronchart a été volontairement oublié par la SNCF.

Présentation de l'éditeur

Une société nationale si servile.

La SNCF a collaboré étroitement avec les nazis. 150 000 personnes environ ont été déportées, dont 14 000 enfants juifs. Elle a agi de concert avec la police, la gendarmerie, l'administration préfectorale, toutes subordonnées à l'ennemi sur l'ordre de Vichy.
Le président de la SNCF, nommé dès l'été 1940, a fondé et présidé un organisme qui a spolié et pillé pendant plusieurs mois des commerçants juifs. Le directeur général de la SNCF a traité ses agents résistants de " terroristes " et a incité les cheminots à se dénoncer mutuellement. Pourtant, ces deux dirigeants seront félicités pour leur " résistance ", à la Libération, par le Conseil national de la Résistance !

Mais le peuple cheminot, lui, s'est placé au cœur de la lutte contre l'occupant. Au péril de leur vie, dès 1940, les résistants du rail ont aidé les prisonniers évadés et les Alsaciens-Lorrains à " passer les lignes ", puis ils ont secouru les Juifs, les communistes espagnols et tous les déportés. Les agents de la SNCF ont joué un rôle éminent à l'heure de la bataille ultime et donné un formidable coup de main à la libération de notre pays et à la victoire des Alliés. Mais pouvaient-ils tous, tel le héros révélé par ce livre, Léon Bronchart, refuser de conduire un train vers " la nuit et le brouillard ", la Shoah, dont la plupart ignoraient l'existence ?

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit


Commentaires client

Partagez votre opinion avec les autres clients
Voir les 1 commentaires client

Meilleurs commentaires des clients

8 novembre 2013
Format: Broché|Achat vérifié

Où en sont vos commandes ?

Livraison et retours

Besoin d'aide ?