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Ce tome comprend les épisodes 43 à 50 parus en 1985. Tous les scénarios sont d'Alan Moore.

Épisode 43 (illustrations de Stan Woch et Ron Randall) - Chester Williams est un hippie qui a dépassé la quarantaine. Par hasard, il ramasse un tubercule tombé de l'un des corps de Swamp Thing et en donne des morceaux à 2 de ses connaissances qui l'ingèrent en supposant qu'il s'agit de psychotropes. Alan Moore a maintenant les coudées franches sur la série et il décide de continuer à innover, à aller là où personne n'est allé. Il se permet donc de faire passer Swamp Thing au second plan et de raconter les effets de ce produit hallucinogène sur 2 individus. Si ces effets ne sont pas très surprenants, c'est l'occasion aussi pour Moore de tenter un style d'écriture plus lyrique qui fonctionne à merveille. Les illustrations sont d'un bon niveau ; elles manquent parfois d'imagination et de précision, mais Ron Randal effectue un bon travail d'encrage en imitant (en moins fin) le style de Totleben. 5 étoiles.

Épisode 44 (illustrations de Steve Bissette, Ron Randall et John Totleben) - Swamp Thing reprend contact de manière pataude avec Abby Holland, John Constantine fait un détour par Gotham où il sa gausse de Batman sous des cieux rouges (en rapport avec les événements de Crisis on Infinite Earths). Swamp Thing met fin à la vie d'un tueur en série. Alan Moore se sert de cet épisode pour mettre le lecteur dans la tête du tueur en série. En 1985, il s'agissait d'une innovation impressionnante pour les lecteurs ; depuis ce dispositif narratif a été employé de nombreuses fois avec une intensité dramatique et horrifique bien plus importante et angoissante. Sur ce point l'histoire semble fade par rapport à celles qui sont venues après. La qualité des illustrations fluctuent entre du pur Bissette/Totleben inventif, minutieux et effrayant et des cases complétées par Randall et qui tombent à plat. 2 étoiles.

Épisode 45 (Illustrations de Stan Woch et Alfredo Alcala) - 2 couples de jeunes gens décident de passer la nuit dans une maison réputée hantée. L'un des hommes explique que sa propriétaire avait exigé que des ouvriers y travaillent jour et nuit pour que le bruit des marteaux résonne à toute heure du jour et de la nuit, afin de tenir à distance les fantômes. Avec ce scénario, Alan Moore recommence à innover d'une manière magistrale. Il aborde en fait la question du contrôle de la vente d'armes aux États-Unis au travers d'une relecture de l'obsession étrange de Sarah Winchester (1839-1922), héritière de la moitié de la fortune des Winchester. Le scénario mélange histoire de fantômes avec législation des armes à feu de manière habile. Les illustrations de Stan Woch sont professionnelles et elles bénéficient de l'encrage plein de caractère d'Alfredo Alcala (beaucoup de traits pour renforcer les textures). 5 étoiles.

Épisode 46 (illustrations de S. Bissette et J. Totleben) - John Constantine commence à expliquer à Swamp Thing pourquoi il l'a envoyé à droite et à gauche pour combattre des manifestations surnaturelles. Il l'emmène à bord du satellite de la JLA pour le débriefing avec Lex Luthor (Crisis on Infinite Earths). Alan Moore s'amuse à faire apparaître des superhéros obscurs (Ambush Bug trouve même le moyen de se faire remarquer) et il intègre à son récit la secte des Brujeria, ayant réellement existée en Argentine. Le mélange entre superhéros et éléments horrifiques provoque des grumeaux, malgré les illustrations inspirées. 3 étoiles.

Épisode 47 (illustrations de Stan Woch et Ron Randall) - Swamp Thing fait un câlin d'au revoir à Abby Cable, avant de partir pour l'Amérique du sud. Constantine a prévu un dernier arrêt avant la confrontation finale. Au cours de cette pause, Swamp Thing obtient enfin des réponses sur sa véritable nature et sur l'étendue de ses pouvoirs (jusqu'à sa capacité à voyager dans le temps). Alan Moore renouvelle l'exploit de l'épisode 21 en développant encore son héros. Il en profite pour glisser une allusion à The Heap (Baron Eric von Emmelman dont les aventures étaient publiées dans Airboy Comics à partir de 1942) et une autre à Man-Thing, 2 créatures nées dans les marais d'autres éditeurs. Les dessins sont satisfaisants. 4 étoiles.

Épisode 48 (illustrations de John Totleben) - John Constantine et 2 de ses acolytes entrent dans le repaire des Brujeria, avec Swamp Thing sur leurs talons. John Totleben a visiblement eu le temps nécessaire pour peaufiner ses illustrations et le résultat est magnifique (l'illustration de couverture de ce recueil est extraite de cet épisode). Le scénario met à profit les révélations des épisodes précédents pour renouveler les manifestations de pouvoir de Swamp Thing qui s'éloigne encore un peu plus de l'humanité. 5 étoiles.

Épisode 49 (illustrations de Stan Woch et Alfredo Alcala) - John Constantine rallie les sorciers de l'univers partagé DC alors que le messager poursuit sa progression inexorable. L'épisode met surtout en avant les talents de manipulateur de Constantine et le retour du lyrisme de Moore. Les illustrations de Woch sont agréables et l'encrage d'Alcala apporte des textures intéressantes. 5 étoiles.

Épisode 50 (illustrations de S. Bissette, J. Totleben et Rick Veitch) - C'est le grand combat contre l'adversaire d'une taille gigantesque. 2 magiciens meurent dont le père de Zatanna. Swamp Thing joue un rôle de premier plan sans utiliser ses pouvoirs. Je n'ai pas beaucoup apprécié ce grand affrontement qui m'a semblé trop convenu et aller à l'encontre de la thématique que souhaitait développer Alan Moore, à savoir extraire sont récit du Manichéisme. J'ai eu l'impression au contraire que Moore avait eu les yeux plus gros que le ventre et qu'il n'avait pas su utiliser un personnage comme Doctor Fate (dont les origines le rattachent à la dualité ordre & chaos, plutôt qu'à celle du Paradis et des Enfers) pour développer son point de vue. Les illustrations sont d'un bon niveau, l'apport de Rick Veitch se fondant dans le style de Bissette et Totleben. 3 étoiles.
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le 17 octobre 2013
Alan Moore a su "réscussiter" ce personnage en perte de vitesse, et même l'améliorer : là où Wein et Wrightson avaient surtout mis en scéne tous les poncifs du film d'horreur (loup-garous, vampires, Frankenstein, ami qui vous poursuit en croyant que vous êtes votre "assassin", etc. J'ai toujours pensé que la première série devait son succés au talentueux Wrightson, Wein étant juste un marchand de soupe moins mauvais que la moyenne), Moore et Bissette ont donné naissance à un personnage consistant, et revisité de manière intelligente les poncifs susnommés. Même le "grand méchant" qui doit revenir tout casser, et la manière grâce à laquelle il est "vaincu" est intelligente et adulte.
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Ce tome comprend les épisodes 43 à 50 parus en 1985. Tous les scénarios sont d'Alan Moore.

Épisode 43 (illustrations de Stan Woch et Ron Randall) - Chester Williams est un hippie qui a dépassé la quarantaine. Par hasard, il ramasse un tubercule tombé de l'un des corps de Swamp Thing et en donne des morceaux à 2 de ses connaissances qui l'ingèrent en supposant qu'il s'agit de psychotropes. Alan Moore a maintenant les coudées franches sur la série et il décide de continuer à innover, à aller là où personne n'est allé. Il se permet donc de faire passer Swamp Thing au second plan et de raconter les effets de ce produit hallucinogène sur 2 individus. Si ces effets ne sont pas très surprenants, c'est l'occasion aussi pour Moore de tenter un style d'écriture plus lyrique qui fonctionne à merveille. Les illustrations sont d'un bon niveau ; elles manquent parfois d'imagination et de précision, mais Ron Randal effectue un bon travail d'encrage en imitant (en moins fin) le style de Totleben. 5 étoiles.

Épisode 44 (illustrations de Steve Bissette, Ron Randall et John Totleben) - Swamp Thing reprend contact de manière pataude avec Abby Holland, John Constantine fait un détour par Gotham où il sa gausse de Batman sous des cieux rouges (en rapport avec les événements de Crisis on Infinite Earths). Swamp Thing met fin à la vie d'un tueur en série. Alan Moore se sert de cet épisode pour mettre le lecteur dans la tête du tueur en série. En 1985, il s'agissait d'une innovation impressionnante pour les lecteurs ; depuis ce dispositif narratif a été employé de nombreuses fois avec une intensité dramatique et horrifique bien plus importante et angoissante. Sur ce point l'histoire semble fade par rapport à celles qui sont venues après. La qualité des illustrations fluctuent entre du pur Bissette/Totleben inventif, minutieux et effrayant et des cases complétées par Randall et qui tombent à plat. 2 étoiles.

Épisode 45 (Illustrations de Stan Woch et Alfredo Alcala) - 2 couples de jeunes gens décident de passer la nuit dans une maison réputée hantée. L'un des hommes explique que sa propriétaire avait exigé que des ouvriers y travaillent jour et nuit pour que le bruit des marteaux résonne à toute heure du jour et de la nuit, afin de tenir à distance les fantômes. Avec ce scénario, Alan Moore recommence à innover d'une manière magistrale. Il aborde en fait la question du contrôle de la vente d'armes aux États-Unis au travers d'une relecture de l'obsession étrange de Sarah Winchester (1839-1922), héritière de la moitié de la fortune des Winchester. Le scénario mélange histoire de fantômes avec législation des armes à feu de manière habile. Les illustrations de Stan Woch sont professionnelles et elles bénéficient de l'encrage plein de caractère d'Alfredo Alcala (beaucoup de traits pour renforcer les textures). 5 étoiles.

Épisode 46 (illustrations de S. Bissette et J. Totleben) - John Constantine commence à expliquer à Swamp Thing pourquoi il l'a envoyé à droite et à gauche pour combattre des manifestations surnaturelles. Il l'emmène à bord du satellite de la JLA pour le débriefing avec Lex Luthor (Crisis on Infinite Earths). Alan Moore s'amuse à faire apparaître des superhéros obscurs (Ambush Bug trouve même le moyen de se faire remarquer) et il intègre à son récit la secte des Brujeria, ayant réellement existée en Argentine. Le mélange entre superhéros et éléments horrifiques provoque des grumeaux, malgré les illustrations inspirées. 3 étoiles.

Épisode 47 (illustrations de Stan Woch et Ron Randall) - Swamp Thing fait un câlin d'au revoir à Abby Cable, avant de partir pour l'Amérique du sud. Constantine a prévu un dernier arrêt avant la confrontation finale. Au cours de cette pause, Swamp Thing obtient enfin des réponses sur sa véritable nature et sur l'étendue de ses pouvoirs (jusqu'à sa capacité à voyager dans le temps). Alan Moore renouvelle l'exploit de l'épisode 21 en développant encore son héros. Il en profite pour glisser une allusion à The Heap (Baron Eric von Emmelman dont les aventures étaient publiées dans Airboy Comics à partir de 1942) et une autre à Man-Thing, 2 créatures nées dans les marais d'autres éditeurs. Les dessins sont satisfaisants. 4 étoiles.

Épisode 48 (illustrations de John Totleben) - John Constantine et 2 de ses acolytes entrent dans le repaire des Brujeria, avec Swamp Thing sur leurs talons. John Totleben a visiblement eu le temps nécessaire pour peaufiner ses illustrations et le résultat est magnifique (l'illustration de couverture de ce recueil est extraite de cet épisode). Le scénario met à profit les révélations des épisodes précédents pour renouveler les manifestations de pouvoir de Swamp Thing qui s'éloigne encore un peu plus de l'humanité. 5 étoiles.

Épisode 49 (illustrations de Stan Woch et Alfredo Alcala) - John Constantine rallie les sorciers de l'univers partagé DC alors que le messager poursuit sa progression inexorable. L'épisode met surtout en avant les talents de manipulateur de Constantine et le retour du lyrisme de Moore. Les illustrations de Woch sont agréables et l'encrage d'Alcala apporte des textures intéressantes. 5 étoiles.

Épisode 50 (illustrations de S. Bissette, J. Totleben et Rick Veitch) - C'est le grand combat contre l'adversaire d'une taille gigantesque. 2 magiciens meurent dont le père de Zatanna. Swamp Thing joue un rôle de premier plan sans utiliser ses pouvoirs. Je n'ai pas beaucoup apprécié ce grand affrontement qui m'a semblé trop convenu et aller à l'encontre de la thématique que souhaitait développer Alan Moore, à savoir extraire sont récit du Manichéisme. J'ai eu l'impression au contraire que Moore avait eu les yeux plus gros que le ventre et qu'il n'avait pas su utiliser un personnage comme Doctor Fate (dont les origines le rattachent à la dualité ordre & chaos, plutôt qu'à celle du Paradis et des Enfers) pour développer son point de vue. Les illustrations sont d'un bon niveau, l'apport de Rick Veitch se fondant dans le style de Bissette et Totleben. 3 étoiles.
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