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Salomé

5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Format : AC-3, Classique, Dolby, DTS stéréo, DVD-Vidéo, Sous-titré, Cinémascope, PAL
  • Audio : Italien
  • Sous-titres : Anglais, Allemand, Français, Espagnol
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Tdk Mediactive
  • Date de sortie du DVD : 14 novembre 2008
  • Durée : 108 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
  • ASIN: B001GF5K6C
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 118.665 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Descriptions du produit

Description du produit

R.Strauss (1864-1949) : Salome Théâtre de la Scala, 2007 Luc Bondy, mise en scène Système NTSC - Code Région : 0

Biographie du réalisateur

L'opéra fut composé de 1903 à 1905, année de sa création. L'orchestration généreuse, dans laquelle interviennent orgue, harmonium et percussions, s'inscrit dans la ligne tracée par Wagner, autant que l'utilisation systématique du leitmotiv.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: DVD
Salomé de Richard Strauss est à chaque fois un moment fort dont on attend tout de Salomé, de la mise en scène et de la direction musicale. Le rôle de Salomé demande une grande intelligence, la faculté de s'imprégner d'une personnalité sensuelle, provocatrice, perfide et combien prenante. Nadja Michael tient le rôle avec une aisance et une intelligence de la personne de Salomé absolument extraordinaire jusqu'à l'extase lascive, débridée, nécrophile à laquelle Hérode ne put que mettre un terme en ordonnant son exécution. Jochanaan (Saint Jean-Baptiste), le grandiose Falk Struckmann, s'était refusé à elle avec la force de sa foi en Dieu, il lui en coûta la vie pour le prix d'une danse trouble de Salomé demandée par un Hérode, tétrarque de Galilée, non moins trouble. L'oeuvre est sulfureuse, servie par une mise en scène soutenue de Luc Bondy cadrant l'action dans son temps (env. 30 après J.-C.). La direction orchestrale de Daniel Harding est flamboyante. Elle a été captée à La Scala en 2007 en tant que production DVD avec les avantages techniques de la production pour le seul DVD. Un must parmi les multiples captations de Salomé! On regardera également avec le même bonheur, et avec l'extraordinaire Nadja Michael, la captation de 2008 au Royal Opera House sous la direction de Philippe Jordan et la mise en scène de David McVicar qui bien que différente est de la même veine d'exubérance dans l'intolérable. Cette mise en scène est, elle, inspirée du cadre de la République sociale italienne (sept. 1943 - avr. 1945) et redonne l'ambiance évoquée par Pier Paolo Passolini dans "Salo où les 120 journées de Sodome" mêlant sadisme et fascisme.
1 commentaire 13 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: DVD Achat vérifié
Je suis tout à fait d'accord avec le précédent avis (Pascal Montavon). C'est une excellente version par les interprètes, l'orchestre et la mise en scène. Ce que l'on a pu voir et entendre à l'Opéra Bastille à l'automne 2011 est bien médiocre et boursouflé en comparaison. Je noterais la grande sobriété de la mise en scène avec ses décors minimaux, par ailleurs Luc Bondy nous épargne le gore.
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0x90d81348) étoiles sur 5 2 commentaires
12 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90d86f3c) étoiles sur 5 Does she or doesn't she? 10 août 2009
Par Albert J. Puhek - Publié sur Amazon.com
Format: DVD Achat vérifié
Three aspects of this production of Salome turned me on. First, strong singing by the vocalists. No wimpiness at all.
Second, the best English subtitles I've seen on a dvd version of this opera. Finally, my impression is that La Scala makes a special effort in its productions to make the story crystal clear to the audience. That happened again with this Salome.
No, she doesn't take it all off. So what?
2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x90d93ee8) étoiles sur 5 A mixed-bag, but it's a half-decent version compared to some of the other abominations out there! 18 octobre 2013
Par Gehan Cooray - Publié sur Amazon.com
Format: DVD
The MAIN thing this version gets RIGHT is the fact that Salome is not *ROMANTICISED* at the end - as the Teresa Stratas version does.

Instead, we see a girl who is not pure evil by any means of course, but is nonetheless terribly disturbed - JUST as Oscar Wilde intended in his original dramatic version. There is ample room to feel sorry for the character, while simultaneously acknowledging the poetic justice in her death, whereas the popular 1970s Stratas film goes out of its way to "redeem" her as the opera draws to a close (which not even the most hardcore feminist would actually buy into).

Even though Jokanaan is exceedingly handsome in this production, 'justifying' the praise that Salome bestows so lavishly upon his physical appearance - they actually made a *HUGE* BLUNDER by recruiting a Baritone who looks like Achilles. John the Baptist is supposed to have been living ascetically out in the middle of nowhere, surviving on a diet of *LOUSTS* after all........but in this production, he looks like he's been *FEASTING* on OXEN and WILD BOAR!!

It doesn't make any sense at all for someone who espoused a life of extreme austerity to look so STURDY, HEFTY, ROBUST and VIRILE, like the baritone here. Unfortunately, what most producers and directors don't understand is that Salome isn't ULTIMATELY attracted to Jokanaan's BODY - it's his "purity" that actually captivates her ("I am sure he is chaste like the moon!" she dreamily declares).

The only way she knows how to express her attraction is by fixating on something TANGIBLE like his body - because she hasn't been schooled in matters of the soul - and the fact that Jokanaan isn't ACTUALLY as physically desirable as she MAKES HIM OUT TO BE is pointed out explicitly by the text (for when he spurns her, she describes all the ways in which his body and his hair are UNAPPEALING......probably giving us a much more ACCURATE picture of what he REALLY looks like, without her "rose-coloured glasses" on, so to speak).

So yes, that's one of the MAJOR things that this production gets wrong - and which the 1923 Nazimova silent version of the story gets ABSOLUTELY *RIGHT*.

The performance of Herod is exceedingly praiseworthy here, though - one can really behold and FEEL his sense of *OVERWHELMING ANGUISH AND DREAD* even as he orders the death of Salome. Thanks to his *BRILLIANTLY PAINED FACIAL EXPRESSIONS*, the command to kill her does not come across as cold or ruthless, but as something the man feels COMPELLED to do, having experienced Salome's inhumanity first hand.......

Herodias mostly comes across as a piece of common Euro-trash, and utterly ignorant - which isn't what the character is supposed to be at all - but that can be overlooked. At least towards the end, the director makes a very potent display of the fact that HERODIAS HERSELF is shaken and deeply disturbed as she watches her daughter drool over the dead prophet's mouth. Unlike most other productions, the Queen actually EXITS the scene long before Salome is killed - which is a very interesting touch, as though she can't bear to watch the princess's "necrophilic rapture" any longer......

I don't agree with certain other directorial and dramatic decisions - e.g: Salome being portrayed as brazenly flirtatious and giddy in the beginning, as opposed to Oscar Wilde's thoroughly cool, chaste princess; although I realize that's just an interpretational variation. They probably wanted her to be regarded by audiences as a hormonally-driven teenager, and I can accept that in this case because at LEAST she doesn't BRAZENLY FLIRT with *HEROD* during the Dance (unlike most other versions, including the Teresa Stratas film, against Strauss's specifications).

She 'engages' Herod during certain parts of the dance, but the audience is clearly made to understand that Salome is just "going through the motions", and that she does NOT derive ANY sort of *PLEASURE* from titillating Herod (which was the MOST DISTURBING thing about Teresa Stratas's dance).

The Jews appearing onstage JUST IN TIME to hear Herod offer Salome the mantle of the High Priest and the Veil of the Temple was a *PATHETIC* instance of directing, that degenerated the whole production to the level of a KINDERGARTEN PERFORMANCE at that point (thereby completely undermining and destroying the dramatic, or should I say CLIMACTIC, intensity of the moment). Surely, even a school play director would have known better than that to make it seem like the Jews were *CUED* to go onstage.

Nadja Michaels - despite some over-the-top and repetitive facial expressions during her scene with Jokanaan - creates a THOROUGHLY COMPELLING and DRAMATICALLY SOUND incarnation of Salome.

A testament to her great *INTELLIGENCE* as an actress can be found towards the end of her dance, as she simulates the beheading of Jokanaan with gestural flourishes while dancing, but her face looks HALF-DEAD and even MORTIFIED......as though she were truly not a murderess at heart, but nonetheless feels she's been left with NO OTHER OPTION but to slaughter the object of her affections in order to possess him, however gruesome that may be.
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