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le 27 octobre 2011
Quand on lit le dernier roman d'un ou d'une archi-connu(e), faut parfois se méfier. Amélie NOTHOMB et son « Tuer le père » par exemple' Peut mieux faire !
Alors là, c'est un POUY, le maître incontestable et toujours vivant du polar actuel. Avis tout personnel, comme de juste, et si je dis « vivant », c'est à cause de José Giovanni ou de Simenon. Donc méfiance' Et si POUY allait tomber dans la facilité comme NOTHOMB ? Eh bien, il ne faut surtout pas vous méfier ! Jean-Bernard POUY est toujours bien le POUY qu'on vénère, avec son style assez inimitable et ses histoires particulièrement bien construites. RES-PECT, Jean-Bernard !
Addictif, le bouquin ! Pas facile de s'en extraire une fois commencé. En plus, l'histoire se déroule dans le milieu des « Services », ce que j'affectionne tout particulièrement (pas un hasard si j'ai critiqué « Mort d'un pourri » de Raf VALLET ou « Les cahiers du ministre » de SAINT-LUC, c'est que le polar mêlé au monde politique, j'adore ça).
Celui-ci, c'est du Pouy, pas autre chose : le style est allègre, c'est le mot qui vient, sorte de dialecte de parigot montmartrois qu'aurait une maîtrise de lettres. Raymond Queneau est présent à chaque page et Pierre Daninos n'est pas loin. Pierre Dac non plus. L'histoire est tortueuse à souhait, fondante comme un vieux calendar qu'exhalerait ses vacheries aux consommateurs d'un vieux café qu'aurait encore son zinc vieux, l'histoire d'un terroriste qui prenait une petite retraite et d'un poulet des « services » qui joue les apprentis Iznogoud .
Juste un infime bémol : si J-B voulait bien laisser un espace entre deux dialogues tenus par des protagonistes différents, pour qu'on sache que la scène vient de changer, ce serait sympa.
Lisez ça, vous m'en direz des nouvelles. Bon appétit !
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le 19 octobre 2011
Maxime aime sa paix, son café du matin, son potager et son guignolet avec ses vieux voisins.
Personne ne connait son passé et c'est bien comme ça que Maxime l'entend.

Alors voilà : quand un matin c'est tout un horizon de chemises bleues qui prétend le faire dégager de chez lui, tout ça pour protéger les vieux voisins qui certes, ne sont autres que les parents du nouveau ministre de l'intérieur, les choses vont vite, très vite, tourner à l'aigre !

Parceque c'est pas que Maxime veuille reprendre les opérations, c'est vrai, juré-craché, il veut décrocher et vivre en paix... Mais si on vient lui chercher des poux dans la tête et réveiller le terroriste qui est en lui, il ne faudra pas se plaindre que bientôt toute la police grince des dents...Et il ne faudra pas lui reprocher d'y prendre beaucoup de plaisir...

Un roman "à la Frédéric Dard" qui se lit d'une traite. Tordant, très original, et très bien ficelé. Bref rires assurés, je vous conseille sans une seconde d'hésitation de lire ce roman !
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le 10 novembre 2011
Pouy refait l'effort de pondre autre chose qu'une nouvelle, et ça faisait un moment que je désespérais de retrouver le style "pré-Poulpe". Réussite.
Retour de la grande forme !
Ces Éditions La Branche sont dirigées par l'ex-Directeur (et regretté pour ma part) de la Série Noire Gallimard à l'époque où elle éditait au format poche les perles qui nous ont fait rêver et voyager. Le grand Patrick RAYNAL, lui-même.
Une preuve littéraire de plus qu'il n'édite pas n'importe qui ni n'importe quoi.
Attitude à la marge ces temps-ci.
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le 10 janvier 2012
Le début de ce roman vous fera probablement penser a un film d'Audiard, lorsque le héros est brutalement dérangé dans la paisible retraite qu'il s'était aménagée. Ne pas se fier aux apparence, ce paisible retraité abrite un personnage tout aussi sympathique mais radicalement différent...

C'est donc avec beaucoup de plaisir que vous suivrez les aventures de ce personnage haut en couleur qui s'enchainent ensuite avec beaucoup d'humour. J'ai dévoré ce livre en un week end et passé un excellent moment et c'est sans hésitation que je le recommande !
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32 ans depuis "Spinoza en***e Hegel", 49 romans (et ce sans compter les nouvelles, essais et autres sinon on s'approche dangereusement de la barre des 100 !), Jean-Bernard Pouy est toujours aussi prolixe. Devenue (contre son gré ?) la figure de proue du polar contemporain "made in France" dans la suite logique et réactualisée d'un Manchette, Pouy est incontournable. Tellement d'ailleurs que parfois, il en oublie un peu de forcer son talent, et il arrive à son lectorat d’être désarmé par une écriture trop facile à laquelle il manque ce fameux petit truc génial qui permet de reconnaître et d’apprécier à sa juste mesure l'écriture du bonhomme. Face à un "Samedi 14" de peu de pages (à peine 160), on se prend à avoir peur de se retrouver face à un Pouy mineur...

Les cinq étoiles apposées plus haut donnent un élément de réponse assez palpable à cette crainte. Non, bien au contraire, ce n'est pas un p'tit Pouy-Pouy ! L'histoire qui nous est contée est classique : le méchant garçon rangé des conneries de jeunesse à qui survient un tas d'emm****s considérables (dont en l'occurrence se retrouver voisin avec les parents du nouveau Ministre de l'Intérieur dans le fin fond de la France !), c'est vu, et même re-revu. Pourtant, Pouy va prendre un malin plaisir à tout dynamiter, parvenant à rendre son antihéros des plus sympathiques, tapant sur le système actuel, utilisant tout un tas de références culturelles idéalement trouvées (et jamais pompeuses), et tout ça avec le dialectique qui va bien, ce qui constitue au final LE style caractéristique de l'auteur.

C'est tout bonnement excellent de drôleries, ça se lit à toute vitesse car l'intrigue, pour simple qu'elle soit, permet au lecteur de s'immerger entièrement dans le roman et dans la malchance qui court après ce cher Maxime. Bref, tout y est. C'est avec des ouvrages de cette trempe que Pouy a fait sa réputation, ce "Samedi 14" étant une sorte d'émanation des premières aventures du Poulpe, avec un côté plus adulte, mais largement autant jouissif. L’histoire continue…
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le 25 novembre 2013
JBP égal à lui même, une intrigue peu banale, personnages que l'on peut croiser sur son chemin. Une écriture simple.
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