Bergman , après presque cinquante ans de cinéma , offre ce film " de chambre " , concentré et du plus haut niveau , très épuré , creusant inlassablement et sans concessions , quasiment " jusqu'à l'os " , les caractères , les conflits , les impasses psychologiques et existentielles , en dix chapitres concis et denses , avec une caméra soucieuse d'aller , plus que jamais , à l'essentiel , dans un dialogue avec deux grands comédiens qui ont accompagné Bergman si longtemps ...
Film délibérément sans séduction plastique immédiate , à l'ingrate image tv ( mais quelle importance tant le film nous empoigne ! ) , cruel et âpre ( l'éprouvante confrontation entre un père méprisant et un fils humilié , dans la bibliothèque ! ) ... mais non dépourvu de trouées de lumière saisissantes : l'admirable scène dans la petite Eglise où se répondent une sublime Sonate en trio de Bach et la contemplation , apaisée pour une fois , de la question de Dieu ; la splendide séquence où les deux anciens époux , au soir de leur vie , se serrent nus dans un lit étroit !
Film de la plus haute intelligence , mais aussi de la plus réelle compassion pour ces pauvres humains qui se débattent et souffrent ...
Film qui renvoie au statut d'oeuvrettes les drames psychologiques du cinéma courant de qualité , de l'époque et de maintenant .
A quand une véritable intégrale en blu ray du cinéma de Bergman , utilisant toutes les ressources de la restauration de pellicule , avec les prodigieux moyens informatiques disponibles ?
Saraband [Édition Simple]
Liv Ullmann
(Acteur),
Erland Josephson
(Acteur),
Ingmar Bergman
(Réalisateur)
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10 avril 2008
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27 mars 2006
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Détails sur le produit
- Rapport de forme : 1.77:1
- Is Discontinued By Manufacturer : Non
- Classé : Tous publics
- Dimensions du colis : 18.03 x 13.76 x 1.48 cm; 80 grammes
- Référence constructeur : 38672
- Réalisateur : Ingmar Bergman
- Format : PAL
- Durée : 1 heure et 47 minutes
- Date de sortie : 17 octobre 2007
- Acteurs : Liv Ullmann, Erland Josephson, Börje Ahlstedt, Julia Dufvenius, Gunnel Fred
- Sous-titres : : Français
- Langue : Suédois (Dolby Digital 2.0)
- Studio : Warner Home Video
- ASIN : B000UZD4OO
- Nombre de disques : 1
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Classement des meilleures ventes 120,955 en DVD et Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD et Blu-ray)
33,891 en Drame et émotion
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Description du produit
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Saraband, 1 DVD, 107 minutes
Synopsis
Marianne et Johann s'étaient perdus de vue. Elle sent le besoin de renouer avec son ex-époux devenu riche dans sa maison de campagne en pleines montagnes. Dans la propriété vit aussi le fils musicien de Johann, veuf depuis deux ans, élevant seul Karin sa fille adolescente, étoile du violoncelle. Ce fils faible a troqué sa quête de l'amour parternel pour une haine corrosive envers ce géniteur indigne, mais ses rapports troubles avec Karine le déshonorent aussi...
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Commenté en France le 26 octobre 2015
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" Bergman après Bergman". En 1984, le cinéaste suédois avait réalisé son testament avec "Fanny et Alexandre", somptueux condensé de toute son oeuvre. Mais vingt ans après, à plus de 80 ans, il a ressenti la nécessité de nous livrer un second testament dans un film crépusculaire et magnifique, Saraband.
On y retrouve les caractéristiques esthétiques qui ont commencé à prévaloir dans ses films à partir de 1960 : intrigue dépouillée (voire absente), petit nombre de personnages, mise en scène statique (théâtrale parfois), fréquence des plans rapprochés ou des gros plans centrés sur les visages.
Ce "cinéma de chambre" est certes austère mais jamais formaliste ou intellectuel. Nous reconnaissons dans cet opus ultime les thèmes qui ont hanté les films qui l'ont précédé : obsession du temps qui dévore la vie, conflits entre les êtres, nécessité et impossibilité de l'amour, vanité de la religion.
Erland Josephson et la sublime Liv Ullman incarnent une dernière fois le couple bergmanien, à la fois fusionnel et mortifère.
Ce DVD ravira les inconditionnels de Bergman et intéressera ceux qui veulent approfondir leur connaissance de cet immense cinéaste. Bien entendu, il s'adresse davantage aux spectateurs d'âge mûr plutôt qu'aux jeunes épris de divertissement.
On y retrouve les caractéristiques esthétiques qui ont commencé à prévaloir dans ses films à partir de 1960 : intrigue dépouillée (voire absente), petit nombre de personnages, mise en scène statique (théâtrale parfois), fréquence des plans rapprochés ou des gros plans centrés sur les visages.
Ce "cinéma de chambre" est certes austère mais jamais formaliste ou intellectuel. Nous reconnaissons dans cet opus ultime les thèmes qui ont hanté les films qui l'ont précédé : obsession du temps qui dévore la vie, conflits entre les êtres, nécessité et impossibilité de l'amour, vanité de la religion.
Erland Josephson et la sublime Liv Ullman incarnent une dernière fois le couple bergmanien, à la fois fusionnel et mortifère.
Ce DVD ravira les inconditionnels de Bergman et intéressera ceux qui veulent approfondir leur connaissance de cet immense cinéaste. Bien entendu, il s'adresse davantage aux spectateurs d'âge mûr plutôt qu'aux jeunes épris de divertissement.
5,0 sur 5 étoiles
Les rapports humains ,les. Incompréhensions les désirs de compréhension film très attachant
Commenté en France le 7 septembre 2019Achat vérifié
C’est un excellent film de Bergman à venir oit eta revoir
Commenté en France le 18 janvier 2012
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film de Bergman, 15 ans après" scènes de la vie conjugale "( les 2 mêmes héros principaux se retrouvant ) : une peinture prenante et poignante des rapports entre les anciens époux,et des rapports parents enfants : le père et le fils , le père et la fille; l'ensemble est un chassé croisé qui tient en haleine jusqu'au bout; film d'une grande profondeur psychologique, une vision globalement pessimiste des rapports humains; acteurs excellents
Commenté en France le 21 novembre 2012
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Ah Bergman!... J'ai beaucoup vécu. Et soudain j'ai vu ma vie...
Parmi les meilleurs films de Bergman.
Georges Duquin - Villeneuve - sur - Lot
Parmi les meilleurs films de Bergman.
Georges Duquin - Villeneuve - sur - Lot
Commenté en France le 12 septembre 2010
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Le dernier opus du grand Bergman, avec deux de ses acteurs fétiche. Un chef d'oeuvre absolu. Indispensable ! Je recommande particulièrement, en bonus, le face à face Ullmann/Josephson.
Commenté en France le 22 décembre 2012
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Je ne connaissais pas du tout ce film qui m'a été recommandé par des amis. Je dirais rien de nouveau sous le soleil bergmanien... mais toujours fidèle à lui-même
500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
(J'ai acheté ce DVD dans le coffret collector de "Scènes de la Vie Conjugale)
"Saraband" se présente comme une suite et une conclusion aux "Scènes de la vie conjugale" qu'il dépasse à mon sens par sa forme plus aboutie, sa grande retenue et surtout son admirable concision. Le film testamentaire d’Ingmar Bergman (âgé de 86 ans) est une partition minutieusement orchestrée qui décortique sans complaisance les méandres de l’âme humaine, à travers une dizaine de " face à face " où s’affrontent, pour le meilleur et surtout pour le pire, quatre personnages + un cinquième, Anna, la défunte épouse d'Henrik et la mère de Karin, qui n'apparaît que sous la forme d'une photo, mais dont la présence illumine tout le film depuis l'au delà.
La violence des relations, notamment familiales, où se côtoient silences, secrets de famille, non-dits, rancœurs qui remontent à l’enfance, deuils non digérés, vie par procuration, déceptions, mépris, haines, jalousies, relations trop fusionnelles voire incestueuses (l'attitude d'Henrik envers sa fille est plus qu'ambigüe)… est portée ici à ébullition ! Bergman récapitule une dernière fois ses thèmes de prédilection: la difficulté extrême et pourtant la nécessité du couple humain, le caractère inéluctable du mal, de la souffrance et de la mort qui accablent l'humanité, la question de Dieu... Concernant cette dernière, on notera la scène centrale de l'église, merveilleuse, qui constitue une remise en cause manifeste du soi-disant athéisme proclamé du réalisateur: Suite à la scène d'une rare violence psychologique avec le fils de Johan, on y voit Marianne s'absorber dans une prière suppliante pleine d'angoisse, mais aussi pleine d'espérance, face à une gravure représentant la Dernière Cène
Les acteurs donnent le meilleur d’eux mêmes. Les plans rapprochés sur leurs visages les mettent à nu comme jamais, et le spectateur plonge, fasciné, dans la vérité de chacun de leur personnage, qu’ils portent à bout de bras avec une impudeur magistrale. Le cinéaste atteint ici la quintessence de son art : totalement ascétique et épuré, le film se concentre sur une poignée de caractères qu'il dissèque à la manière d'un entomologiste. Chaque plan est millimétré, on a l’impression d’être dans une pièce de théâtre filmée où les décors sont réduits au minimum pour laisser toute la place au texte, dialogues et monologues baignés par la musique classique (dont, bien sûr, la sarabande de la cinquième suite pour violoncelle BWV 1011 qui donne son titre au film), et cette mise en scène austère met d’autant en valeur la singularité de l’histoire de chacun et l’intensité des sentiments qui s’y jouent. Avec Bergman, on ne triche pas, ni les acteurs, ni les spectateurs. Il nous livre ainsi un très beau film "entre chien et loup", lucide et sans complaisance, subtil et infiniment juste, décapant et pourtant porteur d’espoir. L’avant dernière scène ressemble à la dernière de " Scènes de la vie conjugale". Bergman n’hésite pas, au sens propre, à y mettre à nu ses comédiens chéris dont le temps a usé les corps.
Un film profondément humain ET humaniste.
"Saraband" se présente comme une suite et une conclusion aux "Scènes de la vie conjugale" qu'il dépasse à mon sens par sa forme plus aboutie, sa grande retenue et surtout son admirable concision. Le film testamentaire d’Ingmar Bergman (âgé de 86 ans) est une partition minutieusement orchestrée qui décortique sans complaisance les méandres de l’âme humaine, à travers une dizaine de " face à face " où s’affrontent, pour le meilleur et surtout pour le pire, quatre personnages + un cinquième, Anna, la défunte épouse d'Henrik et la mère de Karin, qui n'apparaît que sous la forme d'une photo, mais dont la présence illumine tout le film depuis l'au delà.
La violence des relations, notamment familiales, où se côtoient silences, secrets de famille, non-dits, rancœurs qui remontent à l’enfance, deuils non digérés, vie par procuration, déceptions, mépris, haines, jalousies, relations trop fusionnelles voire incestueuses (l'attitude d'Henrik envers sa fille est plus qu'ambigüe)… est portée ici à ébullition ! Bergman récapitule une dernière fois ses thèmes de prédilection: la difficulté extrême et pourtant la nécessité du couple humain, le caractère inéluctable du mal, de la souffrance et de la mort qui accablent l'humanité, la question de Dieu... Concernant cette dernière, on notera la scène centrale de l'église, merveilleuse, qui constitue une remise en cause manifeste du soi-disant athéisme proclamé du réalisateur: Suite à la scène d'une rare violence psychologique avec le fils de Johan, on y voit Marianne s'absorber dans une prière suppliante pleine d'angoisse, mais aussi pleine d'espérance, face à une gravure représentant la Dernière Cène
Les acteurs donnent le meilleur d’eux mêmes. Les plans rapprochés sur leurs visages les mettent à nu comme jamais, et le spectateur plonge, fasciné, dans la vérité de chacun de leur personnage, qu’ils portent à bout de bras avec une impudeur magistrale. Le cinéaste atteint ici la quintessence de son art : totalement ascétique et épuré, le film se concentre sur une poignée de caractères qu'il dissèque à la manière d'un entomologiste. Chaque plan est millimétré, on a l’impression d’être dans une pièce de théâtre filmée où les décors sont réduits au minimum pour laisser toute la place au texte, dialogues et monologues baignés par la musique classique (dont, bien sûr, la sarabande de la cinquième suite pour violoncelle BWV 1011 qui donne son titre au film), et cette mise en scène austère met d’autant en valeur la singularité de l’histoire de chacun et l’intensité des sentiments qui s’y jouent. Avec Bergman, on ne triche pas, ni les acteurs, ni les spectateurs. Il nous livre ainsi un très beau film "entre chien et loup", lucide et sans complaisance, subtil et infiniment juste, décapant et pourtant porteur d’espoir. L’avant dernière scène ressemble à la dernière de " Scènes de la vie conjugale". Bergman n’hésite pas, au sens propre, à y mettre à nu ses comédiens chéris dont le temps a usé les corps.
Un film profondément humain ET humaniste.
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Dr. R. G. Bullock
5,0 sur 5 étoiles
Is Johan Bergman?
Commenté au Royaume-Uni le 20 novembre 2007Achat vérifié
This chamber piece concludes Bergman's exploration of the pathology of human relationships. Johan (Erland Josephson) is a reclusive millionnaire who lives in a remote place surrounded by forest and lakes. His son, Henrik (Börje Ahlstedt) lives in a smaller house in his father's grounds with his daughter, Karin (Julia Dufvenius). Karin is a promising cellist and her father is teaching her to play a difficult Bach saraband (a saraband is a slow dance in a certain rhythm). He presses her too far on occasions, even using physical force to stop her leaving a lesson. Johan's wife and Karin's mother, Anna, died a few years before from what sounds like cancer.
This trio is the emotional engine of the film, in particular the hatred between Johan and his son. Lying over all three, like a shroud, is the absence of Anna and her love. When Anna is mentioned in a significant way, her black and white photograph is seen, the camera tracking slowly towards it. I gather that the lovely woman is Bergman's late wife and this fact gives her ghostly presence an autobiographical poignancy. Her death was a devastating blow to her emotionally inadequate husband and son.
Henrik teaches music but makes a poor living. Though not obviously a spend thrift, he cannot live on his income and repeatedly asks his father for money. This keeps him in Johan's orbit despite their mutual hatred for each other. Johan hated Henrik almost from the start - overweight and wheedling - and in one powerful scene he tells his son how, when Henrik was 18, he made an apology of sorts and was rebuffed. It seems Henrick is like he is because of Johan. What emotional damage would be done by a father who was repulsed by you and hated you? Yet Johan does not appear to be a cruel man in other ways. In the last interview he ever gave in 2005, Bergman was asked why he never kept in touch with his many children. He replied that he wasn't really into family life. Could the Johan-Henrik relationship have some bearing on Bergman's own absence of emotional bonds to his offspring?
Henrik's relationship with Karin is far from normal. He is over-dependent on his daughter and this is a strain on her. Although there was nothing explicit, I thought there was sexual overtones to their relationship. They slept in the same double bed and there was one scene (used in publicity photos for the film) where she kneels before her seated father. She puts her arms round his neck and strokes his neck with her hands. She does this as she would to a lover. She is extremly tender and I found this scene surprisingly beautiful.
Marianne (Liv Ullman) plays Johan's ex-wife who decides to look him up. She tries to explore their distant marriage, without much success. She strikes up a relationship with Karin - perhaps the young woman finds some of the love her mother gave her. Marianne's role, though important, is partly a structural device, facilitating the flow of the film, book-ending it with her photographs spread out on her table at home and leading us into the main action (perhaps not an appropriate word for a Bergman film).
This trio is the emotional engine of the film, in particular the hatred between Johan and his son. Lying over all three, like a shroud, is the absence of Anna and her love. When Anna is mentioned in a significant way, her black and white photograph is seen, the camera tracking slowly towards it. I gather that the lovely woman is Bergman's late wife and this fact gives her ghostly presence an autobiographical poignancy. Her death was a devastating blow to her emotionally inadequate husband and son.
Henrik teaches music but makes a poor living. Though not obviously a spend thrift, he cannot live on his income and repeatedly asks his father for money. This keeps him in Johan's orbit despite their mutual hatred for each other. Johan hated Henrik almost from the start - overweight and wheedling - and in one powerful scene he tells his son how, when Henrik was 18, he made an apology of sorts and was rebuffed. It seems Henrick is like he is because of Johan. What emotional damage would be done by a father who was repulsed by you and hated you? Yet Johan does not appear to be a cruel man in other ways. In the last interview he ever gave in 2005, Bergman was asked why he never kept in touch with his many children. He replied that he wasn't really into family life. Could the Johan-Henrik relationship have some bearing on Bergman's own absence of emotional bonds to his offspring?
Henrik's relationship with Karin is far from normal. He is over-dependent on his daughter and this is a strain on her. Although there was nothing explicit, I thought there was sexual overtones to their relationship. They slept in the same double bed and there was one scene (used in publicity photos for the film) where she kneels before her seated father. She puts her arms round his neck and strokes his neck with her hands. She does this as she would to a lover. She is extremly tender and I found this scene surprisingly beautiful.
Marianne (Liv Ullman) plays Johan's ex-wife who decides to look him up. She tries to explore their distant marriage, without much success. She strikes up a relationship with Karin - perhaps the young woman finds some of the love her mother gave her. Marianne's role, though important, is partly a structural device, facilitating the flow of the film, book-ending it with her photographs spread out on her table at home and leading us into the main action (perhaps not an appropriate word for a Bergman film).
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Helen Cramer
5,0 sur 5 étoiles
What does "to be or not to be?" mean?
Commenté au Royaume-Uni le 24 février 2014Achat vérifié
My interest in the film had been provoked by an interview related by Aldo Garzia (in "Il Manifesto" of 23 January 2014 after the death of the Maestro Claudio Abbado) that an Italian newspaper, "ll Corriere della Sera", had had with the Maestro and which had been published on 22 September 2004. My interpretation of this beautiful and emotionally-charged film, the last of which Bergman was to make and he talks about this in the wonderful documentary that accompanies the film in the DVD, is "just" that: the emotional experiences behind our choices, and our ability to firstly put them in focus as far as possible and then face them.
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Dr. David Francis Seelig
5,0 sur 5 étoiles
A brilliantly-acted very moving film.
Commenté au Royaume-Uni le 24 décembre 2014Achat vérifié
This is one of my three favourite Bergman films (the others being "Autumn Sonata" and "Fanny and Alexander"). The 30-year gap between "Saraband" and "Scenes From a Marriage" is well-bridged and this film follows on comfortably from the earlier one. The acting is outstanding; it invariably is with Ullmann and Josephson and that of Dufvenius and Ahlstedt attain this high standard, too. A very moving film.
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kevin medcalf
5,0 sur 5 étoiles
It's a film by Ingmar Bergman. That's all you need to know.
Commenté au Royaume-Uni le 25 novembre 2019Achat vérifié
Review as above.
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gordon o'brien
1,0 sur 5 étoiles
One Star
Commenté au Royaume-Uni le 27 septembre 2015Achat vérifié
ordered to play in dutch.....plays in Swedish so cant understand a word
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