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Scary Monsters (Format SACD hybride) Compilation

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Page Artiste David Bowie


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Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1970)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Compilation
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B0000AZAUQ
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Vinyl Bound
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5 28 commentaires client
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Description du produit

Critique

L’ équipe de la trilogie berlinoise est réunie sur Scary Monsters: : Robert Fripp et ses arabesques tortueuses, Tony Visconti au poste de producteur. Bowie a l’intention de faire un disque plus accessible et commercial mais mieux construit que  le précédent Lodger.  Scary Monsters  s’ouvre sur la 1ère version  de « It’s No Game », choc électrique dominé par les guitares stridentes de Robert Fripp où Bowie hurle littéralement son texte façon « cri primal », doublé par la voix colérique et glaciale de l’actrice Michi Horota. « It’s no game » est la réécriture d’une vieille composition de Bowie datant de 1970 où il exprime sa révolte et son exaspération face au chaos du quotidien. « Up The Hill Backwards » commencé sur un riff rock se poursuit par de multiples changements de tempo et de climats. La voix calme de Bowie exprime un désenchantement devant « Le vide créé par l’arrivée de la liberté. Il n’y aurait plus rien à faire pour changer le monde ». La guitare folle de Robert Fripp précipite la catastrophe avec un solo débridé. Malgré son aspect déchiqueté, le morceau  ne fléchit jamais et reste l’un des titres les élaborés du disque. « Scary Monsters » résonne comme un morceau de la trilogie berlinoise comprimé en chanson rock. Les guitares hurlantes, les percussions robotiques et la voix menaçante installent une ambiance paranoïaque et effrayante. David Bowie y décrit le degré de démence auquel une rupture amoureuse peut conduire. Dans le prodigieux « Ashes To Ashes », 1er single extrait de l’album, qui franchit immédiatement la 1ère place, délogeant Abba ( « The Winner Takes It All »), Bowie rappelle une vieille connaissance « Major Tom » de « Space Oddity », son 1er hit et tente d’exorciser son passé de junkie : on sent poindre une possibilité de rédemption voire de normalisation. Les synthés envoûtants, le rythme funky et les motifs vocaux de Bowie font de « Ashes To Ashes » une merveilleuse ballade « new wave » adoptée comme hymne par les  « nouveaux romantiques » (Visage, Spandau Ballet).

« Fashion », deuxième single, est une charge très agressive contre les usurpateurs de la mode, qui l’ont vidé de son contenu créatif. Le rythme robotique du début vient souligner leur comportement impersonnel sur fond de disco perverti. De ce morceau funk reggae, la guitare sinueuse de Robert Fripp fit une charge anti-disco contre les habitués des pistes de danse. Dans « Teenage Wildlife », Bowie s’adresse avec émotion aux nouveaux groupes de la « new wave » biberonnés à sa période glam. Porté par une mélodie grandiose, il lance quelques piques bien senties à ces jeunes prétendants à la gloire qui lui ont tant emprunté entre autres à Gary Numan dont plusieurs hits  s’inspirent de la trilogie berlinoise. « Teenage Wildlife » est à l’image de l’album : un hymne victorieux et implacable avec des solos d’un Robert Fripp impérial. Adaptation de « I am a laser » des Astronettes, groupe d’Ava Cherry choriste de Bowie en 1975, le très rock « Scream Lke A Baby » décrit une société moderne où les gens sont torturés pour leurs déviances sexuelles et gavés d’étranges drogues. Dans la reprise de « Kingdom Come »  de Tom Verlaine ex-Television, David Bowie entame un chant plaintif et nerveux très inspiré de l’auteur. Les arrangements futuristes et la rythmique imperturbable en font un des morceaux phares de  Scary Monsters . Dédié à son fils Zowie, « Because You’re Young » est le titre le plus orthodoxe de l’album. L’orgue colore la chanson d’une teinte assez « pop ». David met en garde Zowie contre les risques de l’amour qui laisse inévitablement «un million de cicatrices ». Scary Monsters  se referme sur « It’s No Game Part 2 », version désabusée que Bowie chante d’une voix résignée. La révolte laisse place à un dégoût passif. Le groupe est au diapason se contentant de porter la mélodie placidement. Scary Monsters  allie avec panache des sons d’avant garde avec le sens mélodique des plus grands albums de pop music. Pour Tony Visconti, tous les disques suivants de David Bowie doivent être évalués par rapport à  Scary monsters . Bowie mettra plus de quinze ans pour revenir au niveau de ce chef d’œuvre avec Outside.                                                                                             

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Commentaires en ligne

4.5 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Cela fait plusieurs jours que je tourne autour de mon ordinateur à savoir quoi écrire au sujet de la mort de David BOWIE. Même taper ce p... de terme mort sur le clavier est en soit une souffrance. Le monde est un peu moins beau, en tout cas mon monde à moi.
Alors, ce jour, j'ai choisi de me souvenir de l'artiste caméléon par le biais de mon album préféré: SCARY MONSTERS AND SUPER CREEPS. Choix assumé et totalement subjectif au vu de la carrière du monsieur et de la quantité de chansons phares et inoubliables composées sur cinq décennies (Heroes, Life on Mars?, Young Americans, Space Oddity, China Girl et toutes les autres: tubes ou pas, certaines même très torturées) All the days of my life comme tu le dis sur DAYS que j'écoute en écrivant ces dérisoires lignes, le cœur gros, un peu paumé. Tous les jours de ma vie, ton art DAVID B. a rempli mon âme d'un peu de légèreté, m'a mis du baume au cœur dans certains moments difficiles. Tu es parti avec un peu de moi, une part de ma jeunesse et le rêve idiot que tu étais immortel. Un dieu en quelque sorte... ou l'artiste des artistes.
Lorsque je te découvris vraiment ce fut sous les traits d'un clown blanc, à la télévision dans un clip fantasmagorique et fascinant, aujourd'hui ces images sont cultes (merci David Mallet) et souvent montrées et critiquées...
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Format: CD
Je connais deux façons de faire halluciner des amis qui aiment la musique sans connaître à fond les légendes du rock :

1/Helter Skelter sur le Blanc des Beatles (qui fait passer la reprise de U2 pour une berceuse)

2/Scary Monsters de Bowie avec sa violence inouïe (It's no game part 1), des voix à fleur de peau (Screaming like a baby), de la tendresse (Because you're youg) les délires de Fripp dont le jeu reste à ce jour un mystère pour les gratteux de tous bords (particulièrement sur le titre éponyme) en bref pour TOUT.

L'album d'un mec qui a les nerfs qui lâchent face à la société des années 80 qui se dessinent... mal ! L'asile (Ashes to Ashes) avant la boîte de nuit (Let's Dance).

Réaction générale de ceux qui ne connaissent que peu le Thin White Duke : mais...c'est Bowie, ça ??? Mer%£$ alors, c'est GENIAL.
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Par Un client le 13 janvier 2004
Format: CD
Apres la trilogie berlinoise, on se demandait ce que Bowie allait bien pouvoir nous pondre...Scary Monsters est en dehors de toute attente, il marque la fin de la periode new-wave de l'auteur (alors que d'autres y entrent a peine) avec un retour a des rythmiques rock (It's no game - Scary Monsters), un avant gout de Let's Dance (Fashion) et des melodies sorties on ne sait d'ou (Teenage Wildlife *** - Scream like a baby - Because you're young). Bowie a condense dans cet album 10 ans de sublime creation (Space Oddity 1969 - Scary Monsters 1980).
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Format: CD
Dernier album de M. Jones avant sa traversé du désert des années 80 (hormis le dansant "Let's Dance" en 83, pour certain dont moi). Il faudra attendre 1995 pour retrouver sa folie et son audace dans l'étrange "Outside". "Ashes to ashes", "Fame" ou encore "Teenage Wildlife". Une album à ne pas rater !!! (Mr.Jones vous nous manquez depuis 2003.)
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Format: CD Achat vérifié
Un album au delà des descriptions, il faut l'écouter pour réaliser à quel point en 80 Bowie avait adopté un style qui résume ce qu'allait être le paysage musical d'une décennie...des sons parfois à la limite de l'expérimentation, toujours innovants.
A posséder absolument, ne serai-ce que pour le mythique "Ashes to ashes" ou la tonitruante intro de "because you're young".
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Format: CD Achat vérifié
Bonjour,
Je ne suis pas d'accord avec le précédent commentaire sur deux points. Le premier concerne la qualité intrinsèque de l'album ! il est excellent qu'il s'agisse de la première ou deuxième face. Le "tube" était Ashes to Ashes mais j'avoue avoir un faible pour "Teenage wildlife". le second point est la qualité du son !! hallucinant ! je ne sais pas avec quoi écoute mon prédécesseur mais croyez moi, si vous avez un lecteur SACD et un ampli casque par exemple, la qualité est stupéfiante ! j'ai comparé avec le précédent cd et la spatialisation des sons, la précision de la scène sonore est très au-dessus du CD classique.
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Format: CD
Un incontournable, avec, en prime, l'excellentissime Fripp. Un son tout à fait particulier émane de ce disque. Du Bowie comme on l'aime.
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Format: CD
Scary Monsters est, sans nul doute, un grand disque de Bowie.

Les compositions de cet album sont en effet très inspirées, bien que les six premiers titres soient au-dessus des quatre derniers de mon point de vue. Mais surtout, le disque bénéficie d'un soutien de poids en la personne de Robert Fripp, lequel vole littéralement la vedette au Thin White Duke. Ainsi, ses interventions, en particulier sur "It's no game (part 1)", "Scary Monsters (and Super Creeps)" et "Fashion" sont redoutables d'efficacité et d'inventivité (cf le solo simple mais ultra percutant de "It's no game", ou encore ceux virtuoses sur "Scary Monsters").

Cet opus contient en outre un excellent morceau de Bowie (sur lequel n'intervient pas le guitariste de King Crimson), à savoir le célèbre "Ashes To Ashes", au clip qui aura également marqué les esprits.

Avec Scary Monsters, Bowie montrait donc, au début des années 1980, qu'il était encore un artiste de premier plan. Dommage que ses albums suivants seront d'un niveau nettement inférieur, du moins jusqu'au superbe Outside.
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