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De Schumann, Claudio Abbado avait surtout enregistré les Scènes de FaustSchumann: Scenes From Goethe's Faust, le concerto pour piano à plusieurs reprises (avec Maurizio Pollini, Murray Perahia, Alfred Brendel, Maria Joao Pires), et celui pour violoncelle, avec Natalia GutmanSchumann : Concerto Pour Violoncelle Op.129 - Brahms : Sérénade N°1. Il n’avait jamais abordé les symphonies au disque. Il a choisi la seconde, et on peut s’en réjouir quand on a comme lui pour cette œuvre une affection et une admiration particulière (captation, Vienne, novembre 2012).

Son orchestre Mozart (fondé à Bologne en 2004, où on retrouve des fidèles comme l’altiste Wolfram Christ), est ici assez étoffé, avec un peu plus de 70 musiciens. Abbado recherche moins l’allègement à tout prix et la transparence pour elle-même que la finesse et la grâce. Ce sera donc une belle exécution, d’esprit apollinien : le danger d’une approche « chambriste » est que toute la tension de la musique se perde dans un mezzo forte et un adoucissement permanents ; mais ce danger est pour l’essentiel conjuré ici. Et qui n’admirera pas qu’il n’y ait jamais, dans toute l’exécution, la moindre dureté, des cuivres laidement agressifs, quelque chose qui viendrait rendre l’ensemble moins harmonieux. Après, si l’Adagio espressivo est parfaitement mené, l’Allegro molto vivace final reste assez sage et on peut le concevoir plus fiévreux.

Le résultat ne peut éclipser, par exemple, le disque Emi justement célèbre de Wolfgang Sawallisch, qui dispose de la somptueuse Staatskapelle de Dresde, un modèle de plénitude sonore et de styleSchumann : Les 4 Symphonies - Ouvertures - Scherzo & Finale. Et si on aime vraiment l’oeuvre il y a des choses qu’on ne peut oublier, comme le concert plein de feu et d’idées de Dimitri Mitropoulos à Salzbourg en août 1954, avec la Philharmonie de VienneSymphony 2 C Major / Symphony 5 B Flat. L’INA et Radio France seraient aussi bien inspirés d’éditer un jour le concert exceptionnel de Sergiu Celibidache, avec l’orchestre National du début des années 1970, une prise supérieure au concert tardif de ce chef avec Munich édité par EmiSchumann 2;Haydn Variations.

L’ouverture de Manfred est sans doute le moment le plus original de ce disque, et celui qui peut le plus diviser ses auditeurs. Je recommande pour ma part d’oublier, ou d’essayer d’oublier ce que d’autres y ont fait (un certain Wilhelm F., par exemple). On entend surtout, tout d’abord, ce qu'Abbado ne fait pas, ne veut pas faire, évite de faire. Mais à la réécoute, c'est différent, et Abbado est peut-être le seul à pouvoir obtenir avec ce type de moyens ce résultat d’une grande élégance sans apparaître émotionnellement détaché.

L’ouverture de Genoveva, plus rare, complète le disque. Elle est plus mendelssohnienne et le style de l’orchestre et du chef lui conviennent bien.

Le tout fait un disque de grande valeur, où le chef va au-delà de simples parti-pris génériques de « dépoussiérage » et manifeste avec le compositeur de vraies affinités.
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le 22 septembre 2013
Avec Abbado et son orchestre Mozart on atteint les sommets de l'interprétation. Voilà un enregistrement avec lequel on s'échappe de tristes contingences matérielles.
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