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Commentaire: DISC HAS COUPLE OF SMALL LITE SURFACE SCRATCHES THAT DO NOT AFFECT PLAY! CASED! COMPLETE W/ALL ORIGINAL ARTWORK INCLUDED! 100% GUARANTEED! B94
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Screamadelica [Import anglais] Import

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Détails sur le produit

  • CD (8 octobre 1991)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000002LR3
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Mini-disque  |  USB Memory Stick
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5 7 commentaires client
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Description du produit

Critique

Les critiques rock s’étriperont sans doute encore longtemps pour savoir quel est le meilleur album de 1991. Qui d’entre Nirvana, My Bloody Valentine ou Primal Scream mérite de rafler la mise et d’accéder par la même au top 3 de la décennie ? Si l’on ne prendra pas ici partie, il n’en demeure pas moins qu’en terme d’avancées musicales pures, c’est bien le Screamadelica des Ecossais qui l’emporte haut la main. En jetant un pont entre l’héritage rock et la techno naissante, Primal Scream agrandit le grand cercle pop en y faisant entrer la marge la plus excitée.

Le coup de génie vient du DJ Andrew Weatherall qui remixe une vieille chanson des Primal Scream en une bombe dancefloor baptisée « Loaded » et amenée à devenir le symbole de ces nouvelles frontières musicales. Pour métaphoriser le tout, le groupe de Bobby Gillepsie a amené l’ecstasy sur un terrain où la coke, l’héro et l’herbe avaient jusque là le monopole des consciences. Le résultat est clair : les Rolling Stones, qui restent une influence primordiale, en prennent une sacrée claque. La reprise d’un classique des années 1960, « Slip Inside This House » de 13th Floor Elevators, renvoie le flower power à ses chères études. Les Primal Scream sont entrés dans une autre dimension, dans lequel le monde entier, derrière, doit pénétrer.

Au-delà du dub halluciné de « Loaded », Bobby Gillepsie s’offre un autre tube de grande classe, le glaçant « Come Together ». « We are together, we are unified / And All for the cause / Because together we got power » : les paroles d’une naïveté toute sixties sont traversées par des dissonances diverses qui renvoient au monde le plus moderne et le plus anxiogène qui soit. Screamadelica, c’est en quelque sorte la fin de l’histoire, la fin de l’utopie. Ou en d’autres termes le post-modernisme sur le dancefloor. Et rien que pour ça, l’écoute du disque est indispensable.


Vincent Glad - Copyright 2017 Music Story

Commentaires en ligne

4.3 étoiles sur 5
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Meilleurs commentaires des clients

Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 11 avril 2014
Format: CD
Alors que Stone Roses et Happy Mondays venaient l'année précédente de fusionner pop et dance pour le plus grand bonheur des teufeurs mancuniens, Primal Scream reprenait en 1991 le rock là ou l'avait laissé New Order en y incorporant des influences stoniennes ainsi que des collages sonores parés des multiples couleurs du dub, de l'acid house et même du trip hop avant l'heure, pour un résultat époustouflant qui allait illuminer les dance floors de la perfide Albion ! (Shuffle si tu m'entends....).

L'édition 20ème anniversaire de 2011 que voici comprend deux CD. Le disque original de 11 titres parmi lesquels on retrouve le long et groovy "come together", véritable appel à l'extase des sens et du corps et "Loaded", adaptation pour dance floor du "Sympathy For the Devil" des Stones, titre qui donne un aperçu de ce qu'auraient pu devenir nos glimmer twins s'ils avaient survécu aux années 80...Le second disque comprend quatre titres supplémentaires tout à fait dans l'esprit du premier et notamment les très stoniens "Movin' on up" et "stone my soul" (le clin d'oeil est à peine appuyé !). J'avais déjà le très bon "Give out but don't give Up", paru en 1994, mais celui ci lui est très largement supérieur, même s'il partage les même influences.

Incontestablement un disque précurseur, toujours surprenant et qui met le feu encore aujourd'hui !
12 commentaires 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
Bon sang ! Cet album m' a foutu une claque monstrueuse en me rappelant avec brio une période de notre histoire que j' avais complètement oublié , celle de la dance underground qui avait frappé l' Europe au début des années 90 ...
Et avec le recul , le plus grand exploit dont on peut créditer Screamadelica , ce n'est pas tant de représenter ce genre avec distinction en le fusionant avec le rock , mais plutôt d'avoir su habilement éviter tous les clichés qui ont fini par venir à bout de ce mouvement (les perpétuels "Boom-tchacks" sur une pop niaiseuse).
Maintenant objectivement , les chansons fonctionnent plutôt bien et le tout est très diversifié.
Seulement voilà , Screamadelica n' a pas été composé pour plaire aux critiques de rock , mais plutôt pour enflammer les bals dansants de nos petites canailles !
Certaines pistes paraissent alors terriblement répétitives pour la simple et bonne raison que vous n' êtes pas destinés à les écouter là , bien sobre dans votre canapé , mais plutôt complètement (...) et définitivement perdus dans une usine abandonnée (vous voyez ce que je veux dire) .
Indéniable charme ou gros défaut , ca dépendra de vous , mais le fait est que Screamadelica est difficilement écoutable de bout en bout à cause de ces petites longueurs (5 minutes de ... trucs bizarres avant la phase "We are together" de la piste 6) .
Mais bon ... franchement , vous rateriez vraiment quelque chose si vous faisiez l' impasse sur cet album .
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Par Lester Gangbangs TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 1 novembre 2011
Format: CD Achat vérifié
Primal Scream, c'est le groupe de Bobby Gillespie, et la musique produite permet de suivre l'évolution du bonhomme. Fan des Rolling Stones, Gillespie a commencé sa carrière au milieu des années 80 comme batteur minimaliste des Jesus & Mary Chain (mélodies de sucre sur fond de guitares saturées). Parti du groupe des frères Reid avant leur (relatif) succès, il va monter Primal Scream, groupe de rock « dur » dont les premières parutions passeront inaperçues.
Le tournant aura lieu quand Gillespie à la toute fin des années 80 va prendre les mouvements naissants de musique électronique (la house notamment) en pleine poire. C'est l'époque des premières raves et en Angleterre la grande épopée Madchester avec les débuts des Happy Mondays, Stone Roses et consorts ... Autant intéressé par la musique que par les nouvelles drogues (l'ecstasy) que Gillespie consomme en quantités industrielles, « Screamadelica » va se retrouver à la conjonction de ses obsessions stoniennes et de la nouvelle culture dance.
Côté Rolling Stones, Gillepsie va faire fort, en sortant on ne sait trop comment d'on ne sait où, rien de moins que Jimmy Miller, le producteur des meilleurs disques signés Jagger - Richards (de « Beggars Banquet » à « Exile ... »), et aux manettes de ce « Screamadelica » pour une paire de titres. Et il faut plaindre ceux qui n'entendraient pas avec « Movin' on up » qui ouvre ce disque des choses déjà remarquées au temps de « Sympathy for the Devil » ou « Gimme shelter ».
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3 commentaires 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
l'écosse est un nid à super groupe celui ci ne déroge pas à la règle ç'est un mélange de Rolling stone et de primal scream ; divers influences , de superbes arrangements cet album est assurément l'un de leur meilleurs..
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