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Se distraire à en mourir Broché – 15 septembre 2010

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Description du produit

Présentation de l'éditeur

L'esprit d'une culture peut se flétrir de deux manières. Dans la première - celle d'Orwell -, la culture devient une prison. Dans la seconde, celle de Huxley la culture devient une caricature. (...) Huxley nous enseigne qu'à une époque de technologie avancée, la dévastation spirituelle risque davantage de venir d'un ennemi au visage souriant que d'un ennemi qui inspire les soupçons et la haine. C'est nous qui avons les yeux sur lui, de notre plein gré. Nul besoin de tyran, ni de grilles, ni de ministre de la Vérité. Quand une population devient folle de fadaises, quand la vie culturelle prend la forme d'une ronde perpétuelle de divertissements, quand les conversations publiques sérieuses deviennent des sortes de babillages, quand, en bref, un peuple devient un auditoire et les affaires publiques un vaudeville, la nation court tut grand risque : la mort de la culture la menace.

Biographie de l'auteur

Neil Postman (1931-2003), critique et théoricien de la communication, dirigeait le département Culture et communication de l'université de New York.

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Format: Broché Achat vérifié
C'est le point de départ de ce livre qui m'a attiré, en lisant l'excellent commentaire de Ouhman : la référence à deux romans majeurs, 1984 de George Orwell et Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley. "Orwell craignait ceux qui interdisaient les livres. Huxley redoutait qu'il n'y ait même plus besoin d'interdire les livres car plus personne n'aurait envie d'en lire... Orwell craignait qu'on nous cache la vérité, Huxley redoutait que la vérité ne soit noyée dans un océan d'insignifiances".

Si le point de départ du livre est fort séduisant, je n'adhère cependant pas tout à fait à cette opposition entre les deux auteurs, Neil Postman semblant donner tort au premier, pour présenter le second comme celui qui avait vu juste.
De mon point de vue, les deux ont vu juste. Et aujourd'hui encore, les deux visions coexistent dans des réalités avérées.
Neil Potsdam y fait d'ailleurs lui-même référence (pp. 207-208), lorsqu'il rappelle comment les livres étaient déjà l'objet de la censure (et parfois brûlés) dans la Chine ancienne, à Athènes dans la Grèce antique, etc. Mais il semble considérer que cela est le passé et n'est plus d'actualité, affirmant même qu'Orwell se trompait en y voyant une menace pour la démocratie. Ce que je conteste.
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Par Cantal TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 28 août 2015
Format: Poche
Réédité en 2010, ce livre de Neil Postman date de 1985. Il ne prend donc pas en compte le phénomène Internet. Mais sa critique de la télévision reste pertinente. L’information y devient un spectacle qui tue la réflexion. L’âge de la télévision est l’âge du sentimentalisme, c’est-à-dire celui des foules psychologiques, comme disait Gustave Le Bon. C’est aussi l’âge de la mort de la démocratie. Voici la critique de Michel Geoffroy.

Le titre de la réédition de l’ouvrage de Neil Postman, paru en 1985, est trompeur car il traite non du divertissement mais de l’information. Il prolonge en fait les réflexions de Marshall Mac Luhan sur les médias. Pour Postman, en effet, le support qui véhicule l’information n’est pas neutre sur le contenu de celle-ci.

L’auteur distingue sur ce plan trois époques : celle où les informations et opinions étaient avant tout véhiculées par voie orale, celle où elles ont eu pour support l’imprimerie, celle enfin où elles sont véhiculées à distance, qui a été initiée par la télégraphie sans fil et qui trouve son plein développement avec la télévision et ses dérivés. Chaque médium emporte des conséquences particulières sur la nature de l’information et son expression.

L’oral valorise la mémorisation – en particulier par le truchement des proverbes – et la répétition des traditions. Le respect des canons de la rhétorique fonde la véracité.

L’imprimerie valorise un mode d’argumentation démonstratif.
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Format: Poche
Il s'agit d'une réflexion intéressante quoique parfois un peu conservatrice dans son refus marqué de toute avancée dans les modes de communication hors du livre.

Il m'a rappelé dans un certain sens le "Sur la télévision" de Bourdieu. Postman n'adopte pas un point de vue sociologique, mais montre également comment les termes du "débat" télévisuel contribue à un abaissement de la pensée (du fait même de penser).

Premier point essentiel : Le livre remet clairement les idées en place sur le développement des différents modes de communication (oral, écrit, image, transmission,...) en montrant surtout comment le média lui-même modifie profondément la structure du message et donc la structure de la pensée sous-jacente. C'est un point essentiel, souvent considéré comme acquis (voire trivial) dont Postman montre les conséquences profondes en termes de politique et d'éducation.

Deuxième point : le fait que le livre se base sur le monde américain pourrait sembler être un défaut. Au contraire, c'est l'une de ses grandes qualités. Déjà il inscrit les différents modes de communication dans l'histoire des Etats-Unis, ce qui est plaisant (et qui serait sûrement bien plus difficile à l'échelle de l'Europe). Mais surtout, il montre comment l'Occident est touché dans son ensemble par les dérives de la pensée télévisuelle.
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