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Shôbôgenzô, la vraie Loi, Trésor de l'Oeil : Traduction intégrale Tome 7 Broché – 9 décembre 2013

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Extrait

Seul le haut patriarche de Shôrin (Bodhidharma) transmit en Chine avec justesse la robe de la Loi transmise avec justesse d'un éveillé à un éveillé. Le haut patriarche n'est autre que le vingt-huitième patriarche indien à compter de l'Éveillé-Shâkyamuni. La transmission juste s'effectua directement d'un héritier à un autre, à travers vingt-huit générations, sous le ciel de l'ouest (l'Inde), puis six générations en Chine. Cela fait au total trente-trois générations sous le ciel de l'ouest ainsi que sur la terre de l'est.
Le trente-troisième patriarche, le maître du zen Daikan, reçut cette robe de la Loi transmise avec justesse dans la nuit, au mont des Pruniers jaunes ; il la garda et la protégea toute sa vie. Aujourd'hui encore, (la robe) est conservée dans le temple de la forêt des joyaux de Sôkei. Les empereurs de plusieurs générations, les uns après les autres, la firent venir dans leur palais et célébrèrent un office. Ce fut afin de garder et protéger cet objet divin. Les empereurs sous la dynastie des Tang : Chûsô, Shukusô et Daisô firent souvent venir (la robe) dans leur palais. Que ce fût pour la faire venir ou pour la rendre au temple, ils envoyèrent un messager impérial chargé d'un rescrit. Cela n'était autre que la manière d'en faire grand cas. Un jour où il allait rendre la robe de l'Éveillé au mont Sôkei, l'empereur Daisô écrivit dans son rescrit : «Maintenant que je rends la robe, j'envoie Ryû Sôkei, le grand général d'État. De cette robe, je fais un trésor national. Que le général la dépose dans le temple d'origine, qu'il la fasse garder et protéger avec vigilance par l'assemblée des moines ayant intimement reçu l'instruction et qu'elle ne soit jamais endommagée ni perdue.»
S'il en est ainsi, les souverains de plusieurs générations, tous, firent (de la robe) un trésor inestimable du pays. Vraiment, conserver dans le royaume cette robe de l'Éveillé est un grand trésor particulièrement précieux, trésor valant mieux que de gouverner le trichiliocosme comprenant un nombre incommensurable de mondes, tel celui des grains de sable du Gange. Cela ne doit être nullement comparable au joyau de Benwa. Même si celui-ci est devenu un symbole de la succession de l'empire, comment deviendrait-il un trésor rare que puisse transmettre l'Éveillé ? Depuis la grande dynastie des Tang, aussi bien l'habit noir (les religieux) que l'habit blanc (les laïcs), qui vénèrent (la robe de l'Éveillé) en levant les yeux, sont toujours dotés du grand ressort cosmique et de la foi en la Loi. (...)

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C'est ce qui s'appelle une démolition sans appel. Sans doute fondée sur une connaissance certaine du texte et sur, peut-être, la pratique de l’Éveil, cette charge n'est-elle pas, en fin de compte, excessive et réductrice? "Égarement, pompe et obscurité, byzantinisme, charabia philosophique misérable...", j'en passe. Il manque "galimatias" mais le plateau de la balance est déjà bien lourd... Pas de nuance, le samouraï sabre et tranche. Si l'auteur de ces lignes s'y connaît aussi bien pour nous éclairer de ses lumières tranchantes,on n'attend que lui pour la "grande traduction française"! Pas un mot sur les traductions de Eido Shimano Roshi et Charles Vacher: Pourquoi? Et à propos d'obscurité, que pense-t-il aussi de la traduction et des commentaires du volume " De la Bouddhéité" par Pierre Nakimovitch?
Lecteur des traductions de Yoko Orimo et d'autres, je suis aussi les publications de l'Atelier d'étude du Shobogenzo: il me semble difficile de soutenir que tous les participants sont d'aveugles béotiens qui se pâment devant la ferveur d'une égarée. Pierre Hadot se serait-il lui aussi laissé séduire par une productrice de fumée?
Pourquoi tant de hargne sous les apparences d'une autorité qui a pris la mesure de l’œuvre de Dogen?
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Il importe ici de rétablir une vérité et d'affirmer clairement ce que quelques uns ont déjà compris: voici le travail d'une intellectuelle fervente mais égarée: la traduction est pompeuse, absconse, le style infiniment ampoulé emprunt de byzantinisme cultive fausse érudition et se perd en inutiles circonvolutions. La personne ne sait pas écrire et l'éditeur n'a certainement pas fait son travail. Vous aurez dans un voile de fumée impénétrable, un charabia philosophique misérable et pauvre, car là est bel et bien le problème: il ne suffit pas de se complaire dans l'amphigouri précieux pour faire sens, d'accumuler notes et savantes paraphrases pour incarner le courant dansant de pensée et l'écrit d'éveil du jeune abbé de Koshoji, ces gâteaux de riz ne vous rassasieront pas. Dogen n'est pas là, Dogen est trahi. Les exemples abondent à chaque page et j'ai constamment l'impression de lire un autre texte, si vous vous mesurez à l'original, vous pourrez constater l'étendue de la méprise et du mensonge. Et ce travail est bien pâle si vous le comparez à l'excellence du travail de Mike Cross et de Nishijima roshi d'une limpidité exemplaire ou encore la merveilleuse traduction de Kaz Tanahashi qui ne sacrifie pas la clarté tout en préservant la dimension poétique et métaphorique. Il est vrai que la traduction improvisée et approximative mais tellement enthousiaste de Taisen Deshimaru a plus de justesse et de clarté que cette masse d'insupportable pédanterie. Passez votre chemin, vous gaspillerez ici un temps précieux et, malheureusement, le sens réel du texte n'apparaitra que trop rarement. La grande traduction française du Shobogenzo est à venir. Avis aux amateurs éclairés!
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Je connais plusiers traduction de Dogen aux francais, anglais, espagnol, moi meme j'ai fait une traduction a l'espagnol de ses poemes... alors, la traduction de Mme. Orimo est tres interessant, c'est l'unique femme qui a traduit Dogen, et son etude sur Dogen, a l'avance, c'est une grand contribution.... Elle a fait alors une vision d'ensemble et apres elle a travaillé chapitre par chapitre et sa expression litteraire differe tout a fait des autres approches... elle est japonais et ses phrases n'ont pas la marque de Descartes... la raison, la retorique, la phenomenologie a l'style baroque francais, ... Elle est minimalist et les traducteurs americains ils sont tous des homme et positives... c'est le tracas du language traduit. C'est pour ça que j'achete le septième volume.
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