Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici RentreeScolaire Cloud Drive Photos cliquez_ici. nav_BTS17CE Cliquez ici En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
12
4,3 sur 5 étoiles
Format: DVD|Modifier
Prix:9,60 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 23 mars 2017
2 étoiles pour la qualité du blu-ray: images saccadées pour tout ce qui est en mouvement (déplacements rapides des personnages ou de la caméra), tout ceci rendant la lecture du blu-ray très pénible. C'est incompréhensible.
Après un échange, j'ai constaté que le problème était toujours présent: très déçu !
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 mai 2017
Histoire d'un gâchis.
Le film est tout simplement excellent. Je n'ajoute rien aux commentaires d'autres personnes.
Par contre j'ai commandé la version blu-ray et l'ai renvoyée: les déplacements d'images latéraux sont saccadés et après 15 minutes, j'ai abandonné. Trop pénible à regarder.
J'ai commandé la version dvd...et si les images sont plus fluides, leur qualité fait penser aux pires cassettes VHS.

Dommage, en 2017.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 février 2014
L'absence de la couleur ne gêne en rien l'ambiance envoûtante et magnifique de cette saga japonaise:comment l'assassinat de leur petite camarade à l'école sans qu'elles aient pu rien faire, change le destin de ces quatre enfants jusqu'à ce qu'elles puissent un jour se souvenir car elles n'ont jamais pu l'oublier ;le premier film -l'intégralité dure 4 heures-est époustouflant de beauté et d'humanité , un chef d'oeuvre ,le second beaucoup moins bien ,mais l'ensemble vaut vraiment la peine d'être vu.
Anne Bretel
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2015
C'est un film très intéressant, étonnant, on ne s'ennuie pas. Mais le dernier chapitre semble un peu bâclé, pas très convainquant.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 janvier 2017
Très belle série qui interroge sur le Japon. Les comédiens sont très bons. Un grand vide quand arrive le dernier épisode.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juillet 2014
Très bonne série réunie dans cette belle édition belges chez Lumière.
Les épisodes sont entiers. Très bon choix de couverture.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mai 2014
ATTENTION ! Je ne parlerai pas du film qui est une totale réussite, avec un sujet qui sort de l'ordinaire
et un suspense qui vous tient en haleine jusqu'à la fin, mais plutôt de l'information erronée d'Amazon
que j'ai pu vérifier après avoir fait l'acquisition de ce produit qui mentionne que ce film est au format
2.35 cinémascope, alors qu'il est en réalité en 1.85 ! L'éditeur 'Condor" se permet de commercialiser
un produit qui n'est pas conforme, puisqu'au dos de la jaquette il est imprimé : format 2.35 ! Bien en-
tendu, tous les sites donnent cette mauvaise information car personne vérifie la véracité de cette info !
J'ai également constaté que les disques ne portent pas l'ordre de visionnage ni les numéros de chapitres
Les deux galettes sont présentées dans un horrible boitier plastique bleu transparent et sans fourreau !
A 29,99€, cela fait un produit vraiment trop cher et inacceptable !
11 commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 décembre 2013
Cette série de 5 épisodes est vendue comme une série policière et fantastique, mais il s'agit surtout d'une oeuvre très originale et très ambitieuse d'un réalisateur de film assez connu, Kiyoshi Kurosawa, adapté d'un livre de Kanae Minato traduit en Anglais et en Italien mais pas chez nous, sauf erreur de ma part. L'ambiance de la série est très surprenante, à la fois glaçante et intense. Elle est aussi très esthétique, certaines images sont d'une beauté stupéfiante.

Sous fond d'une affaire sordide (le meurtre ignoble d'une fillette dans le gymnase de son école), chaque épisode de la série est consacré 15 ans plus tard à l'une des amies de la petite victime. Le meurtrier n'a jamais été identifié. Ces quatre jeunes filles sont toujours toutes plus ou moins perturbées par les événements, et ce n'est pas la pression que leur met la maman de la victime qui arrange les choses. Cette dernière a pris bien soin de les culpabiliser dès le début de l'affaire, en leur imputant une part de responsabilité dans la mort de sa fille et surtout l'absence d'arrestation de l'assassin, qu'elles ont toutes vues, mais qu'elles n'ont pas su identifier.
Le pilote et l'épisode final sont exceptionnels. Shakespeariens. Les épisodes intermédiaires sont eux aussi de grande qualité, mais un peu frustrants car assez éloignés de l'intrigue principale.
La série bénéficie d'une réalisation absolument remarquable, notamment d'un travail sur la lumière d'une très grande qualité. Tous les acteurs sont au diapason, il n'y a aucune fausse note dans la distribution (non, je ne me plaindrai pas du fait que toutes les actrices de la série sont entre "très jolies" et "magnifiques", c'est probablement lié à un problème de génétique insulaire, y'a pas de filles moches au Japon et pis c'est tout).
Le scénario est solide, on ne prend à aucun moment les spectateurs pour des imbéciles, les quelques heureux hasards étant toujours justifiés par l'aspect fantastique de la série, par ailleurs très discret.

A conseiller en particulier à tous les amoureux du Japon, la série n'étant pas du tout occidentalisée on découvre beaucoup d'aspects intéressants de la vie quotidienne et de la culture du pays du soleil levant.
Mais c'est avant tout une série superbe.
33 commentaires| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Kiyochi Kurosawa (aucun lien de parenté avec l’immense Akira du même nom, l’un des deux plus grands noms du cinéma asiatique) nous avait jusqu’ici habitué à des films-parabole utilisant des éléments fantastique (un arbre maléfique dans Cure, une invasion de méduses dans Jellyfish, des fantômes numériques dans Kaïro, etc). Mais cela faisait plusieurs années qu’il n’avait rien réalisé et restait cantonné à ses cours de cinéma. Et voici qu’il nous gratifie de Shokuzai (« Pénitence », en français), véritable film-fleuve de 4 heures et demie, sorti chez nous en salles en deux parties intitulées « Celles qui voulaient se souvenir » et « Celles qui voulaient oublier », division assez artificielle. En réalité, une fois l’ouverture passée, il est découpé en 5 chapitres parfaitement distincts, qui sont mêmes titrés à l’écran.

L’histoire commence quinze ans plus tôt avec un drame terrible : la petite Emili est assassinée par un inconnu dans son école. Ses quatre amies étaient présentes, elles ont toutes vu le criminel, mais, traumatisées, pas une ne parvient à s’en souvenir. La police n’a aucune piste et l’enquête n’aboutit pas. La mère d’Emili fait jurer aux quatre filles qu’elle leur doit réparation si elles ne parviennent pas à aider à identifier le criminel. Voilà ce que raconte l’introduction. Les quatre premières parties vont nous décrire ce que sont devenues, quinze ans plus tard, chacune des filles. La mère va surgir dans la vie de chacune d’elles pour leur rappeler qu’elle attend le paiement de sa dette. Et chaque dette sera effectivement payée, parfois très chèrement. La dernière partie, quant à elle, va justement suivre la mère elle-même dans sa chasse finale du meurtrier.

Sur la forme, cela pourrait s’apparenter à un thriller, mais en réalité, Kurosawa utilise ses quatre personnages principaux pour nous faire à la fois une exposition du Japon contemporain, doublé d’une étude psychologique sur les rejaillissements adultes d’un traumatisme enfantin.

Sae est une employée ordinaire, mais est restée célibataire et n’a jamais connu d’homme, au grand désespoir de sa mère. Et puis, un jour, survient une demande en mariage de la part d’un ancien camarade de classe plutôt timide. Sae incarne l’isolement dans les grandes villes, et nous parle des mariages de convenance. Sae est également la femme en cage (certains choix de plans très astucieux nous le laissent deviner), la poupée éternellement figée dans un étant d’enfance. Sae est en réalité prisonnière de son déni de la tragédie, qui l’empêche de devenir adulte.

Maki, quant à elle, est devenue professeur, sévère et exigente, et s’entraîne beaucoup au kendo (art martial avec une sorte de bâton). Un jour, un déséquilibré tente de tuer des élèves lors d’un cours de natation, elle sera la seule à s’interposer, ce qui lui vaudra d’être louée puis vouées aux gémonies. Là, c’est le système scolaire hyper-participatif et démagogique qui est mis en cause. D’un point de vue psychologique, Maki a géré le traumatisme par la sublimation. Son obsession est de devenir une prof très attentive et une femme très forte pour que plus jamais une telle tragédie puisse se reproduire.

Akiko, quant à elle, n’a plus quitté le domicile familial, et est devenue une hikikomori : ces jeunes adultes désocialisés vivant reclus chez leurs parents, refusant tout contact avec la société. Recluse dans sa « grotte », elle se vêt parfois d’un grand costume d’ours, ne se coiffe jamais et déambule avec une démarche animale. Elle a développée une psychose qui l’a poussée à s’animaliser, rejeter le monde des humains.

Yuka est probablement celle qui a le mieux surmonté le traumatisme. Elle est devenue une femme indépendante, gérant seule sa boutique de fleuriste franchisée, collectionnant les aventures, de préférence avec des hommes mariés. Après son patron, elle commence à draguer son beau-frère. Ici, c’est l’éclatement de la famille moderne qui est dépeint, sous l’influence d’un désir individualiste. Yuka est la seule des quatre filles a avoir refusé la culpabilisation qu’Asako, la mère d’Emili, avait tenté de leur imposer. Ce refus s’est traduit par un rejet de l’empathie, un désir égoïste de s’enfermer sur soi-même, de ne dépendre d’absolument personne. Ironiquement, alors qu’elle est la seule à avoir refusé la culpabilité, c’est elle qui va mettre Asako sur la piste du tueur. La dernière partie, centrée sur cette dernière, relève plus de thriller policier classique et se focalise bien plus sur la psychologie des personnages que sur une quelconque analyse sociologique.

Shokuzai est long, et assez lent. En réalité, il a été conçu comme une mini-série en 5 épisodes pour la télévision, sans que la qualité du travail de Kiyoshi Kurosawa en soit diminuée pour autant. Mais c’est aussi un film beau et dur qu’on peut regarder d’une traite si l'on dispose de 4h30 (!) devant soi.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mars 2016
Un thriller long, divisé en 5 épisodes, qui est très bien mené. On retrouve le style japonais, avec ses défauts (un peu grotesque par moments), mais surtout ses qualités (touchant, intelligent et bien interprété). Le final est surprenant dans le bon sens du terme. A voir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,98 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici