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Siegmund von Hausegger: Natursymphonie [Hybrid SACD] Super Audio CD

3.7 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Interprète: Compilation
  • Compositeur: Sigmund Von Hauseger
  • CD (4 mars 2008)
  • : Requires SACD-compatible hardware
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Super Audio CD
  • Label: Cpo
  • ASIN : B0013PS4AY
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 153.507 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Natursymphonie: 1st movement, Gehalten un mit Dehnung - schnell
  2. Natursymphonie: 2nd movement, Langsam und gedehnt
  3. Natursymphonie: 3rd movement, Stürmisch bewegt
  4. Natursymphonie: 4th movement, Sehr breit, mit größter Kraft


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Descriptions du produit

SIEGMUND VON HAUSEGGER: NATURSYMPHONIE [HYBRID SACD]

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Meilleurs commentaires des clients

Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 28 mai 2008
La seule chose qu'on sache généralement de Siegmund von Hausegger (1872-1948) est que, chef d'orchestre, il dirigea en 1932 le philharmonique de Munich dans la version originale de la 9e Symphonie de Bruckner, qui put ainsi se substituer à la version arrangée qui était jouée jusqu'alors. Son activité de compositeur (opéras de jeunesse, compositions pour orchestre) est encore moins connue aujourd'hui. La Natursymphonie (une vingtaine de minutes pour chacun des deux premiers mouvements, près d'une heure en tout) date de 1911. Elle fait appel à un très grand orchestre, un orgue, et pour le finale, à un chœur qui chante un « Hymne de l'éternelle force créatrice » (rien moins). La notice du disque ne me plaît guère : elle ne nous apprend pas grand chose sur la vie et la carrière de Hausegger et l'analyse demeure verbeuse (même si on finit par comprendre le programme métaphysique de l'oeuvre grâce à la citation du compositeur). En revanche, l'orchestre de la WDR est très bien dirigé par Ari Rasilainen et il est bien enregistré.

L'œuvre n'a rien de brucknérien, elle évolue quelque part entre Richard Strauss, Mahler, et l'Asrael de Josef Suk (le mouvement lent funèbre et torturé). Elle évoque surtout l'architecture Jugendstil, ou certaines œuvres picturales de Klimt ou de Koloman Moser. Hausegger apparaît ici comme un artiste exalté, un « metteur en son » efficace, maniant une palette riche en couleurs (l'usage du basson solo), tout à son rêve d'un chef d'œuvre post-wagnérien, total et démesuré. On jugera le résultat, suivant les goûts ou suivant les heures, passablement déjanté, franchement insupportable, ou fascinant.
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DenisUrval a parfaitement décrit cette oeuvre, j'ajouterai simplement que certains passages évoquent les Gurrelieder de Schoenberg (les passages orchestraux scintillants avec violon solo, harpes et claviers, et le choeur final) d'autres se rapprochent curieusement de la musique Anglaise (les Planètes de Holst, composées six ou sept ans plus tard, et le deuxième mouvement évoque à s'y méprendre la "procession" de la Symphonie Gothique d'havergal Brian, pour les curieux voir l'enregistrement publié chez Naxos) le plus souvent c'est tout de même à Richard Strauss que cette musique me fait penser en priorité. En tout cas, c'est supérieurement bien composé (sauf quelques passages du choeur final, un peu bruyants) et l'interprétation semble optimale, ainsi que la gravure SACD. Pour ceux qui aiment les grandes machines orchestrales de cette époque, n'hésitez surtout pas.
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Par Veilleur TOP 500 COMMENTATEURS le 3 novembre 2008
Attention les oreilles, ça déménage ! Avec cette symphonie de la nature, la maison de disque CPO a exhumé un bien étrange OVNI qui oscille entre exaltation mystique néo-païenne et drame intime. On est loin de la Alpensymphony de Strauss. On est loin aussi de Wagner, ou du moins on se trouve dans ce que certains imaginent être Wagner : c'est criard, bruyant, avec des fortissimos qui n'en finissent plus, des coups de cymbale à réveiller les morts. Le troisième mouvement de cette choucroute garnie est symptomatique de cela. Le quatrième mouvement s'étire en longueurs épouvantables et quand on croit que le plat est fini, on nous en remet une resucée !

Les deux premiers mouvements sont plus acceptables mais Dieu que cela est long, bâti de bric et de broc.

Hausegger est certainement un compositeur qui connait son métier mais la sauce est lourde et indigeste. Rien à voir avec l'orchestre de Köln qui s'en tire avec les honneurs sous la baguette énergique de Ari Rasilainen. L'exécution est impeccable. Seulement, même avec le meilleur des chefs, un plat de patates à l'huile ne se transformera pas en vol-au-vent.

Courage, il y en a pour 56 minutes.
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Amazon.com: HASH(0x9629ef84) étoiles sur 5 7 commentaires
54 internautes sur 59 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x963f2774) étoiles sur 5 Noted Bruckner conductor sounding more like Mahler- 9 mai 2008
Par L.T.N - Publié sur Amazon.com
With huge, supplemented orchestral forces, including a choral army for the fourth movement finale, and the juxtaposition of what sound like marching band tunes with hymn-like string portions, this symphony comes as close to being Mahler's 11th since Hans Rott's lone symphony (except Rott preceded his fellow-student Mahler, and Mahler "borrowed" freely from Rott's work for some of his own symphonies). But while Hausegger's mammoth creation is enjoyable and worthy of an occasional performance by our major orchestras, its not of the caliber of Mahler, and as much as I like it, I would not say its a neglected masterpiece. Like Rott, the orchestration can be thick and congested, but also like Rott there's no lack of melodic ideas, although they don't always go someplace. The brass writing in the opening of the first movement and the scherzo, to my ears, had elements of Mahler's 7th & 9th. I thought the choral finale was uninspiring and anti-climactic.

In the last decade or so, I have been grateful to sample some of the other "undiscovered" romantic composers of the early to mid 20th century. If I place the highest praise on Richard Wetz and Felix Weingartner for their symphonies (which I will return to) and lukewarm applause for those of Halm, Tiessen and Hessenberg (which I won't), I'd have to place this Nature Symphony of Hausegger somewhere in between. I'll definitely listen to it again, and with pleasure. But I don't think its as good as the first two symphonies of Wetz, or the second of Weingartner. When Mahler famously told Sibelius that the symphony should contain the whole world, he may not have realized there was someone following in his footsteps. Give it a try, just expect more of Mahler's all-encompassing attempt at aural pantheism rather than Bruckner's piety.
32 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x963f2b7c) étoiles sur 5 Awesome piece... but the caveat is not musical 4 octobre 2008
Par Laszlo - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
By now, we all know that there are hardly any undiscovered masterpieces in classical music. But CPO should be congratulated for unearthing obscure orchestral repertoire in excellent performances and superb sound. The recording here is extaordinary, everything is revealed with quite a punch. So, if you like a complex canvas of instrumental and orchestral sound, you will love this; just don't expect the next 'mahlerian' masterpiece, as much as this sounds like it.

My caveat is not musical at all. It lies on the liner notes. CPO has been improving its production values to achieve a status of one-of-my-favorite labels. But, sometimes, they hire this pseudo-philosophers that, in true elitist germanic fashion, ramble on meaning and lose perspective of the true value of liner-notes. The writer seems to spend more time on von Hausseger's father(!) than on the composer himself. Little is told about the piece, its historical context or time of composition. Simply ridiculous.

I hope CPO reads this. All their magnificent work is obscured by writings that defy purpose, and translations that, sometimes, verge on the laughable. Otherwise, keep up the good work, because I'll keep on buying.
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x963f2fb4) étoiles sur 5 Something New and Wonderful-- And it doesn't sound like Mahler! 17 juillet 2010
Par Richard O. Faulk - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
This is a refreshingly new piece for those who enjoy "late Romantic Period" orchestral music -- but please, let's stop the comparisons to Mahler. Hausegger is a true Romanticist, an extraordinary orchestrator, truly sensitive to delicate and massive forces, and thankfully unintimidated by the breakaway insanity of the serial movement. He's not a precursor to anything. He's simply true to himself as he pursues a tradition that he -- as well as many of us -- believe has not been exhausted.

That said, Hausegger avoids the maddening banalities that plague Mahler's music. We forgive Mahler for them, for the exasperating lack of sophistication, for those common and derivative themes that make one push the fast-forward button. Mahler certainly has some divine moments, sometimes even divine quarter hours, but wading through the ungraceful periods relegates his symphonies to the afficionado bin. So let's stop using Mahler as a standard against which all other late Romanticists must be measured. Such comparisons deprive us objectivity and too often tempt us to deem his contemporaries "derivative" before we give them an open ear.

Hausegger's experience as a conductor -- he conducted some very famous Bruckner performances in particular -- shows in his mastery of balance and diversity of the ensemble. It also allows him to build very complex sonic structures that do not overpower, obscure or overwhelm thematatic ideas and aural perceptions.

The subtle development of the "nature" theme throughout this piece rewards repeat listening, especially to those sensitive to orchestral color and tonal variety. It's a well-constructed motive that provides wide opportunites for subtle variations, and Hausegger exploits them in excellent symphonic style.

Yes, to some extent, the symphony is programatic -- especially in the incredble second movement that depicts the flight of the dead hosts -- but programs aren't always trite. Even without Hausegger's suggestions, we'd be left amazed and overwhelmed by the the devastating crescendo,the spectacular orchestral power, and the sheer emotional power of the sonic experience. After hearing the movement, surely some would ask "What in the world was he thinking when he wrote that?" And Hausegger's explanation is, under the circumstances, as satisfying as it gets.

The choral finale sets a Goethe poem that is ultimately focused on the infinite -- indeed, a walk, step by massive step, through it. The choral writing is sometimes dense, but the singing is remarkable. Only in the finale does one wish for a bit more harmonic adventure -- but perhaps there is an artistic reason underlying the relative simplicity of the final resolution. Perhaps Hausegger, consciously or subconsciously, is telling us that the power of tonality, however stretched, cannot be extinguished. Perhaps his message, a message that seeks integration and development of styles, rather than disintegration and disillusionment, more truly invokes the eternally positive human response to beauty, symetry, and consonance. If so, Hausegger's view of infinity is one we should all aspire to share.

I strongly recommend this recording. And I hope to hear more of Hausegger's music! It deserves greater exposure.
17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x963f2fcc) étoiles sur 5 "Sounds of Nature" 8 mars 2009
Par Mr John Haueisen - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
Some have said that Siegmund von Hausegger's Natursymphonie resembles the music of Gustav Mahler. True, Hausegger's life (1872-1948) does overlap the entire composing life of Mahler, but at least to me his music sounds far less complete nor is it as evocative of Nature as is Mahler's music.

I'm not in disagreement with the other reviews of this piece--they make some excellent points--especially the courageous comment about the pseudo-intellectual tone of the program notes, and the fine sound quality of this recording. I really wish you could see the program notes for the outrageous psychobabble they make about this piece--might be worth seeing, just to see those program notes.

I'm just trying to advise you that if you're expecting the kind of impressions of Nature that Mahler provides, you will not likely find them here.

The major problem is that Hausegger does not see his themes through the way that Mahler does. They sound nice individually, but there is no continuity; no variations on the themes he introduces. Additionally, (to me, at least) they do not sound like the "sounds of Nature" that are heard so often in Maher's music. But just because it's not like Mahler's Nature, doesn't mean to ignore it. Give it a try--you may well notice things I have missed.
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x962ef00c) étoiles sur 5 Grandly scored music in search of a memorable theme 9 juin 2011
Par dv_forever - Publié sur Amazon.com
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The record label CPO has specialized in really out of the way repertoire and if it weren't for cottage labels like these, many of the lesser known composers would never see the light of day outside of some musical encyclopedia. Siegmund von Hausegger is another one of the hundreds of composers more or less lost to time. Time is not kind to the great majority of creative output in the arts.

Not that this Natursymphonie deserves more a few listens and only to folks who enjoy the dying years of late-romanticism. A gigantic orchestra is used to decorate material that is not very rich in content. I've tried to find something in this piece over the couple of years I've owned it but every time I return to it, my initial impressions are reinforced. What are those impressions? Well, let's say a mix of many elements. If you had Bruckner without the profundity, Richard Strauss without the thrills and energy, and Mahler without the pathos or edge, then perhaps you'd have something resembling this piece by Hausegger. I don't mean to be harsh but not every composer is profound and most obscure music remains so for a reason.

The performers here are highly dedicated. The sound quality is outstanding. The liner notes are long, pompous and tedious in the CPO tradition. The most arresting part of this symphony is perhaps it's finale. After some long instrumental movements full of nature painting mixed with Germanic symphonic development, we arrive to the conclusion. Hausegger chose to follow the Beethoven-Liszt-Mahler model in opting for a choral finale. Musically speaking, it's perhaps the least inspired part of the Natursymphonie and at the same time it's a joy to hear a chorus break up the monotony of the preceding instrumental movements. Altogether, not a bad find for listeners who just enjoy a grand, opulent orchestra moving across the landscape. But don't expect anything resembling great music or you'll be sorely disappointed. I would point people towards the Hans Rott symphony, the early Szymanowski symphonies and the first three Scriabin symphonies as much more interesting. You could also give Franz Schmidt a shot. All are more rewarding.
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