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Sin semillas Broché – 28 février 2013

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Extrait

En 1953 (l'an 28 de Shôwa), les États-Unis bénéficièrent d'une récolte de blé d'une abondance exceptionnelle, comme le pays n'en avait pas connu depuis des années. Mais cela ne représenta qu'un gros casse-tête pour le gouvernement d'alors. Il s'agissait à l'évidence d'une surproduction qui, même en y comprenant la part destinée au stockage, n'allait pas pouvoir s'écouler à l'intérieur du pays. D'autant que, ne disposant plus de place dans les granges, il était très difficile de s'assurer de lieux où l'entreposer. Il fallut donc avoir recours aux vaisseaux et aux wagons hors d'usage, et même transformer en entrepôts les ravitailleurs de l'armée navale utilisés durant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui entraîna naturellement des coûts supplémentaires : le gouvernement américain fut contraint de dépenser une somme équivalente à deux cents millions de yens par jour pour les frais de stockage. On attendait donc du trente-quatrième président, Dwight David Eisenhower, qu'il trouve une solution rapide à cet épineux problème. C'était devenu, pour celui qui siégeait à la présidence depuis le mois de mars de la même année, la principale préoccupation économique.
En janvier 1954 (l'an 29 de Shôwa), celui-ci soumit un projet de loi pour le règlement des excédents agricoles au Congrès. Il annonça également sa décision d'envoyer à l'étranger une équipe d'étude de marché, formée de trente-cinq spécialistes. «Je n'hésiterai pas à apporter tout mon soutien à votre cruciale mission. Votre principale tâche est d'étudier les moyens de développer l'exportation de notre surplus agricole. Je vous demande de défricher le terrain pour savoir quels sont les pays susceptibles de nous l'acheter, et comment le leur vendre.» C'est en ces termes qu'il aurait encouragé l'équipe invitée à la Maison blanche. En mai 1954, les dix chargés de l'inspection du Sud-Est asiatique se rendirent à Tôkyô. Ils avaient déjà terminé la visite de huit pays asiatiques et pensaient que le marché le plus prometteur était le Japon, leur dernière destination. Le prix du riz y étant à l'époque élevé et la situation alimentaire mauvaise, ce pays était considéré comme un terrain idéal pour l'exportation de blé bon marché.
En août 1954, la loi pour le règlement du surplus agricole fut adoptée par le Congrès. Les États-Unis, afin de vendre aux autres nations leur surplus, acceptèrent le principe d'une transaction en monnaie locale pour les pays qui ne disposaient pas suffisamment de devises étrangères, sans obligation de régler leur achat sur-le-champ. De plus, le montant de ces frais d'achat pouvait, dans un premier temps, être investi dans le développement économique de ces nations. Autrement dit, les États-Unis consentaient à prêter à faible intérêt pourvu qu'on voulût acheter les excédents de leurs produits agricoles. Tout paraissait donc à l'avantage des pays acheteurs, mais la médaille avait bien sûr son revers. C'était à condition, était-il en effet précisé, qu'une partie de ce paiement fût utilisée par les États-Unis aux frais de campagne pour le développement du marché dans le pays. Clause qui allait s'avérer particulièrement efficace et donner à l'exportation du blé américain un grand essor.
L'entreprise commença au Japon par l'installation à Tôkyô d'un bureau de la Fédération du blé de l'Ouest américain dans un immeuble du quartier d'Akasaka, à proximité de l'ambassade des États-Unis. La Fédération, financée et conseillée par le ministère américain de l'Agriculture, allait dès lors, de son siège situé à Portland dans l'Oregon, donner ses instructions à Tôkyô et mener de nombreuses campagnes de promotion du blé.
L'automne 1956 (l'an 31 de Shôwa), douze bus baptisés kitchen cars firent la tournée des communes rurales de tout le Japon pour vanter les mérites du blé sous le slogan : «Consommez de la farine pour une meilleure nutrition». Les habitants goûtèrent aux produits alimentaires à base de blé, encore rares à l'époque, et apprirent maintes recettes qui leur étaient jusque-là inconnues. La campagne fut couronnée de succès et les kitchen cars, chaudement accueillis, bénis par les médias sous les qualificatifs de «classe de diététique roulante» ou de «cuisine itinérante». Si, officiellement, l'entreprise était chapeautée par l'Association japonaise pour le contrôle de la vie alimentaire, une fondation d'utilité publique, dans les faits, la Fédération du blé de l'Ouest américain la dirigeait en négociant avec le ministère de la Santé japonais. Mais le public ne sut jamais qu'il s'agissait d'une initiative du gouvernement américain. Une somme s'élevant à environ cent cinquante millions de yens de l'époque fut dépensée à ces activités.

Revue de presse

Ce nouveau roman est-il l'allégorie d'une époque ? D'un pays traumatisé par la guerre ? Le lecteur en tout cas ne le lâche pas, curieux, malgré quelques dégoûts, de découvrir la pulsion plus violente qui achèvera le drame. (Christophe Fourvel - Le Monde du 7 mars 2013)

C'est le début du livre et la fin d'un monde. Fini le temps où le yakuza Asô Shigezô et le boulanger Tamiya Jin tenaient la ville avec le concours des forces d'occupation américaines. Les GI sont partis et les années ont passé. Des pères fondateurs, les petits-fils ont hérité un empire qui s'est délité. A Jinmachi -littéralement, «la ville de Dieu» -, la reconstruction de l'après Seconde Guerre mondiale et la fondation de la société de consommation libérale ont débouché sur le désenchantement d'une génération sans repère ; à la fin des années 90, elle entre dans l'âge numérique avide de jouissances immédiates, où l'exacerbation du moi et la violence la plus crue servent d'exutoire à un désoeuvrement diffus. C'est le règne du pulsionnel qui pulvérise l'imagerie d'un Japon courtois en quête d'harmonie douce et de consensus pacifiste...
Incandescent, Sin semillas oscille entre le violent et l'effervescent, le grotesque et le pathétique dans une langue enlevée fourmillante d'images, d'argot, d'obscénités, de dialogues servis par Jacques Lévy, le traducteur d'Abe en France...
Mais Abe n'écrit pas en moraliste. En chroniqueur malin et affûté, il préfère pointer les contradictions, jouer avec les paradoxes pour piéger ses personnages. (Arnaud Vaulerin - Libération du 30 mai 2013)

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le 2 septembre 2017
Format: Poche|Achat vérifié
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le 9 novembre 2013
Format: Broché
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
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