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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 janvier 2013
On peut aller voir le dernier James Bond comme un simple film d'action ; on pourra alors le trouver étonnant car, à l'opposé de son rival Jason Bourne, le film n'est pas épuisant à regarder. Les scènes d'action sont moins nombreuses qu'auparavant, et moins improbables également ; elles n'en sont pas moins impressionnantes de maîtrise.

On peut aller voir Skyfall pour le 50ème anniversaire d'une longue série (probablement la plus longue de toute l'histoire du cinéma), et ne pas être déçu par tous les hommages internes et auto-références que ce film fait aux précédents. Du nouveau Walther PPK apporté par Q (Sean Connery recevait déjà le sien des mains du Q de l'époque dans Doctor No) à l'éternelle vodka-martini au shaker, en passant par le retour de la mythique DB5 de Goldfinger sans oublier la sacro-sainte réplique « My name is Bond.... » (vous connaissez la suite), tout y est, même la configuration des bureaux du nouveau MI6 à la fin du film est identique à celle des Bonds Connery-Moore, détails poussés jusqu'à la porte capitonnée du bureau de M. On remarquera cependant que la formule des 3 « G » (Guns, Girls, Gadgets) a été allégée : pas d'armes impressionnantes (seulement le PPK), une JB-girl peu utilisée (à la Teri Hatcher, de Demain ne meurt jamais) et mal maquillée, des gadgets aussi rares que dans Casino Royale ou Quantum of solace. Dans la série des Daniel Craig, il y a un vrai désir de retour aux sources, à des intrigues plus construites, moins spectaculaires et peu encombrées de gadgets, comme celles de Doctor No ou Bons baisers de Russie. Dans le genre classique, mais moins appréciable, il y a toujours autant de product placement, même si le whisky Macallan a remplacé le champagne Bollinger (patriotisme ? cf infra).

On peut aller voir le jeu des acteurs. Bon, Daniel Craig nous ressert le même Bond, mutique, animal, puissant, sans classe, dangereux, qu'auparavant et ne fera changer d'avis personne : ceux qui l'apprécient continueront, ceux qui n'aiment pas détesteront encore. Chacun ses goûts. En revanche, Javier Bardem est réellement et consensuellement savoureux en s'offrant un nouveau méchant de grande classe (après le tueur à gages de No Country for old men). Son Silva est faussement doucereux, et parfaitement menaçant. Il fait tout son possible pour nous camper l'exact anti-Bond : flamboyant là où Bond est taiseux et efficace ; rebelle et traître là où Bond est patriotique (l'interrogatoire spontané de Bond « Country ? - England » est loin d'être anodin), vengeur après avoir été abandonné par M là où Bond pardonne et reprend du service, haïssant la « mère » spirituelle (M) là où Bond coexiste en paix avec elle (on voit lequel des deux a résolu son Oedipe), homosexuel là où Bond reste l'éternel homme à femmes, etc, etc. Silva incarne la rébellion et la mort (cf l'image où il retire son dentier), là où Bond campe la tradition et la résurrection (cf le début du film). L'opposition est permanente et inventive, jusque dans les détails. Et pourtant, ils sont semblables, presque jumeaux : leur passé, leur relation quasi-filiale avec M, leur tignasse blonde : tout pourrait les rapprocher.

On peut aller examiner la prestation de nombreux acteurs notables : après en avoir terminé avec Voldemort et Harry Potter, Ralph Fiennes se recycle dans une nouvelle série ; il s'en sort pas mal, mais sans vraiment faire d'étincelles. Ben Wishaw (Le Parfum,Bright Star) apporte une gravité et une présence inhabituelles (et bienvenues) au rôle de Q, qui était devenu un rôle-bouffon avec les années et les cabotinages de Desmond Llewelyn et John Cleese. Naomie Harris est agréable dans un personnage dont il faut taire le nom jusqu'à la conclusion du film. Albert Finney dispose d'un petit rôle fort sympathique. Mais, surtout, le plaisir est énorme de retrouver Judi Dench, impériale M depuis GoldenEye, et dont le temps de présence est inhabituellement important. Ce choix scénaristique original est très bon, même si, pendant le premier tiers du film, on pourrait presque se demander quel est le véritable perso principal de Skyfall, 007 ou elle. C'est un bonheur de la suivre ; elle n'a jamais été aussi magnétique à l'écran.

On peut aller voir, plus en cinéphile, ce qu'un réalisateur de films psychologiques (American Beauty,Les Sentiers de la perdition, Les noces rebelles) pouvait faire du personnage de James Bond. Pari réussi : Sam Mendes est parvenu à faire un film psychologique d'action, avec des personnages plus fouillés qu'à l'accoutumée, qu'il prend le temps de présenter, d'installer, d'approfondir. Tout cela se fait un peu au détriment du rythme, mais sans jamais susciter l'ennui pour autant. Et la maîtrise au cordeau des scènes d'action prouve que le choix de la production en faveur de cet auteur-réalisateur était bon. De plus, il a su s'entourer d'un bon directeur de la photographie pour construire intégralement son film sur une opposition bleu/jaune. Le bleu représente le patriotisme (Angleterre), la tradition (mais qui sait aussi se prolonger dans la modernité, cf les néons dans la scène de baston à Shanghaï), et le jaune est la couleur du feu, de la rébellion, de la destruction, de la mort (cf le repaire du méchant, île de ruines de béton qui apparaît jaune dans la lumière dorée du soleil). Sans surprise, Bond est majoritairement vêtu de bleu (notamment son smoking, et pourtant c'est passé de mode depuis longtemps, les smokings bleus), tandis que Silva est vêtu de tons crème, jaunes, etc. A la fin du film, à partir du plan où les Union Jacks flottent sur Londres en arrière-plan, notez que tous les personnages du MI6 sont discrètement vêtus de bleu, même la robe de Moneypenny.

Enfin, à la lumière de tous les éléments égrenés ci-dessus, on aura compris qu'on pourra regarder ce film pour son message, une fois n'est pas coutume. Car il y a une vraie ligne directrice, un vrai message, et cela est particulièrement original dans la série des Bond. Tout dans l'intrigue (quand leur immeuble est détruit au début du film, ou le MI6 trouve-t-il asile ? dans le bunker de Churchill ! si ça n'est pas un désir de retour aux sources, un appel à l'histoire, je ne sais pas ce que c'est !) les personnages, les décors, la mise en scène, tout se veut mise en valeur de la tradition face à la rébellion, montrée comme simplement destructrice, et dirigée par l'incarnation de la mort. Il y a deux manières de comprendre ce message. Soit comme une position politique relativement incorrecte... soit, tout simplement, comme un pied de nez à Jason Bourne et à tous les critiques et commentateurs qui se posaient la question « Comment peut-on encore vouloir faire des films de James Bond, qui n'est qu'une relique de la guerre froide ? ». Ceci est d'ailleurs un dialogue explicite du film. Le rappel du 50ème anniversaire avant le générique de fin, avec la fanfare d'origine de Monty Norman et John Barry et l'emblématique plan de l'intérieur du canon, montre donc que les producteurs et le réalisateurs assument complètement l'héritage Bond, qu'ils revendiquent même un retour aux sources et de devenir le contre-pied des films d'action de plus en plus épileptiques qu'on nous sert à longueur de séance dans les salles obscures. Après tout, les films d'espionnage n'étaient pas vraiment des films d'action, par le passé, mais plutôt l'évolution d'un personnage solitaire dans un environnement hostile avec une mission à remplir. Bond, c'est exactement ça, et une petite cure de jouvence, au lieu de rentrer dans l'éternelle surenchère hollywoodienne, c'est le meilleur choix qu'Eon Production pouvait faire. Et si l'on en croit les chiffres du box-office, le public a l'air d'accord avec moi.

Allez, on peut même aller le voir rien que pour le superbe générique en travelling avant continu, sur la très belle chanson d'Adèle. Il y a donc plein de raisons, de la plus simple à la plus capillotractée, pour ne pas manquer Skyfall !
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TEMPLE DE LA RENOMMEE50 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 4 mars 2013
« Skyfall », film du cinquantenaire de la saga James Bond, a été conçu pour marquer les esprits. Sa réussite est avant tout formel : scène d'introduction époustouflante, générique sublime (dans la tradition Bond mais sublimé par une chanson et des images magnifiques), postures désabusées de Daniel Craig dans les habits d'un Bond presque ringardisé, rattrapé par la modernité qu'incarne Q et scènes d'actions spectaculaires.

Présenté comme un chef d'œuvre, « Skyfall » manque néanmoins un peu d'épaisseur à cause d'un scénario finalement un peu trop simpliste qui ne parvient pas à se nourrir de ses seuls contrepieds (M au contact du terrain, Bond incapable de réussir ses tests d'agent 00, retour de l'Aston Martin grise de la grande époque, bureau du MI6 hackés et plastiqués etc.). Le film, et au passage ses James Bond girls, se situe un peu en dessous de « Casino Royale ».

Le coffret Blu-Ray + DVD Collector est impeccable, même si un livret un peu consistant eut été préférable à des cartes postales.
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le 16 avril 2017
Je pense que c est un des meilleurs james bond
Plus intimiste que le reste de la franchise.
La pyschologie de bond est davantage fouillee dans de fiml
Ce qui n empeche pas l action
La mort de M ajoute un element dramatique dans ce bond un peu a contre-courant.
Daniel graig est magnifique en tueur torture et la bande son est extraordinaire avec Adele.
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le 15 octobre 2017
L'un des meilleurs Bond! Action, suspense, émotions... Supers personnages pour une super histoire! Vous avez le DVD, et surtout le Blu-ray, le tout dans un super Steelbook, aux couleurs de Daniel Craig et de la légendaire voiture du célèbre 007!
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le 28 décembre 2015
Ce film est assez original pour un James Bond, dans son rythme et sa construction.
Je préfère les James plus classiques, mais j'avoue que celui-ci est particulièrement bien réalisé et immersif, donc je lui octroie la note maximale !

Un incontournable !
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le 7 décembre 2015
C'était le meilleur 007 annoncé du dernier avatar. Il faudrait être de mauvaise foi pour soutenir le contraire! Mais, ça secoue comme "la chenille". Âmes sensibles ou coeurs fragiles s'abstenir. On en prend plein les yeux et les oreilles. Impossible de relever les invraisemblances, car on a pas le temps. Satisfait.
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le 8 octobre 2015
Mon mari trouve que c'est le meilleur, n'étant pas moi-même une fan, je ne me prononce pas. Il a adoré les effets spéciaux, le rythme du film, l'acteur qui donne une autre dimension au personnage. A réserver aux inconditionnels sans doute.
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le 2 janvier 2015
Cette édition spéciale de Skyfall est arrivée bien emballer,sous blister et dans les délais annoncé par le vendeur.
Il y a une petite marque sur la boite métallique mais sa se voit à peine ! sinon rien à redire,
l'ensemble est très sympathique,élégant et on voit que l'article est neuf.
Film vu au cinéma et c'est un des rares James Bond que j'ai vraiment aimée !
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le 24 septembre 2015
Je possède l'intégralité des James Bond, tous remasterisés en 5.1-dts... Dans le magnifique coffret Casino Royal... Je viens d'acquérir Skyfall et j'en suis vraiment très heureux !
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le 18 mars 2017
Arrivé le 17 mars comme annoncé, conforme à ce qui est indiqué, en très bon état, pour un excellent film qui deviendra ou qui est deja culte, l'un des meilleurs James bond avec casino royale et avec Daniel Craig ! Merci !
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