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Some Girls

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Détails sur le produit

  • Album vinyle (28 novembre 2010)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Universal Music
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Description du produit

Description du produit

"Some Girls" l'album mythique des Rolling Stones ressort avec 12 titres inédits. 1978 : le mouvement Punk nettoie tout sur son passage, les dinosaures du rock sont attaqués sur leur terrain de jeu. A la même époque le disco truste les premières places des charts, les Stones sont pris entre le marteau et l'enclume. Le plus grand groupe de rock'n'roll cerné de toute part relève le gant et sort "Some Girls". De "Miss You" leur tube disco planétaire, en passant par des rocks au cordeau (When The Whip Comes Down, Some Girls, Lies, Respectable, Before They Make Me Run, Shattered) et une ballade à faire pleurer (Faraway Eyes) sans oublier le classique "Beast Of Burden", les Stones emporte la mise haut la main.

Critique

Il y a 33 ans sortait la première édition du Some Girls de Rolling Stones lessivés par le temps qui passe, les pertes irréparables, et la vague de groupes punks britanniques qui, The Clash en tête, promettait tout, sauf les Stones. Accessoirement, l’album consacrait Ron Wood au pupitre de la deuxième guitare, ce qui permet de mieux cerner l’étendue du désastre.

Le fascinant de l’entreprise reste évidemment que, plus prospère on se retrouve après coup d’œil aux bourses mondiales, plus on veut amasser : la cupidité de l’auto-proclamé plus grand groupe de rock du monde – qui, ici, tentait piteusement une aléatoire reconstruction de son hymen par la face disco - n’a d’égale que l’embarras dans lequel on va plonger Papy, lorsqu’il découvrira pareil présent au pied du sapin. En effet, et sous prétexte d’une célébration dont on se serait bien passé, les Glimmer Twins (Jagger et Richards) nous laissent accroire à une relecture prolifique du passé, ce qui reste bien évidemment de la dernière des supercheries, dans la mesure où – enfonçons la porte ouverte des studios parisiens où a été partiellement enregistré l’opus – tout le monde (le public et le groupe en premier lieu) a pas mal changé depuis les dates de sessions.

Ainsi des chansons initialement incluses dans le programme, qui sonnent aujourd’hui boostées jusqu’à la déraison par la remastérisation, jadis salies par des envies de sexe et d’arrière-cours humides, et désormais stupidement efficaces. Mais, naturellement, la planète entière, en mal de sensation, va gloser sur les dix titres inédits proposés par cette nouvelle édition : les gens sont étonnants. Car, de « Claudine », portrait sarcastique la Dame Longet, starlette easy-listening hexagonale, à un « So Young » qui peut éveiller un intérêt modéré par temps de disette, d’un « No Spare Parts » qui ne casse pas trois riffs à un New York Dolls même si aimable résurgence des illuminations de l’album Beggars Banquet à une reprise passablement timorée (un comble) du «You Win Again » d’Hank Williams, le tout ne déchaînera l’hystérie qu’au sein des audiences conquises d’avance.

En 1978 et grâce à Some Girls, les Stones retrouvaient en mode gouape la fièvre des backrooms rocks, casquette en cuir et poudre immaculée à tous les étages. Cette réédition augmentée leur permet de vivre les tressautements d’un cash-flow flacide et de dividendes exubérants : triste époque. N’espérant pas s’en tirer à si bon compte, le client aura également droit à une édition deluxe, incluant le 45 tours de « Beast Of Burden » (Papy, tu me prêtes ton tourne-disques ?), ainsi qu’un livret illustré de quelques clichés de l’immense Helmut Newton. Non mais.

Christian Larrède - Copyright 2017 Music Story


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD Achat vérifié
Le dernier grand album des Stones. Très New-Yorkais, assez punk-rock, beaucoup de guitares.De très bons bonus sur le deuxième CD.
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Par Eminian TOP 1000 COMMENTATEURS le 2 décembre 2011
Format: CD
Rapide rappel sur la sortie de l'album initial. A cette époque Keith Richards est pris dans une tourmente judiciaire pour ses problèmes de drogues qui faillirent lui coûter très cher en 1977 à Toronto. Dans l'attente d'un jugement, le groupe enregistre à Paris ' aux studios Pathé Marconi de Boulogne-Billancourt ' à partir d'octobre 1977, une quantité impressionnante de titres, au cas où Keith ne ressorte pas du tribunal. Finalement l'album paraît en juin 1978, précédé quelques semaines auparavant par le single Miss You.
A mon sens, ce single aura nuit à l'album, car typé « disco » et matraqué à longueurs de journées sur les radios ou en boîtes, il dessert l'image des Rolling Stones et même moi j'en avais réellement marre d'entendre ce titre. Comme l'album n'a pas une ligne musicale réellement claire, Miss You est disco, Just My Imagination est une reprise des Temptations, Far Away Eyes est country etc. on a peut-être pas su mesurer son potentiel à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul et ce nouveau mastering, on peut le réévaluer, de belles parties de guitares, Jagger joue de tous les atouts de sa voix et les morceaux abordant de nombreux styles musicaux prouvent le talent des cinq intrépides, dans tous les genres abordés.
Mais l'intérêt de la réédition du CD n'est pas là bien entendu, elle tient tout entier dans ce CD de bonus qui est une magistrale réussite, mieux que les bonus d'Exile On Main Street de l'an passé.
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Par Melomaniak COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 29 août 2012
Format: CD
Some Girls était déjà un très bon album, le dernier vrai bon album des Rolling Stones diraient certains, Some Girls Deluxe Edition est un grand album, une démonstration de la créativité parisienne des Rolling Stones de fin 1977, début 1978 et, enfin, une intégrale (ou vendue comme telle) de sessions particulièrement productives.

Déjà il y a ce diable d'album, un inespéré retour en forme pour une formation qui, si elle obtient toujours des succès avec ses singles (Angie et It's Only Rock'n'Roll en tête) déçoit sur la longueur d'albums inégaux où les espoirs de grandeur de Jagger, les addictions de Richards et le débarquement d'une nouvelle génération de rebelles (les punks, alors triomphants en la Prude Albion) sont autant de lourds handicaps qu'on a peine à imaginer contrebalancés par l'arrivée en tant que membre de plein droit du sympathique master-slider Ronnie Wood qui plus est déjà présent depuis les sessions de Black And Blue en 1974 pour palier à l'absence du démissionnaire Mick Taylor. Sans doute l'air parisien et la relative tranquillité qui l'accompagne, un Richards temporairement désintoxiqué ont-ils aidé et puis l'envie d'en découdre avec ces jeunes crêtés qui voudraient bien déloger ces vieux rockers trop riches, trop jet-setters...... Il y a aussi Mick qui, ayant appris la guitare, ne peut résister à mettre son grain de sel.
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Par gégé-blues TOP 500 COMMENTATEURS le 5 janvier 2012
Format: CD
Cette réédition de l'album Somegirls des Stones n'a d'intérêt que le deuxième CD d'inédits. A l'époque, en 1978, le punk était à la mode, le disco essayait de prendre le dessus, Mick Jagger amena son groupe à prendre le courant et le titre « Miss You » devint un succès considérable qui retentissait en boite entre deux Boney M. L'âme du groupe allait-il perdre sa rock attitude ? non, les autres titres restent bien stoniens, blues, rock, country se retrouvent et des compositions comme « Some girls » « lies » respectable » ou « Shattered » nous rassurent, et puis Ron Wood est de la partie tout au long de l'album. Les bonus sont intéressants, à eux seuls, ils auraient pus constituer un album à part. Des morceaux structurés, comme « Claudine » au tempo rapide bien dans le style des Stones et puis « We had it all » une reprise chantée par Keith Richards qui s'en tire bien, 12 bonus tracks inespérés. Pour ma part je suis un inconditionnel du fabuleux Sticky Fingers et du non moins fameux Beggar's Banquet mais Somegirls est un album qui tient la route sans faire partie des meilleurs opus des Stones.
(2cd / l'album : 10 titres - 40mn20 / le CD bonus : 12 titres - 41mn30)
2 commentaires 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
que rajouter aux commentaires érudits de "stefan et "Jean Marie Lambert " si ce n'est que ce ne sont pas seulement 12 super bonus mais un vrai immense album qui nous est donné avec une construction toute stoniene :
2 rocks mid tempo "claudine " so young",avec riffs milimétrés et solo de piano de Chuck Leavell à l'appui de Ian Steward on ralenti ,séquence countrysante avec Ron Wood à la pedal steel (nospare parts ) on devient bluesy avec l'harmo sublime de Sugar Blue ( don't be à stranger) , traditionnelle "séquence Keith "réhaussé (heureusement ) par les 2 susnommés...jusqu'a "tallahassie Lassie " un rock qui tue... et pour finir "you win again" d'anthologie et Mick pour un" petrol blues "seul au piano .
Un gisement inattendu avec danger d'addiction quasi infaillible et permanent ..
on en oublie presque les 10 pepites remasterisés de "some girls" qui ont désormais près de 35 ans .
Who wants yesterdays girls ? Moi surtout avec les 12 petites nouvelles !.
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