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le 27 juin 2010
Pas grand chose à rajouter au commentaire de Luc B. sauf quelques mots qui me viennent à l'esprit après avoir visionné ce fabuleux concert: générosité, bonheur, communion, ambiance, professionalisme, émotion, improvisation, sincérité, amitié, joie....Le BIG BOSS est comme le bon vin, il bonifie en vieillissant, alignant une set list quasi irréprochable, entouré d'une machine de guerre impitoyable, le E STREET BAND, plus soudé que jamais. Le bonheur et l'émotion qu'ils laissent transpirer (le mot n'est pas trop fort-vous verrez) sur scène est communicatif, et par ces moments de crise et de bling-bling , c'est une énorme bouffée d'oxygène que nous offrent BRUCE et ses amis.

Que les jeunes s'inspirent de ces sexagénaires pour continuer à porter bien haut cette flamme qu'est le ROCK'N'ROLL!!!
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Le Boss vient de sortir un double DVD qui remet les pendules à l'heure - du moins pour ceux qui en auraient besoin. Le titre exact de l'objet Bruce Springsteen & The E Street Band - London Calling Live in Hyde Park, c'est long et c'est sacrément bien bon !
Avec 27 titres et deux bonus, près de 3h de concert, enregistré à Londres le 28 juin 2009 devant une foule considérable dans le fameux parc déjà foulé par d'illustres prédécesseurs comme les Rolling Stones par exemple. Le show débute par London Calling, emprunt approprié aux Clash, où Springsteen s'illustre par un solo de guitare furieux (il récidivera plus tard sur Sands) qui donne le ton de la soirée. Sur la grande scène, le E Street Band s'est déployé, Steve Van Zandt (guitare) bouffi comme un Serge Blanco, la crâne planqué sous un foulard pour masquer certainement un pain de sucre, Niels Lofgren (guitare) bandeau dans les cheveux fait son Keith Richards, Clarence Clemmons (saxo) tout en dreadlocks est à gauche sur la photo tandis que Soozie Tyrell fait sa blonde au violon sur la droite. Derrière, Max Weinberg tape sur les peaux d'une batterie qui semble minuscule, Gary Tallent tripote les grosses cordes de sa basse ronflante et Roy Bittan au piano joue le chauve sans honte de la soirée. Une paire de choristes et Charlie Giordano (accordéon, piano) prêtent main forte au patron.
Dès le second titre, Badlands, le public est à genoux (c'est une image, car en fait il est bien debout et hurle de bonheur) et Springsteen a les épaules de sa chemise trempées laquelle au sixième morceau (Out In The Street) changera carrément de couleur. Alors que Max semblera rester sec durant tout le concert.
Une fois de plus Springsteen démontre qu'il est un incroyable showman et un songwritter exceptionel. Jamais de mauvais concert, dans le monde de Bruce ça n'existe pas, la preuve quand on écoute la multitude de disques pirates qui circulent, ce qu'on ne pourrait pas dire d'autres artistes (même les Stones sont loin d'être irréprochables, excusez-moi Seigneur !). Un concert de Springsteen, c'est la quantité et la qualité assurées, vous pouvez donc aligner vos tunes sans regrets.
Après le dixième titre, Youngstones, le patron descend vers la foule et amasse les pancartes brandies par les spectateurs pour réclamer leur titre préféré et désormais il y piochera pour poursuivre son répertoire. Et d'attaquer Bobby Jean puis Trapped. Sur No Surrender un invité (Brian Fallon) vient pousser la gueulante alors que sur Waitin' On A Sunny Day, il tend le micro à un petit gamin porté à bouts de bras par ses parents pour crachoter le refrain. Que dire, si ce n`est que chaque titre est une merveille, Promised Land avec son harmonica, Born To Run où le Boss se roule par terre comme s'il avait encore vingt ans (61 ans cette année) ou bien Rosalita avec notre héros tout sourire, gags répétés avec Steve Van Zandt, et si Clarence « The Big Man » Clemmons assure toujours musicalement, depuis quelques années on le devine diminué physiquement, peinant à circuler et préférant rester appuyé sur un tabouret de bar.
Je n'en rajoute pas plus, vous m'avez compris, ce DVD est incontournable, magistralement filmé, remarquablement mixé par Bob Clearmountain bien sûr, un document témoignage d'un artiste de très grand talent. De la sueur, oui, des larmes, parfois de bonheur, mais pas de sang si ce n'est « bon sang mais bien sûr ! » il faut absolument que je revois ce concert avec le son à donf !
33 commentaires| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ca y est , les jeux sont faits. C'est le concert de Hyde Park, à Londres, du 28 juin 2009 qui a été choisi pour sortir en DVD, et témoigner de la dernière tournée en date de Bruce Springsteen. Ceux qui étaient à Milan, Barcelone, Chicago, ou aux Vieilles Charrues, espéraient avoir en DVD le concert auquel ils avaient assisté. Normal. Le syndrome du « j'y étais ! ». Et de se lancer dans des comparaisons : chez nous il avait joué celle-ci, et celle-là, la version de « Johnny 99 » était meilleure ici, la version de « Glory days » était plus longue... Ce ne sont pas tant les chansons « classiques » qui changent d'un concert à l'autre, mais les demandes du public, écrites sur des bouts de cartons récoltés par le Boss dans la foule, ce mini-programme sur mesure, incroyablement convivial. Et puis les rappels où Springsteen ressort des vieilleries rythm'n'blues à rallonge , comme « Twist and Shout » (mémorable version aux Vieilles Charrues) ou le «Detroy Meddley » ou « Kitty's back in town »... A Londres ce soir-là c'était cette bonne vieille Rosie qui était de sortie. Bon, version un peu courte tout de même, en comparaison des prestations d'il y a quelques années, où le pont était prétexte à des citations diverses et chevauchées épiques... Et oui, contrairement à ce qu'on voit écrit ici ou là, « Rosalita » est bien présente sur ce DVD.

Penchons-nous sur ce concert filmé du E Street Band, présenté par son chef de meute ainsi : « the hard-rocking, Viagra-taking, heart-stopping and history-making E Street Band »... Que nous apprend-t-il de neuf ? Il confirme que le bonhomme est toujours aussi enthousiaste et généreux sur scène, plus juvénile que jamais malgré ses 60 balais. Quoique... On l'entend se plaindre à l'issu de "Out in the street" que les escaliers montant à la scène sont trop longs, et conclut : "Gimme an elevator, I'm fucking 60!". Springsteen enchaîne toujours ses morceaux à la suite, nous laissant jamais reprendre notre souffle (et le sien !), les chansons tirées des diverses époques se marient bien entre elles, il ne rechigne jamais à réadapter ses classiques (énorme « Johnny 99 » en rock'n'roll pur jus, comme il l'avait fait de plusieurs titres de NEBRASKA, souvenons-nous du « Reason to believe » bluezy à souhait), Max Weinberg martèle toujours aussi bien le tempo, sans esbroufe et toujours attentif aux indications du patron, le E Street Band est toujours aussi compact, solide, cohérent, enjoué, dévoué à la cause Rock'n'Rollienne, et dont les membres sont pétris depuis le plus jeune âge de musique soul, blues ou country. Notons ce soir-là un Little Stevie tout en sourire. Et inversement, un Gary Tallent, fidèle à la charte des bassistes : maîtrise totale des émotions, comme ses illustres confrères Entwistle, Wyman ou Jones !

Les reprises sont légions dans ce concert, à commencer par l'entame « London Calling » (à Carhaix il n'a pas osé « Ils ont des chapeaux ronds, vive les... »), ou « Trapped » ou encore « Good Lovin'». Il fait plaisir de constater qu'avec le temps des morceaux plus récents deviennent des incontournables, comme « Radio Nowhere » ou « Waiting on a sunny day » (heureux bambin à qui Springsteen tend le micro, il s'en souviendra longtemps ce petit gâté !), qu'il est bon de réentendre « Seeds » ou « Racing in the street » au long et magnifique crescendo final. L'intérêt d'un Springsteen's show, c'est que les concerts ne se ressemblent pas d'un soir à l'autre. La machine n'est pas figée, comme chez ses confrères qui déroulent une set-list impeccablement répétée (Stones, U2...). On pourra tout de même remarquer que la voix de Springsteen semble se voiler au bout d'une heure, usure du temps, coup de pompe, quand à Carhaix elle était restée à plein volume pendant trois heures. Mais l'énergie, elle, est là dès la première mesure, et ne fait jamais défaut. On pourrait objecter aussi que « Born to run » ou « Badlands » sont un peu trop systématiquement présentes sur les derniers enregistrements... Par contre on a droit à un "No surrender" survolté et en duo avec Brian Fallon.

Côté image, rien de révolutionnaire, à l'image de la mise en scène : sobre. Une scène, des musiciens, point barre. (et que de monde à l'arrière, les veinards...). Côté son, du bon travail aussi, clair, les instruments sont tous bien présents, bon mixage, le groupe alignant jusqu'à quatre guitares parfois ! Peu de bonus hélas, deux titres dont « The River », il y avait la place de nous en remettre cinq ou six. Et rien d'autre que le seul concert. Un détail par contre, le (petit) livret annonce : le E Street Band, sans Patti Scialfa, et ensuite "musiciens additionnels" : Soozie Tyrell (d'ordinaire admise dans le cercle) et Charles Giordano, organiste qui remplace le regretté Danny Federici décédé en 2008.

La prestation est bien meilleure que le dernier DVD à Barcelone, sans doute même le meilleur témoignage live de Springsteen depuis des lustres. Tout y est, le prêcheur humaniste, les déhanchements à la Presley, les morceaux de bravoures, les pitreries, et cette musique ROCK exécutée par le meilleur backing band qui soit. Ce DVD convaincra les derniers indécis du talent d'auteur et de performer de Springsteen. Les années passent, pas sûr qu'on reverra le groupe jouer du rock pieds au plancher encore longtemps, alors profitez-en.

One, two... One, two, three, four !
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le 12 août 2010
1974: "J'ai vu le futur du rock, il s'appelle Bruce Springsteen". 35 ans plus tard, le Boss, droit dans ses bottes et son E Street Gang reprennent le London Calling du Clash à Hyde Park devant des dizaines de milliers de personnes. Et puis Badlands, Night, et puis Promised Land, et Racing in the Street (bouleversant, tout simplement), et puis Born To Run, bien sûr, l'hymne intime de tant de générations de gens simples qui ne peuvent qu'éternellement courir pour fuir une vie de plus en plus dure et une mort de plus en plus certaine. Par moments, l'exagération du show, de la voix brisée, des gestes convenus, m'irritent un peu, et je me souviens pourquoi j'ai arrêté d'écouter Springsteen. Pourtant, à tant d'autres moments, c'est une émotion immense qui me submerge, qui n'a rien à voir avec la nostalgie, mais au contraire avec la fierté que Bruce soit toujours là, vivant, généreux, intense, à chanter pour les anonymes, les besogneux, les gens ordinaires. Avec la joie que le rock soit encore vivant, vital, incarné. Avec la surprise d'en être encore là, à plus de 50 ans, à vibrer, trembler et sentir mon coeur se serrer devant la force et la beauté de cette musique.
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le 27 juin 2010
Si sa récente discographie laisse à désirer - Magic, moyen avec cependant 2 ou 3 bons morceaux, et Working on a Dream, pratiquement imbuvable, en live, c'est tout autre chose.
Ce concert à Hyde Park est déjà à mon sens un classique. Tous les ingrédients sont là pour que la sauce prenne (et qu'est-ce qu'elle a pris !!): l'énergie, l'intensité, une interprétation toujours aussi "habitée", l'humour, les désormais fameux choix du public concernant les titres, une mise en place époustouflante, et une set liste de rève avec ses raretées (Seeds, Johnny 99 - version rock'n'roll - Youngstown, un Racing in the Streets magnifié par le piano de Roy Bittan) et les reprises comme Good Lovin', Trapped...
La fin du concert est à tomber avec Rosalita, Jungleland, American Land (ENORME!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!) et un Glory Days très très rock.
Ils ont tous atteints la soixantaine mais le concert dure 3 heures - une leçon pour un certain nombre de "stars" qui atteignent péniblement les deux heures de show.
Concert grandiose d'un artiste qui continue à tout donner sur scène, secondé par un groupe impeccable.
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le 6 janvier 2016
Je ne suis pas un fan inconditionnel du boss (j'ai offert ce DVD en cadeau) mais je dois avouer que ce mec m'impressionne, l'énergie qu'il déploie sans compter pendant 3h est incroyable, un vrai bête de scène !
Sa communion avec le public est à l'image du bonhomme, la séquence où il tente de faire chanter un gamin dans la foule qui n'en revient pas d'avoir le micro du boss sous le nez est vraiment touchante, qui d'autre sait faire ça ?

La qualité des images est excellente, ce concert est très bien filmé, de très beaux plans, du boulot de pro.

Les commentaires sont unanimes et je les rejoints: c'est LE concert à voir !
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le 8 juillet 2013
Il mouille sa chemise, c'est le moins qu'on puisse dire, je l'ai vu en concert cette année au Stade de France et je voulais un DVD relativement récent. C'est super et en plus on revoit l regretté Clarence, déjà affaibli mais toujours au top.
Génial.....
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le 20 juillet 2016
Image et son nickel même s'il n' y a pas de piste DTS ou autres. Bien sur le son Bruce est un peu cacophonique d' où un manque de discernement entre les instruments par exemple moins limpide qu' un Santana à Montreux et un peu moins " pêchu " mais quand on aime peu importe. Le Boss est Le Boss et il excelle dans ce concert. Il est vrai que certains blue rays plus récents ont une meilleure qualité pour ce qui est du son et de l' image mais le temps laisse des marques !!!!!
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le 8 mai 2013
Quel concert !
Quel spectacle !
Image de toute beauté, son pcm de qualité !
Et puis enfin un Bruce Springteen formidable de générosité, de talent pour son public !
Ses partenaires remarquables également !
Bref, un blueray à posséder absolument !!!
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le 2 septembre 2012
Disc 1 :

London Calling (l'hommage aux Clash, classé par Best derrière "The River", meilleur album 1979/80)
Badlands
Night
She's The One
Outlaw Pete
Out In The Street
Working On A Dream
Seeds
Johnny 99
Youngstown
Good Lovin'
Bobby Jean
Trapped
No Surrender
Waitin' On A Sunny Day
The Promised Land
Racing In The Street
Radio Nowhere
Lonesome Day

Disc 2 :

The Rising
Born To Run
Rosalita (Come Out Tonight)
Hard Times (Come Again No More)
Jungleland
American Land
Glory Days
Dancing In The Dark
Credits (Raise Your Hand - Instrumental)
The River (Glastonbury 2009)
Wrecking Ball (Live at Giants Stadium 2009)
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