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le 7 mars 2003
Second album du groupe, il se démarque déjà énormément du premier. Grâce à un nouveau guitariste tout d'abord: entrée en scène de Martin Barre, qui sera le seul et unique guitariste de Tull à partir de ce moment, soit tout au long des quelques 33 années qui vont suivre, et il y a fort à parier que tant que Tull existera, sa guitare se nommera Barre!
Ce nouvel album porte beaucoup plus la marque de Ian Anderson que "This Was", le précédent opus. Anderson tenait ici à montrer que Tull était SON groupe et qu'il jouerait SA musique, car il était question de mettre la flûte au second rang au profit du jeu de guitare de Mick Abrahams. Pari agné pour le flûtiste fou, Abrahams est parti et Anderson signe là un album d'une rare valeur, au son ancestral, aux mélodies simples mais superbes, aux textes mordants ou émouvants, et à la jaquette plus que belle (il s'agit d'une impression faite à partir d'une sculpture sur bois!).
Un must pour les amateurs de rock pop, cet album se déguste comme une vieille liqueur dénichée au fond d'une cave.
11 commentaire| 33 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 août 2002
Jethro Tull, le groupe certainement le plus sous estimé des innombrables formations issues des années soixante. Chaque album, et en particulier celui ci, n'est constitué que de singles en puisssance. Tout y est, les mélodies, l'interprétation, l'immense talent instrumental des quatre membres du groupe. Tout n'est que finesse, sensibilité, ingéniosité, un pur régal. Quant aux musiciens, qu'ils écoutent attentivement la guitare, la basse, la batterie ou la flute enchantée de Ian Anderson, ce sont des virtuoses chacun à leur manière.
0Commentaire| 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dns ce deuxiéme album on change totalemnt de chemin. Exit Mick Abrahams et son rock Bluesy et welcome Martin Barre qui restera avec le groupe jusqu'au bout, en lui apportant une couleur de son différente. On trouve dans cet album à la fois des chansons un peu rockeuses, mais aussi du vrai folk indé/progressiste et des mélanges acoustiques/électriques qui seront la marque du Tull des albums suivants.
Un disque un peu sous estimé par les critiques mais qui est intrinsèquement très agréable à écouter, et qui est, historiquement le "coming out" du Tull que nous connaitrons dorénavant.
Les bonus sont dans le même esprit que le reste du disque et ne déparent pas cet album de qualité.
44 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 avril 2009
Album découvert très récemment. Car, dans les années 70, ado on ne pouvait pas acheter tout ce qui sortait et on n'avait pas forcément un magnétophone à cassettes et un copain qui avait le disque. Car Jethro tull éait moins connu que les "classiques" du Hard rock.
Erreur ! Grosse erreur.
Cet album est grand, très grand. Dès l'intro de new day yesterday, vous êtes en 1969, tout en étant en 2009, incroyable. Quel son ! Lourd mais osons l'oxymore léger. Pas seulement grâce à l'intervention géniale de la flute virtuose de Ian Anderson, mais également grâce à sa voix unique et à la finesse des autres musiciens et à cette touche celtique gracieuse et envoutante.
Je ne parle pas de l'originalité des compositions, à découvrir bien évidemment. Avec ceci de particulier aux grands albums, c'est que plus vous écoutez plus vous aimez et plus vous découvrez la richesse de l'oeuvre et ses mystères cachés. Le mot intemporel convient parfaitement.
Il vous faudra peut être deux écoutes voire plus avant d'être possédés. Mais après, vous n'oublierez plus jamais ce classique.
Du coup je vais aller voir le fameux Aqualung...
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La pochette originelle présentait la particularité d'être une "pop-up cover", avec les musiciens du groupe en carton découpé qui se levaient quand on ouvrait l'album (ayant eu la chance de posséder une édition de 1969, celle-ci a vite disparu de ma piaule où l'on entrait comme dans un moulin).

Lorsque j'ai écouté pour la première fois Jethro Tull (Aqualung), je n'avais pas aimé la voix de Ian Anderson, comme passée et déformée au travers d'un porte-voix. Mais la qualité de la musique a fait son office et je me suis depuis habitué au timbre particulier du chanteur-flûtiste.

Stand-Up est le deuxième album du Tull et il a atteint la première place des charts dès sa sortie UK. Il reste avec le temps un de mes préférés. s'il garde quelques influences rock-blues du premier album avec le guitariste Mick Abrahams ("A New Day Yesterday", "For A Thousand Mothers"), la guitare du nouvel arrivant Martin Lancelot Barré est beaucoup plus rock dans le style de Jimmy Page.

"Bourée" tiré de la suite pour luth n°1 en mi mineur de Bach est le morceau le plus connu de l'album. C'est une adaptation assez jazzy, avec une belle ligne de basse (quoiqu'un peu raide).

On peut noter des influences ethniques orientalisantes dans "Fat Man" (percussions orientales, mandoline, balalaïka). A cet époque, le Tull est encore un quatuor et c'est Ian Anderson qui effectue les rares parties d'orgue Hammond.

La musique folk est aussi très présente, avec certains accents celtiques ou renaissance dans "Jeffrey Goes To Leicester Square". "Nothing Is Easy" deviendra un classique du groupe sur scène, avec de très belle parties de guitare et de flûtes ponctuées de superbes breaks de batterie n'ayant rien à envier à Bonham (Jethro Tull a souvent fait les premières parties du Zep à leur début).

Les plus observateurs noteront qu'avec "We Used To Know" Jethro Tull avait déja écrit en 1969 les 3/4 d' "Hôtel California" des Eagles paru en 1976 (Les Eagles feront quelques premières parties du Tull, très célèbre aux USA, en 73). Les accords sont les mêmes, la partie de chant aussi et le solo de guitare wah-wah de Martin Barre est déjà très dans l'esprit du célébrissime solo du non moins célébrissime tube des Eagles (merci qui?). Les californiens n'auront qu'à rajouter les trois accords du refrain et changer les paroles... Ian Anderson n'en a jamais fait cas et il a pris cela pour un hommage (ça montre l'intelligence du bonhomme!).

En bonus track on a droit (entre autres) au très beau "Living In The Past" au rythme 5/4 et aux délicieuses parties de flûte à la Roland Kirk.
1111 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Originaire de Blackpool, Jethro Tull est un groupe de blues anglais comme beaucoup d’autres de cette époque, jusqu’à que son chanteur Ian Anderson se mette à la flûte traversière et trouve par là un son nouveau, immédiatement reconnaissable. Le succès sera instantané. Un premier album sortira en 1968 (THIS WAS), avec Mick Abrahams à la guitare (un puriste du blues), puis Ian Anderson exprimera son vœu de voir Jethro Tull sortir du carcan des douze mesures, afin de l’emmener vers des contrées plus aventureuses. Ce qui provoquera le départ d’Abrahams et l’arrivée du prodige Martin Barre, toujours en place aujourd’hui.
Coup de maître ! L’entente entre Anderson, qui s’occupe de toutes les guitares acoustiques, et Barre, virtuose de l’électrique, est fusionnelle. Rénovant Jethro Tull de fond en combles, le groupe passe du hard rock naissant (A NEW DAY YESTERDAY) au folk celtique (BACK TO THE FAMILY) avec la même inspiration, créant des climats d’un autre siècle qui collent parfaitement à la narration des histoires contées par la voix sans âge de Ian Anderson, et obtiendra deux immenses tubes avec NOTHING IS EASY et BOUREE (une reprise jazzy de J.-S. Bach). Un grand classique qui sera le premier (et dernier) n° 1 anglais de Jethro Tull. Superbe.
Tops : A NEW DAY YESTERDAY, BOUREE, FAT MAN, NOTHING IS EASY, WE USED TO KNOW, BACK TO THE FAMILY
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le 29 octobre 2013
dommage que ce groupe soit passé un comme une meteorite, il mérite qu'on s'attarde sur sa discographie, mais c'est vrai que la concurrence était rude dans ces années! en tout cas , les chansons entre rock et "hippies songs" sont vraiment incroyables, de vraies belles mélodies, un bon rock , des côtés plus planants, vraiment c'est bon! à découvrir , çà sort des éternels compil' sur le 70's...
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Deuxième galette pour Jethro Tull avec Stand Up, publié en 1969 et après This Was aux accents bluesy. Jethro Tull passe la surmultipliée. Mick Abrahams, le guitariste du groupe d'alors, a fait ses valises entre temps, pour divergence artistique, et Martin Barre a pris le relais. Ian Anderson (qui s'engouffre dans le boulevard laissé vacant par Abrahams, assure paroles et musique de Stand Up), officie toujours au chant, Clive Bunker à la batterie et Glenn Cornick à la basse. Le groupe prend alors une autre direction, ouvre ses horizons musicaux au folk, à la musique celte et à celle classique. Il prend date dans le mouvement rock progressif du moment dont il sera un des précurseurs. L'instrumental Bourée (et sa flûte enchantée qui va donner une grandeur au rock) en est la preuve (adaptation de la version initiale de Bach). Stand Up est le disque aux multiples atmosphères. A New day Yesterday, morceau d'entame, sonne Black Sabbath premier album avec son riff heavy et son tempo bluesy (ce n'est pas pour rien que Tony Iommi a failli rejoindre le Tull). Le court Jeffrey Goes To Leicester Square, titre suivant, change d'ambiance et le ménestrel moderne emboîte le pas au rocker pour une musique légère qui incite à virevolter tendrement avec sa bienaimée. Le blues et le rock reprennent leur droit dans Back To The Family, Look Into The Sun et Nothing Is easy. C'est le moment choisi par la guitar de Martin Barre pour s'illustrer, un Martin Barre qui se fait sa place gentiment, sans faire d'esbrouffe. Aqualung se lit déjà dans le sillage de ces titres. Fat Man, c'est l'ambiance feu de camp tandis que flûte, cordes et la voix de Ian Anderson se mettent à l'unisson dans le merveilleux Reasons For Waiting. C'est de la chaleur et du velours avant le nerveux For A Thousand Mothers qui termine ce chapitre Stand Up, un album très travaillé. Dernière remarque : écoutez We Used To Know, ça vous rappellera forcément quelque chose. Un de mes albums préférés.
22 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 mai 2013
les années soixante...... et un très bon album que je vous recommande, il témoigne déjà le talent de ce groupe mythique
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 février 2010
Peut être bien....mais ça n'en n'a pas l'air tellement le Tull s'arrache....."Nothing is easy" et l'affaire est dans le sac....Du rock avec des dérives folk (pour une fois que c'est réusi), Ian Anderson à la voix et à la flute, cette touche particulière et du plaisir comme s'il en pleuvait....
Du beau boulot....
1414 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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