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Station To Station

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Détails sur le produit

  • CD (17 septembre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B00001OH7U
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Description du produit

Tels sont les premiers mots que chante David Bowie dans son dixième album studio. En partie influencé par son rôle dans «The Man Who Fell To Earth» («L'Homme Qui Venait D'Ailleurs»), et toujours prompt à innover, Bowie s'est transformé en Thin White Duke, un personnage composite dérivé du sien dans le film (l'extraterrestre Thomas Jerome Newton), mais également inspiré par Buster Keaton et les artistes de cabaret européens. Le titre d'ouverture de plus de dix minutes annonce la couleur sans équivoque : l'auditeur sait que David Bowie est de nouveau en pleine mutation majeure.. Il précède le Top 10 hit (de chaque côté de l'Atlantique) «Golden Years», morceau très singulier qui évoque le funk et la soul de son album précédent, dont les textes, expression d'une certaine forme de remords, invitent l'auditeur à «courir après les ombres» («Run for the shadows»). «Word On A Wing» est la première des deux ballades du disque, et aborde le thème de la religion «TVC15» et «Stay» se suivent et mettent davantage en exergue la couleur funky du disque. Grand admirateur de la version de Nina Simone de cette ballade, David Bowie a repris «Wild Is The Wind» de Dimitri Tiomkin et Ned Washington en clôture du disque. De l'avis général, il s'agit là d'une des plus incroyables expériences vocales de sa discographie. L'album «Station To Station» s'est classé dans le Top 5 de chaque côté de l'Atlantique. Beaucoup considèrent que ce disque de David Bowie a divisé ses années 70 en deux parties distinctes.

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Après le succès des tubes dance "Fame" et "Young Americans" (tous deux sur l'album de 1975, Young Americans), Bowie semble prendre du recul, méditer sur le futur du rock, pour réconcilier les guitares et le côté art-rock. Cela donne un album attachant, avec une touche incantatoire. Depuis l'épique titre éponyme (qui introduit le personnage du Thin White Duke et termine en rock incendiaire) à l'irrésistible "Golden Years" (autre tube dance), en passant par le physique et funky "Stay", l'esprit de David Bowie est bien présent dans chaque titre. Le joyeux "TVC15" emmène l'auditeur pour un voyage mouvementé dans le monde improbable de l'amour techno, alors que sur les merveilleux "Wild Is The Wind" et "Word On A Wing", Bowie quitte son personnage de rocker pour endosser l'habit de crooner à la voix sensuelle. Un disque fort du début à la fin. --Lorry Fleming

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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Si l'on s'en tient à la sacro-sainte Légende du Rock, "Station To Station" est l'album de Bowie enregistré et sorti dans sa période noire. Non, là, je ne parle pas de sa période "black", "soul", celle en l'occurrence de "Young Americans" un an plus tôt, quoiqu'il en reste quelques fragments et plutôt de très bonne facture ("Golden Years") ! je parle bien évidemment ici de la période dépressive du chanteur, alors reclus dans sa villa de Bel Air à Los Angeles, seul avec ses millions de vidéos, accro à la cocaïne, au lait "light" et aux poivrons. Il est émacié, diaphane comme jamais, et son humour semble s'être évaporé dans le désert mexicain où il vient d'achever le tournage d'un film où il campe - on ne s'en étonnera guère - un homme tombé sur la terre, un extra-terrestre, en gros ! Sa curiosité grandissante envers l'occultisme (cf. les paroles de la chanson-titre de l'album) et, il faut bien l'avouer, euh... le fascisme ainsi que le nazisme, n'étaient sans doute pas pour arranger les choses !! Il le paiera dans la presse anglaise lors de son retour en mai 1976, pour une série de concerts, les premiers sur le sol européen depuis près de 3 ans, accusé (à tort ?) d'avoir salué ses fans à la gare de Londres le bras dans une position pour le moins équivoque. Bowie vogue vers ses 30 ans et il se sent mal... et ça se voit. La trilogie européenne - ou berlinoise - n'est heureusement plus qu'à quelques semaines de son commencement.Lire la suite ›
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Format: CD
Concert Fantastique, avec un jeune fou furieux à la guitare, entre la tournée du Thin White Duke de 1974 et celle glaciale de Stages de 1978 (la tournée française était passé un soir de mai 1978 par Marseille et moi aussi avec en prime une panne d'électricité de 1h30 pendant le concert à cause des orages et DB était ensuite revenu finir son show)
Mais... car il faut bien qu'il y en ait un pour justifier la perte d'une étoile, non pas à cause du son (un peu trop de basses à mon goût) mais encore une fois à cause de la maison de disque
Je m'explique la version de Panic in Detroit dure 06 minutes et 02 secondes elle a été tronquée du solo (monstrueux) de batterie avec voix (le batteur imitant les percussions) car en réalité Panic in Detroit dure 13 minutes et 03 secondes
Question quel est l'intelligent qui a décidé de supprimer 7 minutes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
PS : Voir le commentaire laissé par Damien C qui a trouvé la solution (Panic in Detroit est disponible dans sa version complète = 13 minutes 08 secondes en téléchargement en bonus track fin du 3éme CD) Damien un grand merci
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Format: CD
En fin de compte, qu'est-ce qu'on fait de ce produit: on l'ignore, ou on l'achète ? (et si on l'achète, voire le RAchète, alors dans quelle édition ?) Je ne vous imposerai pas mon (long) commentaire du gros coffret (lisible à la référence du produit), mais je proposerai plutôt ce résumé de la situation:

1) Si on adore Bowie, et si on a des euros, c'est sans hésiter le "gros" coffret qu'il faut acquérir: en plus, on aura ainsi: le mastering de 1985, toutes les versions singles des morceaux de l'album (sauf "Wild Is The Wind", puisque la version parue en 45t est absolument identique à la version de l'album), un DVD audio avec plusieurs remixes de l'album entier en multicanal, les éditions vinyles de l'album studio et du live au Nassau Coliseum dans de superbes pochettes, un livret style "making of", des documents d'archives, le tout rangé dans un coffret absolument magnifique.

2) Si on adore Bowie, mais qu'on n'a pas (assez) d'euros, on attend Noël pour se le faire offrir

3) Si on aime bien Bowie, mais sans être trop fan, le petit coffret peut à la rigueur "suffire", puisqu'il contient tout de même l'essentiel: le superbe transfert digital 2010 réalisé directement à partir du master analogique de 1976 (d'une beauté acoustique à couper littéralement le souffle), ainsi que le double live au Nassau Coliseum, lui aussi dans une qualité sonore frôlant la perfection, et dans laquelle nous ne l'avions jamais entendu jusqu'à présent.
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Par R. David TOP 1000 COMMENTATEURS le 2 mars 2016
Format: CD Achat vérifié
Le thin white duke apparait ici et cet album annonce la trilogie berlinoise, avec un son assez 'cold', des références à Kraftwerk, et des morceaux qui font la part belle au côté musical/expérimental.
Rien que pour le titre "Station to Station" et le final tout en douceur (la reprise de "Wild is the Wind").
De plus, regardez bien comment Bowie est habillé dans la photo centrale du livret, et comparez cette tenue avec celle qu'il porte dans sa vidéo pour "Lazarus" ... simple référence ? message caché ? hommage direct au Thin White Duke ? ...
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