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Survivants - Épisode 3 par [Leo]
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Survivants - Épisode 3 Format Kindle

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Dans ce 3e tome de Survivants, une série imaginée par Leo, le petit groupe de rescapés perdus sur la planète GJ1347 va devoir faire des choix cruciaux pour leur survie.

Les rescapés de la mission se sont désunis après de nombreux rebondissements. Au nombre de ces expériences, les sauts temporels qui se produisent sur la planète. Le petit groupe de Manon qui lutte pour sa survie, a ainsi découvert avec stupeur qu'il n'avait pas disparu une journée, mais six années ! Au pire de ces difficultés, l'extraterrestre Antac se révèle un compagnon précieux : il propose de profiter de ces perturbations pour quitter la planète... Les compagnons de Manon sont-ils prêts à prendre ce risque?

Voici le 3e volet de Survivants, récit fantastique où risque et survie s'entremêlent, ce nouveau cycle des Mondes d'Aldébaran, un chef-d'oeuvre de la bande dessiné de science-fiction.

Biographie de l'auteur

De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ‘O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ‘Pilote' et de ‘Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ‘L'Écho des savanes' (1982) et ‘Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ‘Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. « Trent » se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonia" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015). Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion.

De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ‘O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ‘Pilote' et de ‘Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ‘L'Écho des savanes' (1982) et ‘Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ‘Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. « Trent » se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonia" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015). Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion.

Détails sur le produit

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 59426 KB
  • Nombre de pages de l'édition imprimée : 48 pages
  • Editeur : Dargaud (12 septembre 2014)
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00MBEYVYY
  • Word Wise: Non activé
  • Composition améliorée: Non activé
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5 28 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: n°44.891 dans la Boutique Kindle (Voir le Top 100 dans la Boutique Kindle)
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Meilleurs commentaires des clients

Format: Album
Les ingrédients de cette BD exceptionnelle sont : (1) des personnages qui ont une vraie densité - ils sont crédibles et ne laissent pas insensible, (2) un dessin des expressions - j'aurais presque pu dire des sentiments - que je trouve sans équivalent dans la multitude des BD que j'ai pu lire ou feuilleter, (3) une histoire prenante, subtile et qui fait rêver.
Ce tome 3, qui se situe en milieu de série, met aux prises les personnages, présents dans les T.1 et 2, avec des circonstances et péripéties qui les déséquilibrent et les font réagir. A cette occasion, Léo en profite pour élargir la perspective que l'on a de leurs caractères (pour notre plus grand bonheur) et les fait évoluer au gré des évènements qui les percutent.
Bon, inutile de le préciser, toute cette BD a aussi un aspect symbolique et, bien sûr, c'est pour cette raison qu'elle nous touche autant.
Dans cet univers on ne trouvera pas des personnages statiques, voire stéréotypés, des clins d’œil aux critiques officiels de BD et une action qui court comme un poulet sans tête pour échapper aux explosions et autres méchants.
Il me reste à féliciter Léo et, pour être honnête, je préfèrerais qu'il abandonne les autres BD auxquelles il coopère pour plus se consacrer aux anomalies quantiques dans lesquelles il met beaucoup de lui-même.
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Format: Album
Avant de commencer, je précise que j'adore les BD de Leo et que j'achète tout les livres qui sortent en relation à l'univers dit d' « aldébaran », souvent dans la semaine ou le mois de la sortie. Et cela continuera. Mais adorer ne signifie pas idolâtrer et sacraliser.
Les « Survivants » ont un petit côté « Lost » pas désagréable où les personnages sont des naufragés et se sont fait éliminer à la pelle. Je trouve que ça devient d'ailleurs une habitude de trucider à la pelle les personnages dans les romans (« silo »), des séries TV US (« Game of Thrones ») ou des BD de Leo dont les lecteurs commençaient à apprécier les caractères.
Dans ce dernier tome, Leo a arrêté de massacrer ses personnages : non il se contente juste de les faire voyager dans le temps ou de faire disparaître purement et simplement un personnage… heureusement car il n'aurait plus de personne pour finir la série.
Un gros défaut selon moi dans l'histoire et qui est, je trouve, de plus en plus symptomatique dans les BD de Leo, sont les histoires d'amour entre les personnages ; histoires dont, personnellement, je me contrefous, et qui sont contradictoire avec la situation narrative des personnages ; même si elles permettent au dessinateur de croquer quelques poitrines dénudées et au lecteur que je suis d'admirer.
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Format: Album Achat vérifié
Je crois que Leo insiste un peu trop et nous, en fan des pemières heures, on se laisse prendre au jeu. Malheureusement, là ça devient ennuyeux avec en prime les inutiles histoires "d'amour" entre les personnages. Et puis on reboucle avec les anciennes histoires, du coup une sensation de déjà vu s'installe. C'est dommage.
1 commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Album
Une série indemodable
Toujours cette même étude sur les valeurs du genre humain. Nos éros sont toujours aussi presque parfaits avec leurs faiblesses et sont confrontés à "l'abominable" "la méchanceté" et à une palette de comportements extrêmes issus de l'imagination de Leo qui réussit à nous faire rêver et à dévorer le tome suivant le jour de sa sotie
Cette série marque un retour aux créatures d'Aldebaran avec la Mantrice Les deux séries vont elle trouver une conclusion commune? As t on déjà vu cà? Mol non...
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Par Fondetforme TOP 100 COMMENTATEURS le 20 février 2016
Format: Album
Ce tome est le troisième du cycle, une suite donc et le cycle est le quatrième qui fait lui aussi suite aux précédents.

Pour ma part, j'ai commencé il y a vingt ans et j'aime d'autant mieux que la famille les lit et les demande ... Le dessin de type "ligne claire" est un peu figé mais agréablement net. Les personnages ados ou post-ados sont un peu trop empêtrés dans leurs histoires sentimentales. On verra si l'auteur arrive ou non à en tirer quelque chose par rapport à son scénario ... on ne sait jamais peut-être que ces sentiments feront la différence par rapport aux humanoïdes extra-terrestres qu'ils côtoient ...

Et je trouve que le rebond qui s'annonce avec ces anomalies temporelles en rapport avec la Mantrisse s'annoncent plutôt sympathiques.
Je continue donc à suivre et j'attends le tome 4.
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