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Symphonie n° 12 - Uirapuru - Mandu-Carara

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Détails sur le produit

  • Interprète: Isaac Karabtchevsky, São Paulo Symphony Orchestra, São Paulo Symphony Choir and Children s Choir
  • Compositeur: Heitor Villa-Lobos
  • CD (3 mars 2015)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Naxos
  • ASIN : B00U2OT3IE
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Descriptions du produit

Villa-Lobos' Symphony No. 12, his last, was completed on his 70th birthday and shows no lessening of his powers, marrying symphonic craftsmanship with explosive energy, harmonic richness, and rhythmic vitality; a fitting summation of his symphonic canon. Uirapuru is one of his most original works, couched in a modernism that teems with colour and creates a specifically Brazilian sound world without drawing on folkloric elements, whilst Mandu-Çarará is a notably inventive, lush, and exciting but little-known secular cantata.

Carl St Clair and the Stuttgart Radio Symphony Orchestra have recorded all Villa-Lobos' symphonies. They are available in a 7-CD boxed set, or singly No.12, which is in our release, is coupled with Symphony No.4 on CPO999525, which was released in 2001 but is still in print. Uirapurù is one of his best-known works, known from Eduardo Mata's recording on Sono Luminus in 1995 with the Simón Bolívar Symphony Orchestra, though this was coupled with other Latin American ballet scores not by Villa-Lobos. It was released on the same label in 2009. Its most internationally-famed recording however remains that by Stokowski. Mandu-Çarará is not at all well-known but is very exciting and uses a text in the indigenous Nheengatu language. This disc is part of the complete cycle of Villa-Lobos' symphonies.


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Par Pierrafeu TOP 1000 COMMENTATEURS le 7 août 2015
Format: CD Achat vérifié
Ce CD est terriblement efficace car il permet d'entendre à peu prés l'étendue du génie et la diversité au courant de sa vie de VILLA LOBOS.
A l'excellent orchestrateur et rythmicien sud américain (Uirapuru) du début, répond le compositeur dans toute sa candeur, sa joie exubérante (Symphonie n°12) de sa fin de vie et si juvénile pourtant (72 ans) , ou l'extrême chaleur de sa maturité (Mandu-çarara).
Très très bon CD qui peut servir de première écoute de VILLA LOBOS.
Orchestre excellent, qui s'est amélioré me semble-t-il depuis les premiers CD de NAXOS ? Enregistrement très clair et très aéré.
Ouf, ça dégage les oreilles...
Bonne écoute.
Remarque sur ce commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
Non, on est loin, très loin des images faciles du Brésil de carnaval et des rythmes bien connus (même si ces rythmes sont les même et totalement transfigurés). Villa-Lobos est une sorte de Darius Milhaud brésilien (d'ailleurs, ils se connaissaient, ont fait autant de symphonies et de quatuors à cordes l'un que l'autre -Villa-Lobos en a fait 16 et demi, ne voulant défier Beethoven...). Les symphonies d'inspiration amérindienne sont toutes d'égale valeur et les ballets qui complètent cette 10° symphonie de très grande qualité (le Paris des ballets suédois les avait à son programme). Une excellente découverte. Merci Naxos. 5 étoiles au firmament...
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Format: CD
Heitor Villa-Lobos est né à Rio de Janeiro en 1887. Il apprit le piano, la clarinette et la guitare auprès de son père, découvrit sa passion de la musique auprès des musiciens des rues et, à l'âge de seize ans, décida de s'enfuir de chez lui, et parcourut les régions de Nordeste du Brésil, recueillant au cours de son errance d'authentiques chants traditionnels. Par la suite, il étudia à l'Institut National de Musique de Rio de Janeiro mais, comme il le dira bien des années plus tard : « Un pied dans l'académie et vous êtes déformé ». Après un autre voyage ethno-musicologique au coeur de l'Amazonie en 1912, Villa-Lobos revint à Rio de Janeiro et, le 13 novembre 1915, fit sensation en donnant un concert de sa musique nouvelle. En 1923, il attira suffisamment à lui les faveurs des autorités brésiliennes pour obtenir une bourse d'étude à Paris. À son retour, en 1930, Villa-Lobos entama une carrière politique et pédagogique, et fut nommé directeur de l'éducation musicale de Rio de Janeiro, puis prit en charge la vie musicale du pays. Les années 1940 furent pour lui une période de triomphe international : comme compositeur et comme chef d'orchestre, Villa-Lobos fut célébré de Los Angeles à New York, mais aussi à Paris. Il est mort en 1959 à Rio de Janeiro.

Son style combine des influences européennes, notamment celle de Bach, avec des sources de musique traditionnelle brésilienne.
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Amazon.com: 5.0 étoiles sur 5 4 commentaires
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Musical Life of Brazilian Color 3 mai 2015
Par Dr. Debra Jan Bibel - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The São Paulo Symphony Orchestra continues its symphonic survey of native son Heitor Villa-Lobos with his last symphony, No. 12, which was completed in 1957, two years before his death at age 72. The album, moreover, includes two other pieces that together with the symphony provide a vivid picture of the composer's musical vision over the decades. From 1917 is Uirapuru, a ballet named after an extraordinary red, yellow, and black Amazonian bird as rich in orchestral color as Stravinsky's own story of a bird. The exciting piece begins darkly as the tropical forest, continues with Indian rhythms and melodies, and then, via the flute, introduces the musical wren, renown for its loud but beautiful, varied song, said to be so enchanting that the other birds stop their own chirps to listen. The ballet has many flowing layers of texture and swirls of melody amid percussive ornamentation. As the work reaches its conclusion, the forest quiets and a violin and a flute fly from branch to branch and then away into the distance. Next, the tight, 25-minute symphony begins with several enmeshed themes forwarded by different combinations of instruments that move energetically in allegro fashion. Having attained anticipation, the complex, mysterious adagio is introduced by a bassoon; theme and diverse counterpoints maintain anxiety. The scherzo shifts the mood dramatically. After a call, the lively, spinning section with hollow wooden percussion and xylophone propel the listener into fast-forward mode. The fourth movement involves changing themes and moods that evoke many shades and hues that can leave the listener nearly breathless and without a handhold until the bright, chordal conclusion. From 1940 is the final work, Mandu-Çarará, which is the god of dance. The piece is a celebratory cantata and has the Brazilian rhythms and joy we expect of Villa-Lobos. The text in the indigenous onomatopoeic Nheengatu language. A solemn adult and a carefree children's choir contrast the mood and story background. Nicely recorded and performed, this album is a treasure of tropical color, rhythm, and sound of Brazil's indigenous people and their environment.
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "God of Dance" 5 juin 2015
Par Allen Cohen - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The bird as talisman has always figured prominently in the arts notably so in music: Swan Lake, The Firebird, The Song of the Nightingale, The White Peacock, The Lark Ascending and Uirapuru, the opening track on this new release. As you might expect, the subject matter centers on the mystical, transformative and restorative powers ascribed to this wondrous creature. Initially rejected by the celebrated Diaghilev as a suitable ballet vehicle, Uirapuru is, in essence, a vivid 19 minute tone poem awash in color and indigenous rhythms. The exotic instrumentation and extended harmonic palette create an otherworldly atmosphere. This recording of the complete score by Maestro Karabtchevsky and the Sao Paulo SO is quite good. Still, despite a minor cut, the Stokowski/NYP version from 1959 maintains its preeminent position within the important metrics of sensuality and intensity. The Symphony No. 12 dates from 1957 and is the composer’s final essay in this form. Traditionally constructed and optimistic in tone, it’s a concise 24:50 minutes and primarily tonal. The profound Adagio is the heart of the work. The performance is excellent yet yields first place to the Carl St. Clair version on CPO. Maestro St. Clair and the RSO Stuttgart dig a little deeper and offer up playing that is marginally tauter and more purposeful. Basically, Mandu-Carara is a secular cantata whose text is concerned with forest spirits, lost children and, yes, cannibalism. It is virtuoso in its juxtaposition of chorus, children’s chorus and extravagant orchestral forces replete with an array of percussion instruments peculiar to the region. The wealth of ideas and effects contained within its 13 minute duration is impressive. Curiously enough, it has been virtually ignored since its premiere in 1940. Its inclusion alone is worth the price of admission. The tricky balancing of vocal and instrumental forces is exemplary as is the overall sound pickup attained by the production team.
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A Brazilian Copland 18 mai 2015
Par Oscar O. Veterano - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Villa-Lobos “Symphony No. 12” NAXOS

This CD is the latest installment in the Sao Paulo Symphony Orchestra’s ongoing series of recordings of the symphonic works by the prolific Brazilian composer Heitor Villa-Lobos.

Symphony No. 12, his last, was completed on his 70th birthday and contains qualities often found throughout the rest of his orchestral works; European classicism, modernism, and indigenous folk elements are combined with the goal of creating a contemporary, uniquely Brazilian classical music.

The resulting sound, while still containing the abrupt harmonic shifts and time changes of the modernist aesthetic, has a more melodic range and feeling of emotional depth than much of his northern European counterparts’ work. Small wonder that Villa-Lobos is often referred to as South America’s Aaron Copland.

The other pieces include “Uirapuru”, composed at the beginning of Villa-Lobo’s career and showcasing his earliest modernist influences, and “Mandu-Carara”, named for a legendary native god of dance and written to be sung, in part, by a children’s choir, an appropriate gesture from composer who had a lifelong commitment to musical education in his country.

Lovers of modern music will want this recording of Villa-Lobos’ “Symphony No. 12”; it can also be recommended to the general listener as an excellent introduction to the music of one of South America’s most important 20th century composers.

Highly recommended 9 ½ out of 10 Oscar O. Veterano
5.0 étoiles sur 5 An outstanding Villa-Lobos release 3 juin 2015
Par Dean Frey - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The jury is still out on Villa-Lobos’s symphonies, that string of eleven works (the fifth is missing) written from his early days through to the end of his career. While the great Brazilian’s way with a large orchestra is conceded - Messiaen called him ‘a fabulous orchestrator’ - he has often been criticized for his episodic construction and occasional banality. In spite of that, it is the Bachianas Brasileiras and especially the Choros series that now receive the highest praise, and on which (along with the piano music and the string quartet cycle) Villa-Lobos’s increasing reputation rests. With the new popularity of such exciting and exotic but relatively obscure works as the large-scale sixth and tenth Choros, the symphonies are seen as little else but ballast in Villa’s works.

The Naxos symphonies series is nudging the symphonies into the discussion, though, and this disc should make people sit up and take more notice. OSESP is a very, very fine orchestra, and Isaac Karabtchevsky has brought more excitement and polish to this music than many thought he could. The Twelfth Symphony seems more impressive each time I listen to it, with its multitude of themes somehow jammed into a fairly modest, almost classical, frame. This music seems bigger on the inside, in its details, than it does on the outside, in its structure.

I was most excited to see the very significant additional items included in this release. The ballet Uirapuru is an early masterpiece, and a piece that has been quite popular on disc and in the concert hall since Leopold Stokowski’s 1958 recording for Everest Records. The Naxos version is in the same league as that ground breaking LP, musically and sonically, which is saying a great deal. I was thrilled to finally hear a commercial recording of the secular cantata Mandu-Carara, which has only been around in bootleg radio recordings and on YouTube (including an excellent Caracas concert with Roberto Tibirica). The new Naxos version is outstanding, with especially strong singing from the OSESP Choir and Children’s Choir. Here is another work in the full-blown folkloric style of Choros #10. Heitor Villa-Lobos is known for one thing above all: pulling out stops. He pulls them all out here!
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