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Tago Mago Edition limitée, Import

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Page Artiste Can


Détails sur le produit

  • Album vinyle (18 février 2002)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Edition limitée, Import
  • Label: Mute Records
  • ASIN : B00004WRI7
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 17 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 476.322 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Format: CD
Que dire pour décrire un disque aussi incroyable? C'est le chef-d'oeuvre d'un groupe qui ne ressemble à aucun autre. Can télescope rock (tendance dure et sombre à la Velvet, avec une pointe de blues-rock acide façon San Francisco parfois), jazz contemporain, musiques électroacoustiques et électroniques d'avant-garde, funk et musiques bientôt dites "du monde", avec un flair et un sens de l'anticipation inégalables. C'est du rock expérimental qui - souvent - fait danser; un groupe de rock expérimental cité en référence par quasiment tous les acteurs majeurs de la pop des 25 dernières années, de Sonic Youth à l'électro en passant par Radiohead ou Primal Scream ; un groupe "progressif" tellement cool et radical que Johnny Rotten, sortant des Sex Pistols, s'était proposé pour être leur chanteur!

Can est sans doute le meilleur de tous ces groupes allemands qui révolutionnèrent le rock au début des années 70 par une conception novatrice de la répétition et l'accent mis sur le travail des timbres, sur le son lui-même. Le groupe se distingue, au-delà de ça, par une section rythmique absolument hors normes (écoutez, et après vous serez obsédé par un type qui s'appelle Jaki Liebezeit), et plus généralement par sa capacité phénoménale à improviser collectivement - sans solos ostentatoires - comme un seul organisme d'une immense vitalité. "Tago Mago" est une sorte de work in progress de tous les instants, auquel chacun contribue de façon équilibrée - à ceci près que cet album, enregistré sur 2 pistes (!
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 9 août 2015
Format: CD Achat vérifié
Quatre teutons et un nippon jouent le plus psychédélique et expérimental des rock progressifs qui soient, c'est une histoire vraie, du chou rock qui en a dans le... chou, justement, une libre et osée appropriation de l'objet studio comme un instrument à part entière, aussi. Tago Mago, ou l'improbable et impossible chef d'œuvre de Can.
Improbable parce qu'avec un chanteur qui n'en est pas un (Damo Suzuki), un abattage technique nettement inférieur à la moyenne requise dans le rock progressif, avec une technique d'enregistrement laissant libre court aux jams les plus échevelées, Tago Mago a tout d'un machin qu'on n'a pas forcément envie de s'infliger. Impossible parce que "monté" par Holger Czukay (également bassiste de la formation et, de fait, directeur artistique du présent), infusé d'un humour "pur chou", et d'une pochette pas franchement ragoutante, on pourrait continuer de bouder son potentiel plaisir.
Erreur ! Parce que de sessions riches en un cut and paste réussi, c'est à un objet sonore aussi attirant qu'éloigné des normes qui nous est proposé. Evidemment, il faut parfois s'accrocher, à défaut d'user des "substances" alors largement répandues, il y a une folie non feinte dans cet étonnant cocktail où folk, rock psychédélique, musique contemporaine, proto-électronique et jazz se rencontrent, s'affrontent et, finalement, s'épousent en une chaotique et bienvenue union.
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Format: CD
Can, le groupe monument du Krautrock nous livre ici sa plus belle merveille.

Après le départ du chanteur Malcom Mooney, l'on pouvait à l'époque se demander si le groupe ne perdrait pas de sa superbe. Cet album est la preuve que le succès du groupe était dû à un collectif de musiciens compositeurs hors pairs (Karoli, Czukay, Liebezeit, Schmidt et le nouveau chanteur Suzuki) qui signe ensemble chaque morceaux de cette merveille à la structure parfaite.

Les trois premiers morceaux (Paperhouse, Mushroom, Oh Yeah) occupent les vingt premières minutes de l'album. Le rythme monte peu à peu en intensité avec la rythmique tribale caractéristique basse-batterie saupoudré de claviers et de guitares aux sons distordus et lancinants. Damo Suzuki laisse exprimer sa voix torturé entre complainte et éclat sauvage.

Ensuite vient le morceau "Halleluwah" (le plus long de l'album avec ses 18 minutes30)qui reprend les caractéristiques des premières plages de l'album. Cependant la rythmique monumentale, le chant et les envolées de la guitare et du claviers sont poussés à leur paroxysme. "Halleluwah" se transforme bien vite en véritable hymne incantatoire nous ouvrant les portes sur un monde auditif jusque là inconnu.

Pas de repos pour les sens, les 2 plages suivantes nous plonge encore plus loin dans ce monde qui vient de s'ouvrir. "Aumgn" (17min 20) se révèle également un morceau incantatoire entre Tibet et LSD; tandis que les effets psychédéliques de "Peking 0" (11 minutes 35) sonnent comme l'aboutissement des recheches musicales du groupe sur cet album.
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