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...l'équipe a renouvelé ses membres avec discernement.
Leur huitième disque consacré au compositeur fait ici entendre des Sonates à quatre, mettant à l'honneur Maurice Steger (flûte à bec), Verena Fischer (traversière) et Diego Nadra (hautbois). Le continuo est assuré par Klaus-Dieter Brandt (violoncelle, aussi soliste) et Leon Berben (clavecin).
Stephan Schardt tient le violon, Karlheinz Steeb l'alto. Et Reinhardt Goebel se partage entre ces deux instruments selon les oeuvres. Dans le Finale du Quatuor TWV 43d3, la virtuosité de son ornementation nous rappelle sa grande maîtrise de l'archet, même depuis qu'il a dû le changer de main en 1990.

Le contrepoint se sculpte en plein relief, assumant la cohésion collective tout en préservant un espace de liberté pour les Quadri concertants. Les phrases se galbent avec une vigoureuse santé, les allegros virevoltent intrépidement : si vous connaissez déjà le style pointu et musclé de l'ensemble de Cologne, ce florilège capté en mai 2004 ne vous apprendra rien de nouveau sur cette esthétique toujours aussi décapante.
Mais ce CD, qui fut je crois le dernier qu'enregistra Musica Antiqua Köln pour le label Archiv Produktion, nous fait regretter que cet ensemble se soit dissout quelques mois plus tard.
Heureusement, l'insatiable sagacité de Goebel continue d'agir, et de faire école.
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le 18 septembre 2006
Reinhard Goebel, Telemann, Quatuors pour flûte : En voilà une bonne nouvelle! À l'écoute de ce disque, mon rythme cardiaque s'accélère ! C'est bon signe. Si certains ont trouvé que le Maître se montrait quelque peu «expéditif» dans la manière d'interpréter ces oeuvres, je ne les en blâme pas ! Ils ont raison. Mais ce qui est fondamental dans l'écoute active, c'est le plaisir. Et c'est exactement ce que j'éprouve à chaque écoute de ces petits bijoux toniques. Excessif, virtuose, enflammé, Goebel impose un rythme à vitesse accélérée à tous ses comparses. Et cela fonctionne admirablement bien! Écoutez, pour débuter la session, la seule oeuvre sans flûte, le TWV 43 B2. Une fois enivré par cette fougue, tournez-vous vers le miraculeux TWV 43 a3. C'est Goebel qui tient le violon ! Le vrai Goebel d'antan, avec un extraordinaire solo, qui nous rappelle ses lointaines prouesses...

Laisse-vous enhardir par le violoncelle (obligé) de deux courts, mais oh combien athlétiques quatuors dirigés par Goebel avec une main de fer. C'est un disque qui «déménage» qui dérange, qui parfois même agace; un véritable remue-ménage des sens qui tourbillonne sans que l'on puisse souffler. Et c'est ça que j'aime ! Que ça brasse ! Que je reste captif d'une musique, qui sans ce Maestro, pourrait paraître bien pâle... (Évitez le Telemann de Florian Deuter sur Harmonie Universelle qui fait exactement le contraire de son mentor ).

Un disque à sensation pour ceux qui ont les nerfs solides.
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Cet album fait partie des meilleurs moments de l'épopée Goebel - Telemann. C'est aussi le dernier de cette magistrale série et est en quelque sorte comme un dernier cri d'amour avant la dissolution de cet ensemble légendaire, largement due aux problèmes physiques de Goebel l'empêchant de pratiquer son instrument favori.

Concernant l'aspect routinier de la musique de Telemann évoqué (et regretté) par Stéphane Mathonnet, tout n'est pas faux dans cette caricature: l'écriture de Telemann est moins dense que celle de Bach et lorgne plus vers celle de Haendel (dont on connait l'influence sur Telemann) sans en avoir nécéssairement la même fulgurance ou théatralité.

Mais dès que l'on choisit les pièces parmi les meilleures (comme Goebel le fait) et quand l'interprétation est à ce niveau d'implication et de précision, il n'y a plus rien de routinier, c'est juste splendide.

D'une certaine manière, cette musique est plus représentative de la musique allemande que celle de Bach ou Handel de par l'utilisation plus systématique et très idiomatique des instruments à vents dont cet enregistrement (ici avec la flute) est une preuve éclatante.

Elle peut-être aussi finalement une sorte de point d'équilibre entre la fusion des styles nationaux européens (notamment francais et italiens) incarnée par Bach et la coordination/juxtaposition de ceux-ci incarnée par Haendel (concepts trés bien expliqués par Bukofzer en son temps dans son livre de référence sur la musique baroque).

En tout cas, avec cette magistrale oeuvre de réhabilitation (voire de restauration) étalée sur plus de 25 ans par de Goebel et de son Musica Antiqua Köln, Telemann est (re)devenu le grand compositeur du Baroque (qu'il avait toujours été) aux yeux du plus grand nombre.
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 janvier 2012
Excellent Cd. L'interprétation est fine est convaincante. Ça n'est pas le premier Cd que je prends de Musica Antiqua Koeln. Dans le répertoire baroque (et en particulier sur Telemann), ils ne m'ont jamais déçu.
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