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3,8 sur 5 étoiles
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le 13 mai 2017
Il est possible (probable même) que ce roman soit considéré par des professionnels de la littérature (anglaise) comme un chef d'oeuvre.
Je croirais aisément que dans le milieu académique, on puisse conseiller à un(e) étudiant(e) en lettres anglaises de consacrer une étude approfondie à ce roman et imagine les nécessaires allers et retours que ce travail comprendrait entre l'histoire des différents personnages et l'histoire - la vraie - du monde politique, économique, financier et culturel de l'Angleterre dans les vingt dernières années du XXème siècle.
Possible que d'autres lecteurs (que moi) s'y retrouvent, mais je suis désolé de dire que ce ne fut pas mon cas : « mon » critère final quand j'ai lu un roman est de savoir si je suis prêt à l'offrir à un ami.
Et je sais que ce ne sera pas le cas.
Ce roman (de près de 700 pages) m'a fait l'impression d'un gigantesque puzzle (dans lequel on risque de se perdre).
Tout « tourne » autour de la soi-disant illustre famille des Winshaw : Frances et Matthew Winshaw ont eu cing enfants, tous nés au début du XXème. Lawrence est née en 1902, Olivia en 1903, Tabitha en 1906, Godfrey en 1909 et Mortimer en 1911. Mis à part Tabitha, tous ces Winshaw se sont mariés et ont eu des enfants. Au total, six enfants (je vous épargnerai les noms et les dates de naissance).
Ce roman raconte in fine, les ambitions, les travers, les intérêts malsains, les traîtrises, les tromperies, de presque tous ces Winshaw, alors qu'aucun n'a jamais été condamné. En fait, leurs vies sont présentées comme des métaphores de tout ce qui pouvait aller mal dans la « bonne » société anglaise à la fin du XXème : les profits scandaleux des banques (banquiers), les égoïsmes démesurés des politiques, les nombrilistes des marchands d'art, les cynismes éhontés des marchands d'armes (les mêmes marchands vendent à l'Iran et à l'Irak pourvu que les commissions soient à la hauteur), les restrictions scandaleuses des soins dans les hôpitaux, la traîtrise (au sens propre) de certains pendant la deuxième guerre, les haînes dans la famille, etc. Rien ne nous est épargné. Je crains aussi que ce soit un peu trop « British » pour réellement intéresser des lecteurs qui ne seraient pas au fait de l'histoire anglaise de la période pertinente.
Sachez si vous lisez ce roman qu'il n'est pas inutile de prendre des notes pour vous y retrouver, parce que tout, absolument tout finit par trouver sa place dans ce gigantesque puzzle. La moindre anecdote (un film qu'un garçon de huit ans regarde par hasard, un rêve d'un écrivain, une rencontre fortuite dans un train, etc), tout finira par trouver sa place, du moins si vous vous souvenez de la première fois où cette anecdote a été racontée. Tout finira par faire sens, même si finalement, on risque de tomber dans le grand n'importe quoi (le grand guignol même), comme par exemple la fin du roman (que je ne raconterai évidemment pas ici).
Sachez que, par moments, vous lirez l'écriture d'un roman dans le roman, une sorte de mise en profondeur, où le lecteur peut finir par se perdre. Je dirai simplement que j'ai cru un moment que la moins folle n'était pas celle qui était présentée comme telle (Tabitha), mais que finalement, j'en doute.
Quant à l'auteur de l'histoire de cette famille (du moins celui qui est sensé l'écrire), un certain Michael Owen, vous pourrez le trouver névrosé et vous n'aurez pas tort. Evidemment, cela finira aussi par se comprendre (quand vous n'êtes pas le fils de votre père, mais d'un co-pilote qui a miraculeusement échappé à la mort), tout peut s'expliquer.
Bref, je me suis accroché pour tout lire et finalement, je n'ai pas aimé.
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le 20 octobre 2016
j ai attendu des années pour lire le livre de Coe...numéro 11 arrivant je m y suis résolu....je savais les anglais spécialistes du pudding....en matière de pudding litteraire, Coe se débrouille bien: écrite boursouflée, embrouillé.....scénario indigeste...que tout cela m a paru long...mais je l ai fini....et la conclusion c'est le pompom avec Tabatha en aviatrice novice...de bonnes pages sur les années Tatcher, prophétisant les misérables années Blair Cameron...vive l ultra libéralisme briton où la fracture sociale est depuis longtemps une triste réalité....pas de problèmes, l'Albion reste perfide...et pas qu un peu...
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le 5 novembre 2015
Je ne suis entrée dans l'histoire qu'au tiers du livre car je ne comprenais pas la place des personnages, l'ordre des événements. Une fois le décor et les personnages posés, l'enchevêtrement prend sens et j'ai été prise dans l'histoire. Le scénario est très travaillé, peut-être un peu trop car il ne faut se sentir obligé de réutiliser tous les personnages... Il faudrait revoir les coquilles dans l'e-book.
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le 2 août 2017
Un classique de la littérature anglaise moderne. Jonathan Coe nous emporte dans un polar prenant avec en toile de fond la scène politique anglaise.
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le 14 juillet 2009
Un vrai petit joyau que "Testament à l'anglaise" sur lequel je suis tombée un peu par hasard. Cela faisait un petit moment déjà que je voyais le nom de l'auteur un peu partout mais j'avoue avoir choisi au départ cet ouvrage plus pour l'esthétique que pour l'histoire en elle-même. Et bien, je remercie le hasard tant j'ai été embarquée dans cette histoire à tiroirs digne d'un Cluedo.

L'histoire? Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle... enfin, seule sa famille le pense, le lecteur, un peu moins... Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par les allemands au-dessus de Berlin. Depuis, elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu'elle déteste. Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique en a vu d'autres. Mais voilà que Tabitha se mêle de commander à Michael Owen, un jeune homme dépressif, une histoire de la dynastie des Winshaw qui occupe tous les postes-clés dans l'Angleterre des années quatre-vingt. Il y a du jeu de massacre dans l'air d'autant que Tabitha n'est peut-être pas aussi folle qu'il y paraît surtout que les membres de cette famille sont plus pourris les uns que les autres : chaque membre de la deuxième génération brille par une immoralité redoutable, il y a le galeriste qui exerce un droit de cuissage sur les jeunes artistes talentueuses, la journaliste méprisante et venimeuse, le politicien dont le seul talent est de retourner sa veste, le banquier arriviste, celui qui trafique dans la vente d'armes avec Saddam Hussein, etc. Les Winshaw sont cependant riches, considérés, et respectés...

Humour noir typiquement anglais et politique sont au rendez-vous pour montrer et dénoncer l'establishment, la domination des plus hautes sphères d'un pays par un petit groupe dominant. Le livre donne à réfléchir sur nos sociétés et à accepter les abus liés à la volonté de produire toujours plus.

Sur 670 pages, l'auteur y déploie toutes les formes de narration, toutes les formes de littérature ou presque, dans une alternance chaotique qui se lit comme un labyrinthe. On retrouve des personnages en arrière plan, puis on se rend compte que ces personnages, vivant leurs propres histoires, sont intimement liés à l'intrigue, selon un angle différent qui éclaire l'histoire d'une façon nouvelle. On navigue sans cesse avec l'histoire de Michael Owen, ses névroses, son passé et les chapitres consacrés à chacun des membres de la famille Winshaw.

C'est passionnant comme un polar. Moi qui ne suis pourtant loin d'être fan de ce genre littéraire, je me suis laissée emporter par l'histoire, au point de ne plus pouvoir lâcher le livre malgré la longueur de celui-ci. Excellent en ces temps de chaleur estivale.
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le 24 août 2011
La famille Winshaw est particulièrement cynique et cupide. Difficile de trouver pire. Jonathan Coe nous décrit chaque personnage à l'envie, de manière particulièrement longue et avec des caractères à la limite de la caricature. Le tout sur le fond politique de l'époque Thatcher qui pourra décourager tous ceux pas spécialement attirés par la politique. Le récit prend appui sur l'enquête d'un écrivain, Michael Owen chargé par la vielle tante Tabitha d'écrire l'histoire de la famille et lui-même obsédé par son passé et un film interrompu vu le jour de ses neuf ans et qui revient en boucle, de manière obsessionnelle, au cours du roman. Ce n'est pas parce qu'on a aimé « Bienvenue au Club », qu'on aimera ce roman très différent qui ne fera pas l'unanimité : certains adoreront et d'autres trouveront cette histoire trop longue, trop lourde et alambiquée.
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le 21 septembre 2006
Un des livres les plus excitants que j'aie jamais lus.

Le suspense naît de la confrontation entre un récit on ne peut plus réaliste (les agissements des membres - odieux - d'une famille de privilégiés sous Thatcher) et un arrière-plan fantastique né des obsessions du personnage principal (le film d'horreur qu'il a vu enfant, et qui lui semble devenir de plus en plus réalité). Il est servi par une construction diabolique, qui ménage des coups de théâtre vraiment surprenants même pour le lecteur aguerri. Et puis, la critique des personnages est férocement drôle. Fantastique et humour font rarement bon ménage, mais ici la drôlerie n'empêche pas d'avoir peur.
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le 12 août 2003
De loin, pour moi, le meilleur Coe. C'est simple, je les lis depuis tous dès leur sortie.
Ce livre déroutant peint une société anglaise passionante où aucun protagoniste ne ressort indemne. Sur fond d'enquête criminelle prenante, une critique acerbe et drolissime de l'Angleterre. A lire absolument.
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le 28 mars 2007
Un roman sur les dessous du pouvoir en Angleterre (dans les années 1980, sous Thatcher) au travers d'une richissime famille sans foi, ni loi, des rapaces, comme l'un d'entre eux les décrits.

C'est surtout magnifiquement écrit.

Si certains lecteurs semblent déroutés par l'imbrication des flash-back et des nombreux personnages, moi je suis au contraire éblouis par la construction de ce roman.

Seule, la fin que j'ai trouvé grotesque, m'a déçue. Est-ce l'auteur qui l'a écrite? je me pose la question tant elle dénote de l'ensemble.
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le 13 février 2010
L'histoire de Testament à l'Anglaise serait impossible à résumer sans en oublier des aspects importants. Voila pourquoi le resumé ne m'avait quasiment fourni aucun indice sur le genre de livre que je m'apprêtais à lire

Jonathan Coe nous présente l'histoire d'une famille riche, puissante et inquiétante, les Winshaw, avant d'enchaîner sur la présentation de Michael Owen, un écrivain qui n'a, de prime abord, aucun lien avec cette famille. Le récit se concentre aussi sur des membres de la famille en particulier, sur d'autres personnages qui ont l'air complétement étrangers" à l'histoire, fait des bonds dans le temps sans qu'on ne s'en rende compte... Ce qui ne fait qu'augmenter le côté déroutant de l'intrigue.
En plus de ce patchwork mêlant le portrait d'une famille sur 20 ans et les tranches de vie de plusieurs personnages, nous sommes aussi confrontés à l'enquête policière, la romance, la satire... Ce dernier thème est particulièrement intéressant. Sans jamais nous ennuyer, grâce au mélange habile des genres, Jonathan Coe traite de thèmes comme le trafic d'armes en Irak, les travers de la politique de la Dame de Fer, la mentalité cupide des industriels en dépit de la santé publique, la politique...

Le tout est si bien écrit qu'on dévore le livre sans peine, en se contentant de savourer les pages sans chercher à comprendre à quoi tout ça rime. Petit à petit, on se rend compte que chaque détail (un rêve anodin fait durant l'enfance, un film vu au cinéma...) a son importance, que toutes les histoires sont liées, que les satires ne sont pas là par hasard...
On va de surprises en surprises, les découvertes sont phénomènales, le suspense à son comble, indescriptible! La fin est ahurissante! Les rebondissement sont à couper le souffle, et pourtant toujours cohérents!

Et pour couronner le tout, la plume de Jonathan Coe est géniale! Riche tout en étant accessible,souvent ironique, empreinte d' humour "british"...

Les personnages sont tous fouillés, intéressants et pittoresques.

Même les émotions sont variées: vous passerez par l'hilarité (il y'a des scènes, des personnages, des répliques et des réparties à hurler de rire), la franche surprise (les rebondissements), la tristesse (les satires, certaines destinées), l'indignation (les satires)...

Testament à l'Anglaise? Un roman passionnant, varié, complet, d'une cohérence incroyable, écrit d'une main de maître, à l'intrigue extraordinaire.
J'espère vous avoir donné envie de le lire, il vaut VRAIMENT le coup et plaira à tout le monde, les adeptes de grane littérature comme ceux qui aiment les récits plus légers.
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