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Théâtre (Tome 1) Relié – 18 octobre 2007

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Revue de presse

Quels que soient le cadre (mythologique, historique, contemporain) et la tonalité (rose, noire, grinçante…) des pièces d'Anouilh, les mêmes questions y sont présentes : l'identité, l'impossible relation à autrui, la douleur née des compromissions, la nostalgie de la pureté, l'irrémissibilité du temps...

Quatrième de couverture

Peu d'œuvres ont été aussi mal jugées que celle d'Anouilh. Plusieurs raisons à cela : cinquante ans de succès public, ce qui ne se pardonne pas ; un anti-conformisme social, politique et culturel dont on a fait un délit d'opinion ; la célébrité d'Antigone, qui est l'arbre qui dispense d'aller faire un tour en forêt ; le recours, enfin, à des formes (farce, drame, tragédie, toutes les sortes de comédie), à des procédés (agilité technique, structures ingénieuses, répliques brillantes) et souvent à une tradition (duchesses et généraux, sofas et bergères, Toto et Marie-Christine) qui, associés, forment la façade et dissimulent la vraie nature de ce théâtre essentiellement poétique. Les rituels sociaux y cachent des vertiges, les rires soudains y sont la politesse de désespoirs durables. «Sous [s]on petit chapeau d'Arlequin», Anouilh cache une «grande oreille de janséniste». Quels que soient le cadre (mythologique, historique, contemporain) et la tonalité (rose, noire, grinçante…) de ses pièces, les mêmes questions sont présentes : l'identité, l'impossible relation à autrui, la douleur née des compromissions, la nostalgie de la pureté, l'irrémissibilité du temps. Il est aussi difficile d'être en bons termes avec soi - «Je suis rentré en moi-même plusieurs fois. Seulement, voilà, il n'y avait personne» - que de connaître autrui : «Quel monde incompréhensible, les autres...» Bref, si «les autres» ne sont pas exactement «l'enfer», les pièces d'Anouilh ont souvent la tension d'un huis clos, et l'auteur de Becket est bel et bien, à sa manière, un dramaturge de l'existence.

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ce qui frappe dans ces deux volumes pleiade c'est que cet univers de chaises de fer,de parc avec paons, ,de belles- mere casse pieds, de station thermale 1920, cache au fond quelque chose de subtil ,comme un hommage sans cesse à Musset, à labiche,une histoire des bourgeoisies françaises ,de ce qu'elles ont de "potage malodorant" et de naivetés. Mais si on lit "le congé d'un critique ou épisode de la vie d'un auteur", on redécouvre un homme épris à la folie du grand théatre francais:molière marivaux, musset.. dans ses déclarations à la presse,il est un des premiers à hurler l'importance de beckett, de pirandello. Et puis, " Pauvre bitos", quelle pièce méchante, odieuse,narquoise, railleuse, aigue, mordante, qui analyse les tiraillements idéologiques bourgeois d'aprés l'épuration de 1945-1946.et puis la sincerité de ses personnages de jeunes gens "sans bagage". et ses lettres,notament à Pitoeff "je sens que j'ai plus de talent qu'il y a un an:je peux faire des choses bien et tout m'échappe.." ou son "soliloque au fond de la salle obscure" (1941)sur l'adieu à l'enfance et à la jeunesse, sont troublants. le fait qu'il ait été joué pendant l'Occupation" me trouble moins que le cas de Sartre qui a pris la posture " grande conscience" aprés 45...
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