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le 7 juillet 2010
Si vous ne connaissez pas China Miéville, commencez par The city & the city. Si vous connaissez, ce roman est à ne pas rater.

Le roman tient du thriller : le cadavre d'une femme est retrouvé, un inspecteur enquête sur sa mort. Mais l'enquête est entravée par la nature même de la ville dans laquelle il vit, une ville qui est double, une ville où deux populations se côtoient et s'ignorent. (Avis à ceux qui ont lu Perdido Street Station, The Scar ou Iron Council : ce roman ne se déroule pas à New Crobuzon et n'a aucun rapport avec le monde de cette trilogie. )
Est-ce de la science-fiction, de la fantasy ou un vrai thriller de machinations politiques ? Comme d'habitude avec China Miéville, la réponse n'est pas simple et la complexité fait toute la grandeur de ce roman.

Attendez-vous à être assez destabilisé au début par la présentation de la ville double. Mais l'intrigue tient en haleine, l'écriture est un régal et China Miéville signe un roman intéressant, intriguant, fascinant.
Si vous ne savez pas pourquoi il est l'un des plus grands auteurs britanniques contemporains, essayez The city & the city et vous comprendrez !

Miéville s'est complètement renouvelé par rapport à ses premiers romans et a réussi son pari. Mais si vous avez aimé ce qu'il a écrit avant, il y a fort à parier pour que vous adoriez The city & the city.
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Un roman situé dans une cité moderne mais imaginaire et quelque peu fantastique par les coutumes de ses habitants. Elle est en fait composée de deux cités superposées en une seule, qui cohabitent en s'ignorant.

Comme d'habitude chez Miéville, c'est la cité qui est le héros principal du roman (ça vous rappellera probablement New Crobuzon, une certaine autre cité fantastique dans l'excellente et monumentale trilogie "Perdido Street Station"/"The Scar"/"Iron Council" du même auteur).

Tout commence comme un polar classique: le cadavre d'une fille morte qui pourrait avoir été une prostituée (ou pas) a été retrouvé sur un tas d'ordures en pleine rue. L'enquête montre qu'elle a été transportée dans un van qui pourrait avoir été volé (ou pas). Une fois le van retrouvé, il est plein d'ordures sans aucune raison plausible pour ça. L'inspecteur de l'ECS (Extreme Crime Squad) mène l'enquête, il suit l'autopsie, cherche les preuves, interroge les témoins et les suspects... Bref, c'est un polar classique, mais placé dans une cité bizarre.

L'enquête mènera notre inspecteur dans les milieux extrémistes politiques et chez tous les révolutionnaires de la ville, avant de le conduire à une conspiration cachée et à des secrets particulièrement explosifs et cachés depuis longtemps, qui seront dévoilés avec d'énormes retentissements.

Cette ville imaginaire est un cadre étrange, voire improbable, et il faut tout le talent d'équilibriste et de conteur de Miéville pour qu'un tel échafaudage tienne solidement debout tout au long du roman. Un sujet aussi glissant aurait probablement échappé des mains à plus d'un auteur moins doué que Miéville. Mais là, il tient solidement les cordes de son récit, il tient solidement son cadre exotique et le fait paraître presque normal, et c'est un polar presque classique, avec des connotations de polar politique, quoique la sympathie de Miéville pour les minorités révolutionnaires et/ou clandestines de la ville soit ici bien plus limitée que dans New Crobuzon. C'est donc un polar qui démarre comme une investigation de meurtre et qui se développe presque normalement pendant une partie du roman avant que ses ramifications et ses implications dans le cadre un peu fantasy de la ville ne devienne apparent.

Bref, une nouvelle bizarrerie fascinante de Miéville, qui pour moi reste un auteur atypique toujours intéressant et à suivre de très près.
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Avec un titre pareil, pas étonnant que les protagonistes principales de ce roman soient les deux villes entremêlées de Beszel et Ul Qoma. En effet, elles occupent peu ou prou le même espace géographique tout en étant situées dans un pays différent.

Certaines rues appartiennent en totalité à une ville (total) ou à l’autre (alter) mais d’autres sont partagées (crosshatched), et c’est là que les choses se corsent car les habitants (ou touristes) de Beszel n’ont pas le droit d’interagir avec ceux d’Ul Qoma, ni même de les voir, les sentir ou de percevoir les bâtiments qui n’appartiennent pas à leur pays, et vice-versa. S’ils contrevenaient à cette règle fondamentale, ils seraient alors coupables de “Breach” et verraient les forces spéciales du même nom s’occuper de leur cas pour ce qui constitue un crime quasi impardonnable dans chacune de ces deux villes. En général, les coupables de Breach ne réapparaissent pas, ou sont expulsés s'ils sont étrangers.

Pour les aider, cela tombe plutôt bien que les architectures, les démarches des piétons, les voitures et les cultures sont totalement distinctes.

Le tour de force de l’auteur, et la grande réussite du livre, est de réussir à nous faire imaginer la situation et, encore plus miraculeux, à y croire et réussir à se plonger dans l’état d’esprit propice à la prise en compte de cette séparation ubuesque. L’univers devient totalement cohérent et l’on finit par oublier son absurdité pour l’intégrer à notre système de pensée le temps de la lecture. Perturbant.

Dans ce contexte particulier, Tyador Borlu, un inspecteur de la brigade des crimes extrêmes de Beszel est confronté au meurtre d’une jeune femme. Son corps est retrouvé à Beszel, mais le meurtre a été commis à Ul Qoma. Un cas typique de “Breach” ? Ce n’est pas si simple. Il nous raconte son enquête, qui se ramifie et se complexifie au delà des attentes. Elle n’est presque qu’un prétexte pour approfondir l’auscultation clinique de ces deux villes, faire ressentir l’aveuglement des habitants conditionnés à ne pas voir ce qui se trame et donner à penser au lecteur au-delà des apparences et du récit. A chacun d’y déceler et interpréter les allégories et les métaphores qui lui sembleront les plus pertinentes.

En version originale, il faut s’accrocher un peu au début et digérer les néologismes et particularismes qui sont indispensables à la mise en place de cette coexistence des villes mais le jeu en vaut la chandelle tant la fascination opère au fil de l’avancement dans l’enquête et les entrelacs de la ville. .

Intelligent, subtil et accrocheur, très évocateur dans la description des lieux, ce roman est une véritable réussite sur plusieurs niveaux de lecture : plaisir du polar, profondeur de la réflexion, considérations politiques et sociologiques. A découvrir.
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le 22 août 2013
Un excellent livre, très bien écrit, intelligemment mené même si la fin est prévisible. L'intérêt est ailleurs que dans la découverte du coupable, dans la réflexion sur ce que l'on voit et on ne voit pas, dans ce que l'on s'autorise à voir ou pas, dans la coexistence des mondes qui s'ignorent.
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le 16 janvier 2011
Really tedious; I fell asleep several times before putting the book aside; could not finish it; maybe Mr Mieville is orginal as suggested other reviews, but he certainly did not succeed in writing something entertaining
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