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le 11 septembre 2013
Un internaute - carlos fernandez Liebana - a trouvé malin de dévoiler l'identité du meutrier dans son avis du 25 juillet. Donc, ne lisez surtout pas sa prose.
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le 2 septembre 2013
La question que je me suis posée après avoir fini ce livre : l'aurais-je terminé si la vraie identité de l'auteur était restée inconnue ? Je ne pense pas. Chercher des pistes, aller voir des gens, découvrir les pièces du puzzle petit à petit... je n'accroche pas spécialement au genre. J'ai pourtant déjà lu des romans policiers (littérature dite "de jeunesse", Agatha Christie...) et certains sont prenants et passionnants. Pas The Cuckoo's Calling.

J'ai été surprise par la distance entre le lecteur et les personnages. On n'arrive pas à bien les cerner ou à les apprécier. Ils sont juste acteurs dans l'histoire mais n'ont pas la consistance d'une Shirley Mollison ou d'un Albus Dumbledore. Au contraire, JK Rowling tombe même dans le stéréotype. Le styliste gay, la mère mourante à la tête d'une fortune, l'inspecteur déchu et grognon... Elle nous avait pourtant habitués à rencontrer des personnages très riches même pour les plus secondaires (Rémus Lupin, la famille Weasley, les parents de Harry etc.).

On pourrait alors en déduire : l'histoire n'accorde pas une grande place aux personnages alors elle est orientée sur l'action. Là encore, c'est une déception. Paradoxalement, c'est un roman très bien écrit mais la longueur et le rythme du récit plombent la lecture. 464 pages pendant lesquelles certains passages sont (très) longs et ennuyeux. Après "décantation", je peux affirmer que seuls deux passages font rebondir l'histoire. Pour le reste, c'est très linéaire et la plupart du temps la scène se déroule à travers le point de vue de l'inspecteur Strike avec lequel on enchaîne les interrogatoires sans jamais vraiment avoir "un os à ronger", si je puis dire.

Dans tous les cas il n'arrive pas à la cheville de The Casual Vacancy (même si ce dernier n'est pas du tout du genre policier, je parle seulement en termes de narration).
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Il est devenu rare le polar à l'ancienne, celui des enquêtes bien ficelées. Aujourd'hui, tout n'est que thriller ou livre noir. Mais un bon vieux whodunnit, qui sait encore en faire? Eh bien, il semblerait que JK Rowling, sous le nom de Robert Galbraith, ait trouvé les clés pour nous livrer ce genre de roman.
Telle une Agatha Christie moderne (mais en moins géniale que la reine du crime soyons honnêtes), Rowling nous offre un livre où le lecteur se fait une idée de qui est l'assassin, avant de changer trois pages plus loin. Ici, pas de courses-poursuites, pas de meurtres sordides et glauques, pas de suspens haletant, le but du livre est clair: qui a tué? pourquoi? comment? Bref, un grand retour à la genèse du polar. Et c'est bien mené.
Par ailleurs, les personnages sont très bien croqués. Si le personnage principal, détective privé, mène une vie qui frôle l'échec, il ne tombe jamais dans la noirceur absolue. Et c'est ce souffle d'optimisme permanent qui fait du bien dans un monde de polar où l'archétype du héros est devenu un homme seul au bord du suicide. Cette hésitation permanente entre dureté et optimisme chez les personnages ici décrits n'est pas sans évoquer celle des personnages de Kate Atkinson. Certes, Rowling n'est pas aussi littéraire qu'Atkinson, mais il y a quelque chose qui les rapproche.
Alors entre plaisir de lecture récréatif et personnages bien trempés, The cuckoo's calling offre un bon moment de divertissement. On finit le livre en espérant que Cormoran et Robin seront de retour pour de nouvelles enquêtes très prochainement.
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le 12 août 2013
Lui, c'est Cormoran Strike, un détective privé de tout : de petite amie, qu'il vient de quitter, d'argent, qui se fait aussi rare que ses clients, et même privé d'un pied, qu'il a perdu en Afghanistan, lors d'une guerre dure et incertaine.
Elle, c'est Robin, l'intérimaire qu'il a engagée pour la semaine, ce qui n’est pas raisonnable vu l'état de ses finances. Mais le miracle se produit : un nouveau client ! C'est John Bristow, le frère de Lula Landry (vous connaissez Lula, bien sûr, le supermodel qui s'est suicidé il y a trois mois, toute la presse en a parlé). Mais son frère ne croit pas au suicide, et demande à Cormoran de reprendre l'enquête de la police, avec un argument irrésistible : il propose de payer double !
Cormoran se met donc au travail, et l'on plonge dans le Londres de la mode, des stylistes et de leurs outrances, des nightclubs et de leurs VIP rooms, des boutiques de luxe, des riches et des super-riches qui connaissaient Lula et qui ont tous quelque chose à cacher derrière leur style de vie extravagant.
Cormoran est aidé dans son enquête par Robin, qui se révèle une assistante très efficace et n'ayant pas peur des initiatives. À eux deux ils découvriront la vérité, qui apparaîtra par dévoilements successifs tout au long des 464 pages.
J’ai bien aimé ce premier roman policier écrit par vous savez qui : Robert Galbraith, bien sûr. Avec Cormoran et Robin, Robert nous offre deux personnages très attachants et très différents l'un de l'autre, ce qui rend le duo d'autant plus intéressant. Leurs pérégrinations nous emmènent dans Londres et ses différents quartiers, du luxe de Mayfair aux hôtels miteux de Hammersmith.
« The Cuckoo's Calling » est un roman très maîtrisé, bien construit ; les personnages sont justes et crédibles, et Londres est une toile de fond très séduisante. J'espère que l'auteur nous offrira une suite à ces aventures ; il paraît qu'il aime les sagas.
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le 10 octobre 2013
I bought this book despite of the real identity of the author. If she took the trouble of using an alias, I figured she wanted to proof that she is a good writer.
Most detectives and policenovels take a while to get going, so I expected the first 30 pages or so to be rather boring, as the story picks up some speed.
Unfortunately, the book NEVER gets to any speed and the story is boring. The use of "f***" is irritating, the use of rap-language unneeded and irritating.
When I got to 80% ... I flipped to the last 5 pages to know the ending of the story... something I haven't done for years.
It feels that this book has been written using a well-defined storyboard and too mechanically.
The result is plain, boring and irritating at times.
Pity.
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le 26 octobre 2013
En grande fan de JK Rowling, j'avais détesté "Une place à prendre", trop gratuitement sordide. La découverte de ce roman policier sous pseudonyme m'a donné l'occasion de me réconcilier avec mon auteur fétiche et j'en suis ravie. Ce roman est bien ficelé avec une intrigue précise, élaborée et des personnages attachants... Probablement pas le roman de l'année mais c'est bien écrit et le contrat est rempli: enquête, mystère et rebondissements.
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le 29 juillet 2013
I bought the book after I learned who had really written it. Funnily enough, I'd been reading all of Lee Child's books, whose hero is also a giant and retired army cop, so I jumped right back in. The resemblance stops there though. 'Galbraith''s story takes place in London and is achingly contemporanean - Iphones, Google and the like pepper the story, which is a classic whuddunit. We meet many many people along Cormoran Strike's investigation, rich, poor, black, white, old, young, smart or stupid. The portrait gallery is well done, and I suspect both very London-y and very universal.
The social setting, however is a bit more specific; the very rich and the very f*cked up. Cormoran Strike, the detective, and Lula, the victim, share the dubious privilege of coming from very very messed up families, with abandoning parents, as well as being very close to stardom. Strike's father is an aging rockstar who is pursuing the son he's only met twice for the repayment of a ridiculous debt, Lula is a famous model, and as such is hounded by papparazzi and is surrounded by unsavory characters. In order to find out what happened we must 'hang out' with all those people, the very rich, the very bored, the very Botox-ed, the very heartless, talentless, the very parasitic, the addicted to drugs, designer clothes, sugar candy fame... And, well, as skillfully as this is all done it's hard to care for anyone in the book - no one is likeable. Except, probably, our detective, a nice guy who seems to have simply nothing left - family, love, friends, apartment (flat...), money, work, even limbs.... Stripping a hero of everything can be an interesting starting point when you're reading an 'initiation' novel, but not when you want a functional hero who needs both wits and strength and all the help he can get. He does get a nice secretary along the way - and you can tell there will be sequels. I just hope we get more vibrancy and less jadedness and (character) shallowness. I would think JK Rowling has a score to settle with the way fame literally rapes your life and your privacy (think Rita Skeeter), as well as an acute perspective on race and social disparities. But I was more engaged when she brought more loveable characters to life...
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le 15 avril 2016
Strike’s business as a private detective is not going well. Neither is his love life. Newly-appointed temp secretary Robin Ellacott has no time to ponder over it as a client shows up with a case that could save the business from bankruptcy and the detective from falling further into depression. John Bristow is 100% sure his sister did not kill herself. Like most families, he cannot believed Lula capable of such a thing. It takes a personal interest for the detective to agree to dig into the case and embark on the whodunnit investigation.

I wish I hadn’t known J.K Rowling was hiding behind Robert Galbraith. I see her name, my mind go straight back to Harry Potter. Then I think twice and recall my painful attempt to read The Casual Vacancy. I was afraid to be faced again with a heavy writing, bland characters and a plot too weak to keep me interested. Thankfully, it was not the case. The Cuckoo’s Calling has little to do with her previous adult novel.

A young model died. Was it really a suicide? Many people have their say in what happened. The victim was evolving in a cutthroat world and her family background was complicated. The plot takes its time, just like a real investigation. No big scientific show-off moments, no DNA proof, just the good old questioning and reasoning. Most secondary characters were interesting enough to be good suspects, although I did sigh at some cliché. (Yes, Guy Somé, I am talking about you). I did notice some very important details but could not make out who was behind it all, which is a good point for this kind of book. Still, I expected the end to be different, maybe a little less rushed, after all those long days and nights of research. Perhaps it only reflects the reality of investigations and I’m being picky. It is not that I was disappointed, I just had the feeling the unravelling was abrupt. It was good, but not mind-blowing. (See how a name can heighten your expectations? Where is my awesome ending, Rowling?)

While the plot was okay, what made the book really engaging was the two main characters. I immediately fell for young Robin, sent by a temp agency twist of fate to get a taste of her dream work. I found her enthusiasm over the job to be refreshing. She has all it takes to be a kick-ass assistant. Strike is a complicated guy who just got out of a toxic relationship and whose family name rings a bell to many people. I really enjoyed how their personal lives leak through the cracks of the case. The more you learn about the investigation, the more you learn about them.

I am glad I waited this long before reading The Cuckoo’s Calling. It is easier to enjoy the story for what it is without the pressure of the novelty and the reputation of the author in mind. I had a nice time investigating with Strike and Robin and I will definitely check out their next case!
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le 28 février 2014
J'ai hésité à acheter ce livre car grande fan de Harry Potter, je craignais d'être déçue. Je dois préciser qu'après la fantasy, les romans policiers sont mon genre favori. Je ne voyais pas trop comment JK Rowling pourrait passer avec succès vers un genre si différent. Par économie, j'ai acheté le livre audio lu par Robert Glenister. Dès le début, j'ai été accrochée par l'écriture agréable, les descriptions vivantes et surtout les caractères très bien rendus. Pour avoir vécu à Londres, et beaucoup marché dans ses rues, j'ai aussi apprécié l'évocation de ses quartiers contrastés.
L'énigme est crédible, les indices subtiles s'accumulent au fil des interrogations où se dévoilent des personnalités bien différentes. L'humour est aussi au rendez-vous. J'ai dévoré le livre audio et je suis restée sur ma faim : on aimerait en savoir plus sur certains personnages, bref, on aimerait que le livre ne se termine pas !
La fin est suffisamment surprenante même si certains indices la laissaient entrevoir. Là aussi, c'est bien dosé.
Toutes les bonnes recettes du roman policier sont présentes : suspense, progression de l'intrigue, bonne caractérisation des personnages, et dénouement suffisamment original mais pas trop irréaliste.
Rétrospectivement je me dis que, derrière la magie et la fantasy, la série Harry Potter contenait aussi toutes ces qualités d'écriture sinon elle n'aurait pas captiver tant d'enfants et d'adultes. Bravo et merci à JK Rowling/Robert Galbraith : quel talent !
C'est bien qu'elle ait choisi un pseudonyme car le livre n'est absolument pas pour enfants.
D'ailleurs, le seul bémol pour moi, la grossièreté de certains dialogues (Strike). Personnellement je ne connais personne qui utilise des explétives de ce genre à cette fréquence que ce soit en anglais ou en français et je ne les rencontre que dans les films américains. Mais, bon, elle a peut-être voulu se démarquer d'Harry Potter et ce n'est pas bien méchant.
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Pour son premier whodunnit, Robert Galbraith (alias J.K. Rowling) nous offre un roman d'excellente facture qui puise aux racines traditionnelles du genre: une intrigue ingénieuse, une situation 'casse-tête', de nombreuses pistes, des indices pour le lecteur et un détective qui, par de brillantes déductions, résout l'énigme à la fin. (Dieu merci, pas de police scientifique à outrance, de complaisance dans le sordide ou de surenchère artificielle dans les rebondissements!)

Cormoran Strike et sa secrétaire forment une paire de détectives privés sympathiques que le lecteur suit avec plaisir. Et l'enquête elle-même (Strike doit déterminer si un top model s'est réellement suicidé ou pas - son frère étant convaincu que non, qu'il s'agit d'un meurtre...) retient l'intérêt du lecteur.

J'ai donc un avis très positif sur 'the Cuckoo's Calling', mais je ne comprends pas le déluge de critiques élogieuses dont a bénéficié le roman (et dont plusieurs sont reproduites dans les premières pages). Le livre n'a rien de révolutionnaire en soi, et J.K. Rowling ne détrône pas les grands noms du genre.
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