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Avec le fascinant et terrifiant The Hot Zone, Richard Preston nous racontait l'histoire du virus Ebola à travers différents outbreaks survenus entre les 70s et les 90s et les recherches scientifiques qui y ont succédé.

Dans The Demon in the Freezer, il nous parle du virus de la variole et du combat pour son éradication dans les années 70. A priori, un virus qui fait mois peur, mais qui se révèle en fait extrêmement dangereux: le virus ayant tué le plus d'humains au cours de l'histoire.
Preston propose à nouveau une narration vivante, notamment grâce à la présence d'anecdotes passionnantes, tout en étant très informative (au niveau scientifique mais aussi politique, avec les descriptions de nombreuses agences gouvernementales ou militaires américaines et leurs divisions dédiées à gérer les crises sanitaires), et surtout jamais sensationnaliste. Il évite même les répétitions qu'on rencontre en lisant The Hot Zone.
La trame de ce livre est également plus complexe et le sujet plus large. En effet, après son éradication, des échantillons de variole ont été conservés par divers laboratoires à travers le monde, et le virus s'est retrouvé au centre des débats autour des armes biologiques. Preston aborde donc les tensions à ce niveau dans les années 80 entre les USA et l'URSS mais aussi les conflits entre scientifiques américains, entre ceux prônant une destruction totale du virus et ceux désirant continuer à l'étudier en laboratoire dans le but de mettre au point un anti-viral en cas d'attaques biologiques. Il aborde donc aussi les attaques à l'anthrax de 2001 (plus exactement à la bacille du charbon, qui est la traduction exacte de l'anglais "anthrax", le mot français "anthrax" étant la traduction de l'anglais "carbuncle" - toujours bon à préciser pour éviter les confusions), qui attisèrent grandement ce conflit d'opinions.
Les derniers paragraphes du livre sont percutants et font réfléchir... Ils terminent parfaitement un livre maîtrisé, alliant recherche et fluidité. Amplement recommandé.
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