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le 24 novembre 2016
Livraison très rapide et article correspondant à la description sur la fiche. L'histoire est génial je vais commander la suite des livres.
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le 8 juillet 2014
L'histoire mets du temps à démarrer, mais ensuite tout s’emboîte bien. Pour une telle saga il fallait bien attendre que le décor se mette en place. Je vais lire sans hésiter la suite, les personnages deviennent très attachants et nous donnent envie de suivre leur évolution épique. Je recommande aux fans de fantasy qui ont tout leur temps.
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Série passionnante!
Le livre est arrivé très vite à bon port...
Je continue avec les 12 tomes...
Il faut aimer le style 'fantaisie': Robert Jordan est un super Tolkien! Je suis envoûtée...
Marie
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 12 juin 2010
J'ai achevé le tome 10 de l'édition anglaise de La roue du temps (il doit y en avoir deux fois plus dans l'édition française). Comme je ne compte pas faire une critique de chaque volume, l'analyse qui suit jette un regard d'ensemble sur La roue du temps, et pas seulement sur le tome 1.

Les débuts ont une ressemblance très marquée avec le Seigneur des anneaux : le petit village tranquille, les chevaliers noirs sans visage, l'attaque de la cabane de nuit (par des orcs rebaptisés trollocs), la fuite avec une magicienne, la traversée en bac, le grand méchant qui se réveille (au nord et non à l'est)... Mais Jordan affirme progressivement l'originalité de l'univers qu'il construit et qui prend une ampleur et une complexité fascinante au fil des tomes : c'est moins manichéen et politiquement plus complexe que le Seigneur des anneaux.

Autre trait qui se manifeste dans les premiers tomes : Robert Jordan était parti (sans doute) sur une trilogie et les éléments de prophétie initiaux sont rapidement accomplis. Mais le succès de la série et les pistes qu'ouvre sans cesse Jordan pour enrichir son univers l'ont conduit à partir vers 6 tomes, puis douze, puis...
Du coup des incohérences apparaissent. Par exemple le héro (Rand) bien que jeune et inexpérimenté va triompher de Baalzamon présenté comme le plus redoutable des « méchants » dans un duel grâce à quelques cours d'escrimes qu'il a pris auprès d'un guerrier au tome 1. Plus tard, il va s'initier aux pouvoirs magiques et devenir de plus en plus redoutable, affrontant à peu près à chaque tome un nouveau « méchant ». Au tome 5 c'est la guerre thermonucléaire avec Rahvin, à coup de téléportation et de boules de feu qui font s'effondrer les bâtiments de la ville. Maîtrisant le quart de la moitié de ces sortilèges, Baalzamon aurait du scotcher Rand au mur au lieu de se faire tuer bêtement.
Mais on pardonne et on oublie ces erreurs de construction car le rythme, les intrigues et les prophéties nous entraînent dans un carnaval effréné.

Plus gênant, faute d'avoir eu un plan clair au départ et surfant sur le succès de son œuvre, Jordan en rajoute, multiplie les descriptions et les personnages (j'en ai noté plus de 1500 dans les 10 premiers tomes de l'édition anglaise dont une quarantaine sont vraiment importants) et on peut même dire qu'il délaye franchement son récit : quand on compare le point où on en est à la fin du tome 8 ou 9 avec la situation au début on se rend compte qu'on a avancé de quelques semaines seulement dans l'histoire, une centaine de pages au lieu de 700 auraient suffis. A force de traîner, Jordan est décédé avant d'avoir achevé le tome 12... sa famille est censée achever cette épopée fantastique (2 ou 3 tomes encore ?).

Malgré ces réserves, je suis toujours accro à la série, à la richesse de son univers, à l'effort en matière de psychologie des personnages et à la tortuosité des intrigues : je me prépare tranquillement à lire le tome 11...
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 16 juin 2012
J'ai entamé ce livre en ne sachant pas grand chose de la trame si ce n'est qu'il y avait de très nombreux tomes et que Brandon Sanderson, auteur que j'apprécie, avait écrit les derniers tomes, l'auteur étant décédé en 2007.

J'ai été charmée par ce livre qui présente un combat classique, à ce stade de la série, du Bien contre le Mal. Les méchants le sont vraiment, les héros sont très jeunes quand débute cette aventure (16/17 ans) et donc assez naïfs et démunis.

J'ai aimé qu'il n'y ait pas un héros potentiel mais plusieurs, amis de surcroît et qui vont chacun devoir probablement suivre leur destinée. Vous avez au choix le berger, Rand, son malicieux compagnon Mat ou Perrin le maréchal-ferrand sérieux. Et les filles ne sont même pas oubliées: il y a plusieurs personnages féminins. Point de place dans cette saga pour les timorées, faibles et sans défense. Les femmes aussi sont des combattantes! Et ça c'est agréable.

Il y a quelques passages un peu longs au départ, le temps de poser l'intrigue et les personnages principaux subissent au départ les péripéties avant de s'étoffer un peu et de devenir acteurs à part entière. Les actions et épreuves s'enchaînent ensuite à un rythme soutenu.

Que dire de plus sinon que j'ai commencé le 2e tome et que j'ai de la sympathie pour beaucoup de personnages, ce qui est pour moi un critère important?
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le 15 décembre 2010
Voici le premier livre de La Roue du Temps, une très longue série de fantasy - treize volumes publiés à ce jour, alors que le quatorzième et dernier est en cours de rédaction - caractérisée par un univers extrêmement riche. On sent très vite qu'on s'embarque dans une aventure au long cours, pleine de rebondissements, de mystère et d'intrigues secondaires qui participent de l'épaisseur du récit. Jordan peut même se payer le luxe, dès ce premier volume, de présenter et d'utiliser un certain nombre d'éléments fondateurs de son monde - une armée disparue qui a traversé l'océan voilà quelques siècles, de vieilles citées hantées par de redoutables créatures, des Voies abandonnées qui servaient jadis au voyage - que d'autres auraient peut-être soigneusement distillé au fur et à mesure de l'avancement de la série. On sent ici qu'on en a pour son argent, et il ne fait pas de doute que la trame du monde est un matériau propice pour l'écriture des volumes à venir.

Pourtant, "The Eye of the World" collectionne les clichés sur la fantasy, et compte un nombre incalculable de références à l'œuvre de J.R.R. Tolkien. La Roue du Temps n'est clairement pas une œuvre très originale - en tout cas pas dans ce premier texte. La plupart des personnages ont des alter ego dans Le Seigneur des Anneaux, certains décors en sont aussi très inspirés - le village des Deux Rivières ou les ruines de statues antiques et colossales, par exemple. Pourtant, ce qui ressemble à première vue à un manque d'originalité n'empêche pas la lecture d'être prenante et intéressante. Au contraire même : immédiatement transporté en terrain connu, le lecteur est emporté d'autant plus vite par les événements spectaculaires des premiers chapitres. Le style est épique, l'écriture très fluide. On identifie immédiatement les héros et on sait avec certitude qui va partir à l'aventure. Et même si de temps en temps les ficelles sont vraiment grosses, Jordan annonce très vite la couleur : si la trame du monde se plie autour de Rand al'Thor, c'est qu'il est ta'veren, c'est autour de lui que le destin du monde est tissé. Alors c'est gros, oui, mais c'est aussi une façon bien commode de justifier les actes héroïques et les deus ex machina qui entourent le garçon, sans qu'ils tombent pour autant comme des cheveux sur la soupe.

Certains personnages sont plus attachants que d'autres - il y en a en fait pour tous les lecteurs - et de façon générale, la série est accessible à tous - davantage que le Trône de fer, par exemple, qui est beaucoup plus complexe et violente. Ici, on est porté par l'aventure, et on assiste au spectacle. Certains passages sont redoutablement efficaces et déclenchent des vagues d'émotion. Certains personnages secondaires sont attachants et on espère les retrouver dans de prochains volumes. La narration est au service de l'action et le rythme est soutenu. Voilà bien un très bon récit de fantasy qui donne envie de se plonger immédiatement dans ses suites.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 20 mai 2013
"La Roue du Temps" comporte 14 tomes en anglais (le double ou pas loin en français) et présente l'avantage appréciable d'avoir une fin digne de son nom, avec ce qui est parait-il un des meilleurs livres de la saga (écrit par Brandon Sanderson suite à la mort de Robert Jordan, à partir de ses notes).

J'ai hésité avant de plonger dans une telle saga (cela fait plusieurs années que les romans trainent chez moi). Je regrette de ne pas l'avoir fait avant. Chaque tome est certes ventru (compter 500 à 700 pages avec une police en petits caractères), mais pour le moment (fin du deuxième tome) je suis complètement immergée dans cet univers.

Le premier tome commence extrêmement lentement. Je me suis même copieusement ennuyée pendant les cent premières pages: foison de vocabulaire, de noms et de concepts inconnus, personnages qui semblent assez clichés (la belle magicienne, le paysan promis à sauver le monde avec ses amis loyaux, le ménestrel qui a une longue vie mystérieuse, les horribles Trollocs...). Malgré tout, j'ai plongé. Dès que le feu de l'action commence (l'attaque sur le village des Two Rivers), j'ai tout suivi quasi en apnée. Et si je n'ai lu que deux tomes en deux semaines, c'est surtout faute de temps additionnel.

Les personnages en eux-mêmes ne sont pas exceptionnels, vous l'aurez compris. L'écriture ne l'est pas plus. Mais c'est extrêmement rythmé, plein de surprises, dans un univers vaste et très bien construit, et dans un contexte "confortable". Certes on comprend vite quel est le régime alimentaire des Trollocs, mais il n'y a pas de scènes violentes gratuites, il n'y en a même pas du tout, juste un peu de description concernant les carnages découverts par les héros du roman (et encore, des descriptions pudiques). Il y a une touche de romantisme, mais aucune scène de sexe (même pas de baiser dans le premier tome).

L'histoire fait rêver: Moirane, appartenant à la guilde des magiciennes (il n'y a pas d'hommes magiciens), cherche le Dragon Ressucité ("dragon reborn") permettant de lutter contre les forces du mal. Après 3000 ans sans vrai Dragon identifié, elle pense avoir trouvé dans un village des Two Rivers, au confin du monde, sa nouvelle identité sous les traits d'un jeune garçon. Enfin, elle a identifié 3 jeunes garçons, amis, susceptibles de convenir: un berger qui possède bizarrement une épée marquée du symbole du héron (signifiant que son possesseur est un maître d'armes), un apprenti forgeron avec une hache menaçante et un jeune chien fou. Elle va les emmener avec elle dans une quête, où chacun va révéler son importante dans la trame ("pattern") tissée par la Roue du Temps.

Petite cerise sur le gâteau pour une lectrice, l'univers décrit donne l'essentiel du pouvoir aux femmes. Le pouvoir politique se transmet de mère en fille, aucun homme n'est autorisé à faire de la magie, ce sont les femmes (magiciennes, guérisseuses etc.) qui détiennent le pouvoir, dictent ce qui doit être fait...

Je pense qu'une fois les 14 tomes lus je relirai ce premier tome avec immensément de plaisir, ce premier tome est le tome de l'innocence (certes pas spectaculaire), où les trois protagonistes n'ont encore absolument pas conscience de ce qui va leur arriver, alors que le poids de l'héroïsme arrive (trop?) tôt.
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le 18 février 2002
Pour moi, la saga wheel of time ne prend son élan qu'à partir du tome 3. Et là ça devient épique.
Ce tome 1 commence un peu difficilement, et ressemble à une pale copie de Tolkien : les petits gars sympas poursuivis par des cavaliers noirs et aidés par une magicienne.
Pourtant, il y a de l'action, c'est épique. Et la fin est fort mouvementée.
L'auteur s'appesentit un peu trop sur une psychologie de bas niveau des personnages qui a l'a fait comparer à la Barbara Cartland de la fantasy. Mais on lui pardonne volontiers tant la magie est haute en couleurs.
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le 30 novembre 2000
Avec "The Eye of the World", Robert Jordan nous offre un roman digne d'être placé parmi les tous meilleurs pour les fans d'héroic-fantasy. L'intrigue est rapide, on ne s'ennuie pas une seconde, on part sur les chapeaux de roues, et on finit à toute allure. L'histoire me direz-vous? Dans un monde longtemps paisible, mais depuis quelque temps agité par des troubles, une bande de jeunes venus d'un village reculé, sont trouvés par l'ordre des magiciennes "Aes Sedai", alors même que leur village subit l'attaque des Trollocs, créatures malfaisantes menées par les Myrdraals, semi-hommes sans yeux aux pouvoirs inquiétants. Pourchassés sans relâche en direction de Tar Valon, la place forte des Aes Sedai, où là seulement ils trouveront la sécurité, ils découvriront chacun secrets de leurs origines ou talents moins orthodoxes que ceux de fermier. D'ailleurs de bien étranges phénomènes se produisent autour d'eux, et pour quelle raison le Dieu du Mal les pourchasse-t-il si ardemment?
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le 2 juillet 2001
This must be one of the best books I've ever read. There's always something happening, the characters are very well described and the plot is well laid. I enjoyed the first three or four books of this series very much, but after that I felt it kind of dabbed off. After a while there are too many characters, you loose track, and in 700 pages not much is happening. I'm still hooked though, so I buy the books as soon as they're released, but this is sort of a warning to those who don't like never-ending stories...
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