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Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
19
The River
Format: CD|Modifier
Prix:22,65 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 28 décembre 2017
Edition récente (2015) en double vinyle 180 gr; très belle production, avec 2 pochettes intérieures en papier doublé antistatique + 2 pochettes intérieures cartonnées et illustrées + un double feuillet avec les textes des morceaux de l'album. Le son est vraiment très bon, présent, dynamique, à la fois rond et précis, chaleureux et percutant, une réussite.
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le 5 avril 2017
L'édition est vraiment aux petits oignons,le son est au RDV , une grande dynamique sur l'ensemble des instruments ,ca fait plaisir car certains re mastrering sur vinyle laisse a désirer sur leur qualité. Je critique pas l'album car c'est juste une pepite du boss. A acheter les yeux fermés si vous êtes fan du boss et de vinyles.
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le 12 septembre 2013
que dire sur le Boss qu'il a fait de mauvais album , non surtout pas il n'a fait que des pepites mais en grand nombres ce disque en est une .initiez vous
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le 27 avril 2016
probablement, le meilleur album du boss; le E street band a son apogée dans sa composition originelle a écouter en boucle
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le 8 mai 2009
Rien à ajouter aux autres commentaires, mais pour moi c'est peut être le meilleurs album.
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le 9 décembre 2016
Le River Tour bat son plein, ses shows de plus de trois heures remportent l’adhésion totale des hordes de fans qui se déplacent soir après soir. Oui, nous sommes bien en 2016 et l’intégralité du double album était carrément remise à l’honneur, ceci durant toute la première partie de cette tournée, de janvier à avril! Pourquoi ? Comment? Et bien tout porte à croire que nous sommes bien en présence d’un bon gros classique, tout simplement. Comment obtenir un tel plébiscite, inscrire une œuvre durablement dans la culture Pop, populaire tout court? Zoom sur un triomphe…

Une chose est certaine, le Boss de la «grande époque» (1975-85) n’a pas de recette miracle, comme le prouve la genèse excessivement pénible de ses efforts. Après une journée de studio, le guitariste Steve Van Zandt constate que ça repart dans tous les sens. Il fait part de ses impressions à Bruce et demande son congé. Réaction immédiate de son ami qui lui assure que sa présence est essentielle et que Steve facilitera le processus en se retrouvant bombardé producteur aux côtés de Springsteen et Jon Landau.
Et en effet, les affaires démarrent plutôt bien. De mars à août 1979, 24 pistes sont enregistrées au Power station de New York. Après un premier tri impitoyable, le E Street Band pond un beau disque intitulé The Ties that Bind. Columbia entend bien sortir ces dix morceaux au plus vite mais le triumvirat aux manettes constate que ce disque pêche un peu par son manque de dynamisme. Le concert No Nukes de septembre révèle un énorme engouement du public. Certes, la qualité est au Rendez-Vous mais beaucoup de ballades et de titres lents sont proposés sur cet opus. Il faudra faire mieux pour répondre aux attentes du public. Une nouvelle période de compositions démarre mais on peut déjà observer certaines choses sur la première phase:
Trois titres vont être définitivement écartés, à savoir l’excellent Be True, Loose Ends et le faiblard Cindy. The Ties that Bind démarre les hostilités avec ferveur et annonce un Rock festif et d’une efficacité garantie puisque testée sur la tournée Darkness. Le futur titre éponyme est présent. Hungry Heart est un rock joyeux qui célèbre l’amour. Springsteen écrit ce cadeau dans l’optique de l’offrir à Joey Ramone. Landau et Van Zandt mettent immédiatement un veto en lui annonçant que c’est un single parfait, à ne céder sous aucun prétexte.
Retour au studio avec de nouvelles idées, trop d’idées pour déboucher sur un simple LP: le patron de Columbia, Walter Yetnikoff, un peu inquiet du million de dollars alors investi se déplace pour faire comprendre à Bruce que la maison se paiera sur ses royalties. Yetnikoff cite de mémoire la réponse: « Comment je pourrais mieux dépenser mon argent que dans ma musique? ». Et le boss du Boss d’en rigoler: « Qu’est-ce que vous vouliez que je lui dise ? Non! Tu devrais claquer ton argent dans la drogue! ». Profitant de la présence du président, le chanteur plaide afin que l’album en gestation soit un double. Le Jersey boy obtient gain de cause et CBS donne son feu vert à tous les étages. La pression retombe un temps puis, comme à l’accoutumée, les démos s’empilent et remplissent bientôt une caisse de quelques trois cents cassettes…
Beaucoup de travail, trop de travail et encore une fois le courage de chacun est testé dans ses derniers retranchements. Des titres superbes sont perdus pour des années, sinon des décennies: Be True, Meet Me in the City, Where the Bands Are et tant d’autres… Un de ces titres abandonnés a carrément failli coûter sa place au batteur Max Weinberg; Roulette est un Hard Rock bouillonnant qui rappelle Candy’s Room. Il fut demandé à Weinberg de tenir un rythme infernal pour ce titre et, à partir de ce moment, Van Zandt le poussa à jouer dans le registre pêchu de Keith Moon (The Who). Galère phénoménale pour le batteur qui en perd littéralement les pédales. Second avis de Jon Landau qui souhaite un son plus soft et une frappe retenue, à l’exemple des groupes Soul du label Stax dont Bruce est mordu… Et le chevronné « Mighty Max » de reprendre des cours de batterie pour retrouver son latin, ou plutôt son solfège! Reste que l’absence de Roulette, choix disputé pour une chanson imparable, qui balance les manipulations politico-médiatiques survenues à la suite de l’incident nucléaire de Three Mile Island sera énormément regrettée par l’artiste comme par les fans.
Les semaines passent, le travail acharné finit par payer et l’album émerge sous les décombres des piles de démos. Vingt titres sont retenus et on a là un corpus complexe aux entrées multiples. Pas aussi joyeux et urbain que Born to Run mais quand même plein de vibrations positives. Là où Darkness on the Edge of Town nous servait un plateau de café noir, ce nouvel opus nous offre certes quelques jus bien serrés, mais aussi des noisettes et quelques cafés gourmands. On passe de l’ambiance des clubs du New Jersey, celle des rocks échevelés façon Crush on You, Cadillac Ranch et Ramrod à de nombreuses ballades. L’auteur reconnaît aujourd’hui que les titres lents sont nombreux: j’en recense pas moins de neuf, majoritairement placés sur le deuxième disque, le plus introspectif, mais sans une once de prise de tête.
Le bal débute sur The Ties that Bind, riffing douze cordes, chant possédé et brèves et brutales incursions du sax tenor du Big Man Clarence, ça dépote. Ambiance encore plus live et joyeuse sur le titre suivant, le single Sherry Darling où le sax conduit cette fois-ci la manœuvre avec éclat. Jackson Cage referme une sorte de triptyque d’introduction. A l’instar des titres précédents, son tempo est très enlevé mais la joie cède la place à la colère face au déterminisme social, dévoilant la lassitude d’une femme piégée.
Two Hearts permet à Steve Van Zandt, chose qui n’est pas coutumière, d’entonner le refrain avec conviction, un rock sorti tout droit des sixties. A ce stade, on commence à admirer les claviers de Danny Federici et Roy Bittan. En fait, Danny l’organiste se taillera le plus souvent la part du lion sur les ballades alors que le pianiste Roy brillera sur des parties tapageuses à la Jerry Lee Lewis.
On ralenti avec Independence Day, un pur bijou mélancolique dans la veine de Racing in the Street. Le cœur mis à nu du narrateur met ses affaires en ordre, le jour de l’Indépendance. Ce 4 Juillet, il s’adresse à son père pour prendre son envol, splendide…
Restent quelques titres pêchus pour maintenir la variété et « réveiller » l’auditoire. Le fameux 7’ Hungry Heart que Bruce voulait offrir aux Ramones se place comme une évidence à la cinquième place du billboard. Out in the Street et ses paroles mièvres emportent l’adhésion par un enthousiasme contagieux. Pas forcément le cas de Crush on You que Bruce himself qualifie aujourd’hui de « petit tube vulgaire », je prends quand même… Encore plus fun Ramrod, le très fifties I’m a Rocker et mieux encore les jubilatoires You Can Look (But You Better not Touch) et Cadillac Ranch. Des titres courts, efficaces en diable, bourrés de guitares distordues.
Bien entendu, il y a tous ces morceaux calmes qui caractérisent finalement l’album. I Wanna Marry You recentre un peu plus l’ensemble sur le thème de l’union, de l’engagement, qui est très présent ici. C’est romantique, limite suave comme un single Motown. Fade Away, encore un single, brille aussi par les nappes d’hammond de « Phantom » Danny et le chant de Bruce qui se livre comme jamais.
Les autres ballades, Stolen Car, le terrible Wreck on the Highway, The Price You Pay et le classieux Drive all Night sont aussi des modèles du genre et ont particulièrement bien vieillies, prenant de la patine et gagnant en souplesse comme un canapé Chesterfield. Le vieillissement réussi n’est-il pas la marque des grands crus?
On ne peut pas cependant mettre dans le même sac toutes les plages calmes de l’album. Si tous les morceaux précités sont des pépites, The River et Point Blank vont connaître un traitement de faveur. D’abord une mise en évidence par le tracklisting, puisque The River conclut le premier disque, alors que le second démarre sur Point Blank. Traitement structurel aussi, les autres ballades bénéficient de superbes mélodies portées essentiellement par l’orgue. The River, énième single évident se démarque par sa douceur Folk portée par une guitare acoustique omniprésente et le meilleur morceau d’harmonica jamais joué par Bruce. Là, vôtre humble serviteur crie au génie. Point Blank, sublimé par le piano du « Professor » Roy Bittan, mûri au cours de la tournée Darkness fait dans le registre crooner hanté d’une noirceur digne d’un Tom Waits ou d’un Nick Cave. Traitement de faveur enfin au niveau des paroles. Point Blank « à bout portant » recèle de perles telles que:
“These days you don’t wait on Romeos
You wait on that welfare check”
“Did you forget how to love, girl, did you
Forget how to fight
Point Blank
They must have shot you in the head”
The River déballe sans pudeur l’histoire de… la frangine Virginia Springsteen avec son mari Mickey. Un mariage difficile et compromis par la dureté de la vie, les choix imposés par la communauté et le chômage. Une complainte thérapeutique qui balance des questionnements essentiels:
« No wedding day smiles, no walk down
The aisle
No flowers, no wedding dress”
"Is a dream a lie if it don’t come true
Or is it something worse»

Le temps du verdict est arrivé et pourrait tenir en cinq lettres: merci. The River fédère les adhérents du Rock mature, presque engagé de Darkness et les tenants d’un style toujours ambitieux mais moins abrupt façon Born to Run. Cette fois, c’est champagne pour tout le monde. Le groupe fait le métier dans tous les registres: Folk, Soul, ballade sombre, Rock endiablé ou festif. Bruce Springsteen a trouvé sa formule magique et sait qu’il pourra bientôt abuser de ces ingrédients! L'album montre vraiment le E Street Band à sa vitesse de croisière, avec un véritable jukebox nourri d’influences parfaitement digérées. Le 17 octobre 1980, The River est dans les bacs des disquaires, rentre directement N°1 du billboard. Un million et demi de copies sont écoulées à la fin de l’année et ce n’est que le début d’une aventure qui reprendra forme quelques trente-six printemps plus tard!

Déjà paru sur le site Spirit of Rock
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le 29 août 2009
Springsteen aborde les années 80 le pied au plancher en publiant un double album très dense : 4 faces (à l'époque de sa sortie en vinyle) offrant aux fans du Boss 20 nouveaux titres. Les ballades y côtoient les brûlots rock et les racines musicales de Springsteen, au premier rang desquelles le blues et le rockabilly, se font entendre plus encore que sur ses précédents albums.

Sortent évidemment du lot Hungry Heart, hit imparable taillé pour les radios, les très accrocheurs Two Heart, Out In The Street et Cadillac Ranch ainsi que Ramrod, rock endiablé régulièrement proposé en live par Sprinsteen sur un tempo ralentie et prétexte à de mémorables délires collectifs du E Street Band.

Moins connues, les ballades Stolen Car et The Price You Pay sont également des temps forts de The River. Mais la pièce maîtresse de cet album reste The River, le titre, insurpassable ballade, classique parmi les classiques, qui aujourd'hui encore occupe une place particulière dans le répertoire du Boss et dans le coeur de ses fans. Reprise en coeur par les publics du monde entier, The River conte l'histoire d'amour et la descente aux enfers d'un couple d'adolescents que la vie n'épargne pas. Teinté d'une mélancolie et d'une tristesse non feinte, cette chanson est tout simplement belle à pleurer.

Malgré une production qui annonce ce que sera le son des 80's (froid), The River, l'album, constitue une autre pierre angulaire de l'oeuvre de Springsteen. Fondamental, essentiel.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 21 juin 2009
Troisième album de la trilogie entamée avec 'Born to Run' puis 'Darkness on the Edge of the World', 'The River' démontre comment faire du changement dans la continuité. Tout en continuant d'écrire sur les thèmes propres à la société américaine (ce qu'il n'arrêtera jamais vraiment d'ailleurs), le Boss semble montrer une pointe d'optimisme qui n'était pas évidente dans ses précédents disques. D'un strict point de vue musical, cela se ressent également avec des instrumentations parfois plus légères. Reste que ce double album prouve, si besoin était, la qualité de composition de Springsteen et sa capacité à délivrer des hits taillés pour la scène et les stades. C'est d'ailleurs ce qui frappe le plus dans cet album, des titres comme 'Crush on you' portant en eux des refrains qui font mouche et calibrés pour une orchestration de taille. C'est un grand album, peut-être pas son meilleur mais celui qui fera basculer Springsteen dans une nouvelle dimension de manière définitive. C'est donc, de fait, un incontournable.
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le 10 août 2005
Deux mois après la sortie de cet album, Springsteen est venu pour la première fois en France. Je me rappelle d'une queue de 100 mètres pour acheter -deux mois à l'avance- les tickets pour ce concert dans un improbable gymnase géant à Saint-Ouen. Un concert qui avait duré quatre heures et d'où nous étions sortis exténués, bien entendu après le dernier métro... Toute la générosité du Boss avait sauté à la figure du public français ce soir là. Avec cet album immense (double) et pourtant dense (le quatrième, il était dèja une star gigantesque en 1980). Il y a les 'tubes' bien sûr, des classiques, Hungry heart, The river, Point Blank, Ramrod, Cadillac ranch... et il y a les perles un peu oubliées que sont 'I wanna marry you', 'The price you pay', il n'y a pas de morceau faible dans cet album. Ce mélange de blues, rock, country donne un cocktail impossible à détester. Et la classe et l'énergie d'un rocker accessible, simple et honnête.
Un trésor.
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le 8 juillet 2003
Dans ce double album, il y a l'essence même de Springsteen que l'on ne retrouve pas dans les autres albums. Tout y est. De la ballade au rock, au fil des chansons, il nous fait partager des moments de vie avec joie, engouement, douceur, mélancolie et nostalgie aussi. C'est d'une intensité incroyable, il est complètement imprégné par ses chansons, il est impossible de ne pas se laisser emporter dans son univers.
Bruce Springsteen est unique. Son style, sa générosité, son engouement pour la vie et ses tourments font de cet album, lui aussi unique, un album accessible par toutes les générations, même les plus jeunes. Un album intemporel à mon goût, avec lequel j'ai grandi, et que je considère comme indispensable à tout foyer, que vous soyez fan ou non de l'homme. Je le conseille à tous ceux qui ont déjà un album ou qui souhaitent en acquérir un (bien plus complet que le best of).
Plus qu'un classique, "the River" est l'album incontournable de Springsteen, un album culte.
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