undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_Hercules Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
3
4,3 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
1
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La richesse de l'imagination de China Miéville est absolument incomparable, au moment d'écrire ce commentaire j'ai l'impression d'en avoir déjà presque tout oublié tellement ses univers sont riches. Il aurait pu se contenter d'exploiter la mine d'histoire qu'il a créé dans Perdido Street Station, mais il a opté pour la création d'une nouvelle ville qui est un peu le contraire de la Nouvelle-Crobuzon, une ville pirate flottante d'un mile carré faite de vaisseaux assemblés de toute origine, L'Armada. L'Armada où tout le monde est libre ... de ne pas la quitter, mais nulle part ailleurs ne cohabitent en paix pirates, les criminels recréés par les chirurgiens de la Nouvelle-Crobuzon, les Khepris, les Cactacaes, les Hotchi et même les ab-dead (ou vampir à qui les citoyens doivent fournir volontairement une petite partie de sang). Il s'agit pourtant d'une vraie ville, avec ses beaux quartiers, ses cafés et même ses promenades panoramiques. Le livre suit l'intégration dans cette société particulière cinq des passagers du cargo Terpsichoria arraisonné ou plutôt réquisitionné par l'Armada. Chaque nouveau citoyen se voit affecté un poste et est jugé sur son intégration. Nous suivons plus particulièrement l'itinéraire de la traductrice Bellis, peu enthousiasmé à l'idée de finir sa vie en cette ville,mais qui sera affecté à un projet grandiose avec son compagnon recréé qui a lui embrassé cette nouvelle vie et accepté sa tentaculaire greffe. Univers objectivement toujours aussi sombre voire monstrueux et grotesque mais China Miéville possède cette faculté particulière des « fleurs du mal », que de faire jaillir l'espoir, l'amitié et même l'amour en toute situation. Quant au titre, il faut reconnaitre que le scalpel en ses différentes vertus est largement utilisé en cette opus. Le meilleur auteur du domaine.
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 octobre 2004
China Mieville est un auteur à ne pas manquer. Après Perdido Street Station, il trempe à nouveau sa plume dans l'encrier de Nouvelle-Crobuzon. Si les protagonistes de The Scar sont différents de ceux de Perdido, on retrouve avec émerveillement sa richesse imaginative et la qualité d'écriture. Aucun simplisme, aucune volonté grossière de perdre le lecteur : l'auteur nous mène par le bout du nez à travers les yeux des personnages qu'il crée et nous emporte avec lui dans un monde où la nature humaine et non-humaine révèle toute sa complexité.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 juin 2004
L'auteur nous plonge ici dans un monde étrange, sans préparation... Résultat, des surprises à chaque page, et des coups d'oeil furtifs à ce monde fantastique, si proche de notre 19ème siècle, mais si différent aussi...
On reste accroché jusqu'au bout, mais on reste sur sa faim quand arrive le dénouement, au point de se douter de l'existence d'un second volume...
Les personnages sont intéressants, mais ils manquent d'historique... La plupart ont eu une vie semble-t-il mouvementée, mais seulement quelques allusions y sont faites...
Bref, un bon roman avec quelques faiblesses...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus