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Lorsqu'au début des années 60 un jeune fonctionnaire du Foreign Office nommé David Cornwell prit sa plus belle plume pour se lancer en littérature, qui aurait pu se douter qu'il allait en quelques livres révolutionner le roman d'espionnage et s'imposer comme l'un des auteurs majeurs de sa génération? Et pourtant... Ce jeune diplomate, c'était bien sûr l'immense John Le Carré, ce Conrad des temps modernes qui depuis un demi-siècle nous régale de son talent unique et nous éclaire de sa lumineuse intelligence. Ah, le passionnant écrivain que voilà! Quelle oeuvre puissante que la sienne! Quelle ampleur dans son style! Quelle richesse dans son propos! "Certes, certes", me direz-vous peut-être, "ce cher John est sans conteste un romancier intéressant et l'une des voix les plus pertinentes de la littérature contemporaine, mais tout de même, le comparer à Joseph Conrad, n'est-ce pas pousser le compliment un peu loin?" Eh bien, voyez-vous, je ne crois pas! Il me semble en effet que l'un et l'autre poursuivent dans leurs livres respectifs la même haute ambition: explorer les ténèbres que porte en lui chaque homme, et cela en prenant pour toile de fond l'univers qui leur est le plus familier: celui de la mer et des marins pour Conrad, celui de l'espionnage et de sa faune interlope pour Le Carré.

Succès public et critique dès sa parution, salué par Graham Greene en personne et magnifiquement transposé à l'écran en 1965 avec Richard Burton en tête d'affiche, "L'espion qui venait du froid" est tout bonnement incontournable, à la fois de par ses qualités intrinsèques et de par sa portée culturelle. Car il faut se remettre dans le contexte de l'époque! Lorsque ce livre débarque dans les librairies, à l'orée des sixties, espionnage rime avec James Bond. Dans l'imaginaire collectif, l'agent secret occidental est alors un playboy ténébreux bardé de gadgets et de certitudes, affrontant des mégalomanes excentriques aux quatre coins du monde et séduisant des naïades peu farouches d'un haussement de sourcils. En réaction à cette séduisante mythologie popularisée par le cinéma, Le Carré offre ici de l'univers du Renseignement une vision diamétralement opposée, glauque, louche, ambigue, déprimante, cynique, pluvieuse, se refusant au manichéisme et fuyant les "happy ends". Au glamour de Ian Fleming et de son 007 répond le réalisme glaçant et glacé d'un monde inhumain d'où tout héroïsme facile est banni. Un monde où le mensonge est roi et où l'espionnage apparaît pour ce qu'il est vraiment: une gigantesque partie d'échecs à l'échelle des nations. Une partie d'échecs dont les pions sont des hommes et où tous les subterfuges sont bons pour triompher de l'adversaire, y compris les plus douteux.

Ce livre est-il le meilleur de Le Carré? Peut-être... Est-ce le plus grand roman d'espionnage jamais écrit? Ma foi, c'est bien possible! En tout cas, c'est une oeuvre d'une extrême qualité dont la construction rigoureuse, le style impeccable et l'intrigue d'une rare subtilité n'en finissent pas de susciter mon admiration.
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le 13 février 2010
This classic became a worldwide bestseller and was turned into a successful movie starring Richard Burton as the British spy Alec Leamas (AL). It also enabled John Le Carré (JLC) to say farewell to the British Foreign Office and devote himself full time to writing. First published in 1963, this book has not really aged. JLC's books are about what Americans call HUMINT (human intelligence), characters living under cover, determined to go unnoticed. In contrast to Ian Fleming's creation James Bond, JLC's heroes attach little importance to technology. For them no high living, casinos, amazing gadgets or crazy men planning to rule the world or steal the gold from Fort Knox. With one exception (A Murder of Quality), in the novels from the 1960s and 1970s the Cold War is the backdrop and the Russians and their satellites, the enemy.
AL has been the Circus West Berlin man for ten years, when his networks in East Germany are destroyed one by one by Mundt, who has quickly risen inEast Berlin's intelligence apparatus after killing two of his own agents in London and managing to escape from the UK. Empty-handed, AL returns to London, where he is shelved in the Circus' Banking section. This is the beginning of his life spiralling downward, or is he being brought back into play? Where people work with people, mistakes are made. AL meets the assistant librarian Liz, who has been a Communist party member since 1954, and decides not to involve her in the legend being created around his person by Control and his staff, amongst whom George Smiley. The Circus is unaware of their affair...
Superlative writing, great characters, mounting tension, unexpected turns in the plot and a dramatic and cynical finale. It is a recipe for compulsive reading. JLC's oeuvre is eminently re-readable. Masterpiece.
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le 17 mai 2013
La célébrité de ce bouquin est justifiée. On n'a jamais sans doute dévoilé aussi bien le véritable travail des services d'espionnage ou de contre-espionnage pendant la guerre froide. Le réalisme est extrême. On est très loin des James Bonderies des films, mais finalement assez proche des romans de Ian Fleming, dans lesquels le "Commander Bond" est un véritable militaire aux ordres. Bref dans ce monde on ne rigole pas beaucoup et l'angoisse des opérationnels est permanente. De véritables parties d'échec aux combinaisons vertigineuse. Pas beaucoup de place pour les individus, les machines de l'espionnage sont des broyeuses et les sacrifices sont perçus comme un mal nécessaire. La bureaucratie, comme il se doit dans le pays de sa gracieuse Majesté est présente, bien illustré, mais pas omniprésente. Il faut quand même un peu d'efficacité à l'anglo-saxonne. Très bien écrit. Beaucoup de mots inconnus pour qui l'anglais n'est pas la langue maternelle.
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le 16 janvier 2015
I rarely read book in one go. Even more rarely do I read a book of which I have seen the film version. Yet, I would read this book again gladly and I would probably do it in one go again. The dialog is superb. A lesson on how it should be written to anyone that fancies himself a writer. It is also a moral led on. As Hemingway noted, the world breaks us all and in the case of people involved in the spy game, it is even more so. We live under governments that chest, lie, steal from us, and have little respect for human life and this novel shows the worst of our governments servants. This, not Great Expectations, should be required reading in our schools.
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le 25 mai 2014
Excellent livre, véritable catharsis du monde des services secret, dans lequel un homme ne compte pas, ni la fraternité d'armes.
A faire lire aux jeunes esprits rêvant de devenir espions...afin de leur faire sentir la voie miséreuse sur laquelle ils pourraient s'engager.
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le 12 février 2014
Roman d'espionnage dont l'intrigue est très confuse.L'intrigue est difficilement crédible. Je me suis finalement désintéressé de ce livre qui à mon sens n'est pas le meilleur de J. Le Carré
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