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Titus d'Enfer. La Trilogie de Gormenghast (Anglais) Poche – 16 avril 2009

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Description du produit

Présentation de l'éditeur

Au château de Gormenghast règne une famille farfelue : les d'Enfer. Lord Tombal lit toute la journée. Son épouse Gertrude ne vit que pour ses chats et ses oiseaux. Leur fille Fuschia est d'une nature sauvage et rêveuse. Autour d'eux s'agite une société hétéroclite dont le quotidien est figé dans l'exécution de rites ancestraux. La naissance d'un fils, Titus, va rompre la monotonie du château.


Mervyn Peake (1911-1968) est un illustrateur, poète et écrivain anglais. Son influence sur la fantasy anglo-saxonne a été très importante. Le deuxième volume de la Trilogie de Gormenghast, Gormenghast, est également disponible en Points.


" L'une des rares grandes révélations littéraires de l'époque. "

Frédéric Vitoux



Traduit de l'anglais par Patrick Reumaux

Préface d'André Dhôtel

Biographie de l'auteur

Mervyn Peake (1911-1968) est un illustrateur, poète et écrivain anglais. Ami de Dylan Thomas et Graham Greene, il est surtout connu pour sa trilogie de Gormenghast, qui l'a fait comparer à Charles Dickens et J.R.R. Tolkien. Son influence est importante sur la fantasy anglo-saxonne.

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Gormenghast est un immense château dressé au cœur des montagnes. C’est un lieu étrange et labyrinthique sur lequel règne l’antique famille des comtes d’Enfer dans les membres semblent vivre ensemble dans une sereine indifférence. Lord Tombal, le chef de famille, passe ses journées enfermé dans sa bibliothèque et cloitré dans sa morne mélancolie, tandis que son épouse communique uniquement avec sa horde de chats et d’oiseaux, dédaignant la compagnie des humains. Leur fille Fuchsia est une adolescente rebelle et fantasque que son imagination trop vive isole du reste du monde. Autour de cette famille peu ordinaire, gravite une nuée de domestiques tous plus excentriques les uns que les autres : le squelettique Cracloss valet de chambre du comte, l’énorme Lenflure le chef-cuisinier, le docteur Salprune, etc. Tout ce petit monde règle son existence sur une suite de rites aussi anciens qu’abscons et les jours s’écoulent ainsi à Gormenghast, monotones, répétitifs, sans surprise… Jusqu’au jour où un héritier mâle voit le jour au château : le petit Titus d’Enfer ! Conjuguée aux ambitions d’un jeune cuistot brillant et malveillant, le rusé Finelame, sa naissance va déclencher une foule d’événements inattendus qui mettront sens dessus dessous les vies bien ordonnées des habitants de Gormenghast.

Premier tome de la trilogie de Gormenghast, « Titus d’Enfer » est un roman des plus troublants, si troublant que j’ai un peu de peine à m’y immerger.
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En 1946 apparaissait en Angleterre le premier tome de ce qui constituera l’une des œuvres les plus atypiques de la littérature. Titus d’Enfer (ou Titus Groan dans sa version originale) échappe en effet à toutes les classifications de genre. Si les critiques reconnaissent avec enthousiasme le génie de ce roman, ils se montrent très embarrassés lorsqu’il s’agit de le ranger dans un genre ou un autre.
On a souvent été tenté de parler de roman Gothique, à cause d’une action qui se déroule dans un château médiéval marqué par une démesure angoissante, et apparemment hors du monde connu. Cependant, rapprocher Gormenghast du Château d’Otrante d’Horace Walpole serait amputer l’œuvre de la plupart de ses qualités et Mervyn Peake rejetait violemment cette comparaison. Sommes nous dans le fantastique ? Si les personnages et les lieux présentent des allures grotesques, invraisemblables, il n’y a pas de magie. Peake aurait-il créé un autre monde ? Il y a pourtant une vérité troublante, comme enfouie au fond de nous, à travers l’univers qui nous est présenté. Si la trilogie de Mervyn Peake est le second pilier, plus discret, mais néanmoins fondateur de la fantasy avec l’oeuvre de Tolkien (pour rappel, Bilbo le Hobbit paraît en 1937 et Le Seigneur des anneaux entre 1954 et 1955) elle échappe aux codes désormais familiers de ce nouveau genre naissant.
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Par A2livres le 28 janvier 2012
N'ayant lu que le premier tome, je ne parlerai que de celui-ci.
Les descriptions sont magnifiques, l'univers est fascinant, le style très beau, les personnages étranges et envoûtants.
Par moment, pendant ma lecture, j'avais envie de reprocher le manque d'action. Mais au final, des aventures il y en a, même si nous ne sommes pas habituées à ce qu'elles soient racontées de cette manière dans ce genre littéraire que constitue la fantasy.
L'auteur arrive à rendre subtiles des personnages qui peuvent apparaître à la limite de la caricature. La fantasy est introduite tout en douceur, nuancée, légère mais partout à la fois. Le lecteur flotte sur une sorte de brouillard confortable, léger et plein d'humour par moments, plus lourd, empli d'émotions plus graves, profondes, lors d'autres passages...
Si vous cherchez quelque chose de différent, comme vous n'en avez jamais lu, choisissez Titus d'enfer.
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Tout d'abord pour répondre au commentateur, bien peu renseigné à l'évidence, qui affirme que Gormenghast se voudrait dans la veine de Tolkien et n'y parvient pas, on pourrait faire remarquer que Mervyn Peake a probablement commencé à écrire sa trilogie 15 ans avant que ne paraisse pour la première fois le Seigneur des anneaux... Je comprends d'ailleurs assez peu cette remarque tant l'univers de Mervyn Peake est absolument différent de celui de Tolkien. Pas de nains ici, ni d'elfes, ni de magiciens. Pas même une puissance maléfique telle que Sauron.

Les personnages qui peuplent le château de Gormenghast sont des humains, d'étranges humains certes, souvent excessifs dans leur caractéristiques mais au combien fins aussi et attachants pour certains (Fuschia et sa Nannie Glue), fascinants pour d'autres (le trouble Finelame, la glaciale Comtesse et ses lubies qui cachent un tempérament d'acier), ou tout simplement drôles comme le Docteur Salprune et sa sœur qui forment un duo hilarant pour peu que l'on soit sensible à cet humour un peu grotesque que l'auteur manie parfaitement et qu'il introduit par petites touches au fil des pages.

Mervyn Peake avant d'écrire fut peintre et illustrateur, et cela se ressent quand sa plume, dans un style unique (et soulignons l'excellente traduction) nous décrit avec un luxe de détails ahurissant le château et ses alentours, et les personnages qui les hantent.
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