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Together Through Life

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Détails sur le produit

  • CD (27 avril 2009)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Columbia
  • ASIN : B0021H5GEU
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 12 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Beyond here lies nothin'
  2. Life is hard
  3. My wife's home town
  4. If you ever go to houston
  5. Forgetful heart
  6. Jolene
  7. This dream of you
  8. Shake shake mama
  9. I feel a change comin' on
  10. It's all good

Disque : 2

  1. My bob dylan

Descriptions du produit

Description du produit

Columbia Records est fier d'annoncer la sortie d'un nouvel album studio de Bob Dylan le 27 avril prochain !Together Through Life' produit par Jack Frost a été enregistré en fin d'année dernière, motivé par l'enregistrement d'une nouvelle chanson 'Life is Hard' écrite spécialement pour le film d'Olivier Dahan : La Môme. Ce nouvel album studio est le 46ème de sa discographie et fait suite à l'album platine 'Modern times' sorti en 2006, entré directement numéro 1 au Top 200 Billboard aux US, numéro 1 dans 7 autres pays, et TOP 5 dans plus de 22 pays à travers le monde.Les trois derniers albums studios de Bob Dylan sont considérés universellement comme les plus réussis de sa carrière et permettent à l'artiste d'atteindre un niveau de popularité et de succès sans précédent.

Critique

Avec ce trente-troisième album studio au compteur, Bob Dylan, en terme de productivité artistique, joue désormais dans la cour d’un Picasso, parmi les artistes définitivement emblématiques du XXème siècle. À 67 ans, et tandis que son Never Ending Tour ne s’arrête effectivement jamais, le barde essentiel trouve le temps et l’inspiration pour un nouvel opus charmant. Le terme est peut-être suranné mais il définit bien ce disque écrit avec Robert Hunter, poète beatnik connu pour avoir écrit les textes du Grateful Dead durant quelques décennies, et produit par Jack Frost, dernier pseudo en date de Dylan.

Un album né de la demande du réalisateur français Olivier Dahan, qui réclama une chanson pour la B.O. de son prochain film. « Life Is Hard » bouclée, avec sa guitare quasi-hawaïenne et son chant de crooner épuisé, Dylan se sentit en verve pour en composer d’autres, orchestrées avec son backing band habituel, renforcé du guitariste de Tom Petty & The Heartbreakers. Together Through reste néanmoins un album dominé par l’accordéon ! Pas celui d'André Verchuren, celui, plaintif, de David Hidalgo de Los Lobos, qui apporte une coloration tex-mex nostalgique et sudiste à nombre de ces chansons. L’autre veine explorée est celle des origines : le blues à la Chess Records de « My Wife’s Home Town », et le rock’n’roll près de l’os, à la Sun Records, de « Shake Shake Mama », « Jolene » ou ce « Beyond Here Lies Nothin' » qui ouvre les hostilités.

Dylan n’a plus rien à prouver, il a vendu cent millions d’albums au cours des cinq dernières décennies et pourtant, il chante ici mieux que jamais ! Sa voix pleine de gravillons maîtrise parfaitement ces rock de bouges comme ces tempi paresseux et, dans ce territoire de chansons d’amour, ou plus précisément de souvenirs d’amour, il n’hésite pas à la mettre en avant, comme un cow-boy un peu fourbu mais tellement rôdé à l’exercice. Crooner sarcastique et vigoureux, il conduit le groove un peu country jazz (« Life is Hard »), franchement fifties (« Jolene » et son atmosphère de bar honky tonk) ou ces moments tex-mex qui évoquent plus Austin, Texas que Duluth (Minnesota) : « This Dream of You » ou « If You Ever Go to Houston ». Mais aussi « Feels a Change Coming On » ou le final « It’s All Good », qui reste une bonne définition de ce Together Through Life.

Ce n’est pas un grand album de Dylan, et les chansons qu’il réunit ne resteront pas parmi les monuments de cet homme qui en érigea tant, mais c’est définitivement un disque d’immédiate séduction, le plaisir qu’il éprouve à chanter ces mélodies est palpable, et jamais affecté. Arrivé à ce moment du chemin, c’est une bénédiction. - Copyright 2016 Music Story


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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 29 avril 2009
Format: CD
Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 29 avril 2009
Format: CD
Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
Les bonus :
Le CD "Theme Time Radio Hour" prolonge le dialogue entre Bob Dylan et ses influences : passionnant.
Le DVD présente une interview de Roy Silver, ancien manager de Dylan (14 minutes) : à regarder une fois.
Remarque sur ce commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD Achat vérifié
depuis 1997 Dylan profite d'un retour en grâce auprès du public. Il en use donc et honnêtement il le mérite. On tient donc encore ici un disque qui ,s'il n'est pas génial, n'en demeure pas moins recommandable.
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Par Benjamin Lab MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 1 mai 2009
Format: CD
Certes, ce nouvel album de Dylan est peut-être un peu moins poignant que ses précédents albums sortis à l'orée du nouveau siècle ('Love and Theft', 'Modern Times') mais il se trouve qu'il y a belle lurette (un peu plus de 40 ans en fait) que ce bonhomme maîtrise suffisamment l'art de l'écriture pour sortir un album d'une qualité énorme. Ecrit avec son compère du Grateful Dead, Bob privilégie l'éclectisme, tant au niveau des styles que des instruments utilisés pour nous offrir un grand voyage au sein des Etats-Unis qu'il connaît si bien. Un disque bien de son temps en réalité et qui, s'il pourra dérouter parfois, possède une profondeur et une variété qui font que l'on y revient invariablement pour mieux l'apprécier au fur et à mesure des écoutes. Du grand art, une nouvelle fois.
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 29 avril 2009
Format: CD
Quel meilleur exemple aujourd'hui de ce qu'on appelle traditionnellement un "style tardif" ? Depuis Love and Theft (2001), Bob Dylan semble avoir renoncé à innover - ou avoir dépassé cette prétention aliénante - pour se figer dans une atemporalité stylistique à forte charge référentielle qui n'est pas exactement un néo-classicisme.
Bob Dylan nous parle de plus en plus de l'histoire, comme s'il prenait de plus en plus conscience qu'elle est sa chair même - il s'agit de l'histoire de la musique populaire américaine. Il y a quelque temps, on n'aurait pu qu'y lire le désir égocentrique d'y prendre sa place. Mais plus aujourd'hui. Au contraire, il semble se metre à l'écoute des voix du folk, du blues et de la country dans toutes leurs expressions qui vivent en lui.
Les textes, qui ont rarement été aussi courts et simples, sont nettement moins variés par leurs sujets que sur Modern Times. Ils sont concentrés sur des histoires humaines individuelles, et adoptent un point de vue plus étroit, faisant l'économie des allégories au profit d'une expression directe et sèche. La voix est de plus en plus limitée ; le timbre, au-delà de la décomposition, semble "avoir plus de souvenirs que s'il avait mille ans". Le regard est souvent noir, se refusant à toute consolation facile. Dans ce cadre resserré, Dylan parvient malgré tout à un lyrisme élégiaque d'autant plus émouvant, parfois même fascinant car paradoxal. On devrait pouvoir trouver de moins bons disques à acheter en 2009...
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